Grande-Bretagne: une école trans-friendly recommande aux parents de changer le nom de leur enfant si celui-ci ne s’identifie plus à son sexe biologique.

La politique de l'école d'Arbury Primary à Cambridge stipule qu'il est 'illégal' d'appeler quelqu'un 'il / elle' ou 'ça' contre son gré.

L'école exhorte également les parents d'enfants qui ne s'identifient plus en tant que sexe biologique à envisager de changer leur nom officiellement.

Arbury organise des assemblées pour célébrer la «transition» d'un garçon vers une fille ou vice versa, et a introduit un uniforme de genre neutre. L'école permet aux enfants d'utiliser des toilettes de n'importe quel sexe selon ce qu'ils «s'attribuent» eux-mêmes.

Une page aux couleurs vives intitulée Comment être Trans Friendly présente des dessins humoristiques d'enfants souriants entourés d'arcs-en-ciel.

le texte indique: 'Appeler quelqu'un he / she, ou 'it' ou avec le mauvais pronom volontairement est cruel et illégal. Si vous entendez ou voyez que ce type de langage est utilisé, contestez-le ou signalez-le.

Le texte poursuit : «Les enfants trans comprendront la différence entre une véritable erreur et quelque chose de délibéré par rapport aux noms et aux pronoms».

L'affirmation selon laquelle "attribuer un genre erroné" est illégal peut être fondée sur l'interprétation de la loi sur l'égalité de 2010, qui suggère qu'un crime de haine a lieu lorsqu'un membre d'une minorité le perçoit comme tel.

Le député conservateur David Davies a déclaré: «À mon avis, ils sont complètement irresponsables en donnant ce conseil aux parents qui rencontrent des difficultés à aider un enfant qui est confus avec son genre.

«Il est ridicule qu'une école suggère quelque chose d'aussi radical qu'un changement de nom légal pour les enfants de ce jeune âge. Ce sur quoi l'école devrait se concentrer, c'est enseigner aux élèves à lire, à écrire et à compter.

(...)

Intitulé Soutenir le processus de transition entre les sexes à l'école - Guide pratique, le document précise que les enfants trans ne devraient pas être empêchés de vivre dans leur «genre préféré».

A présent, les garçons transgenres peuvent partager les dortoirs des filles lors des voyages scolaires...

Source Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

3 commentaires

  1. Posté par Blaise le

    Ils sont timbrés ou c’est un poisson d’avril ?

  2. Posté par Mauron le

    Ce genre de raisonnement est inventé par les parents pour ne pas avouer l’homosexualité de leurs enfants. Ce faisant ils les privent d’une saine « sortie du placard » et proposent à la place, une sorte d’oecuménisme sexuel qui n’est ni lard ni cochon ce qui va encore ajouter à la complexité de la situation.
    Mon commentaire ne s’applique pas aux personnes qui souffrent d’une anomalie génitale.

  3. Posté par Socrtate@LasVegas le

    « L’école permet aux enfants d’utiliser des toilettes de n’importe quel sexe selon ce qu’ils «s’attribuent» eux-mêmes »
    « L’affirmation selon laquelle « attribuer un genre erroné » est illégal peut être fondée sur l’interprétation de la loi sur l’égalité de 2010, qui suggère qu’un crime de haine a lieu lorsqu’un membre d’une minorité le perçoit comme tel. »

    Ce n’est pas une école mais un hôpital de jour…LOL

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (150'216 commentaires retenus sur 9'675'514, chiffres au 25 septembre 2017) un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.