Confrontées à des revendications ou des comportements dictés par la religion, les entreprises tentent de résoudre les problèmes avec discrétion. Elles savent que le moindre faux-pas risque d’être récupéré.
C’était «un collaborateur très bien noté», «sérieux» et «performant». Un matin de 2015, il ne s’est pas présenté sur le chantier où on l’attendait. «On a découvert qu’il venait d’être interpellé, raconte le DRH de cette entreprise de travaux publics. En prison pour djihadisme, à la suite d’un voyage en Syrie.» Dans cette société de BTP, qui possède plusieurs filiales régionales, l’affaire a créé un choc: «On n’avait rien vu venir! s’effare encore la direction.
On a essayé de savoir s’il avait eu le temps de semer de mauvaises graines… Aujourd’hui, avec l’aide des syndicats, on surveille de près certains de nos salariés très pratiquants. Et parfois, on nous rapporte des propos incroyables!» Des propos, mais aussi des comportements «incroyables» que l’on retrouve surtout dans de grandes entreprises de main-d’œuvre, mais qui commencent à toucher tous les secteurs. Même si bien peu de managers osent en parler publiquement. «Faut-il étouffer ces faits religieux? Réprimander? Interdire? S’accommoder?, s’interroge l’un d’eux. En fait, nous sommes bien désemparés…»
Dans l’entreprise de BTP, on a bien sûr immédiatement pensé à licencier le salarié djihadiste. Mais le directeur régional a supplié: «Dans cette ville moyenne, tout le monde savait où ses enfants allaient à l’école, explique le directeur des ressources humaines. Il faut rappeler que deux mois auparavant, en Isère, un patron avait été décapité par un terroriste… Or la famille de notre salarié faisait pression, réclamait des avances sur salaire pour soutenir l’épouse sans travail. Notre patron local a organisé une collecte, mais personne n’a participé!» Finalement, la société a concédé «un petit don». Mais aujourd’hui, elle tremble: «Un jour, dans quelques années, on risque de voir réapparaître ce salarié, puisque son contrat n’est que suspendu durant sa peine de prison, s’inquiète le DRH. Que va-t-on faire?
Autre cas de conscience: l’affaire de cet agent de sécurité, qui a vu son port d’arme retiré pour des raisons de radicalisation. «Ce n’était pas un motif suffisant pour le licencier, affirme Me Éric Manca. Il ne fallait pas évoquer la radicalisation, mais simplement le contrat désormais privé d’objet.» L’homme a contesté son licenciement devant les prud’hommes. «C’est le procès de la religion!, a-t-il lancé. Si on ne me réintègre pas, plus rien ne m’empêche de répondre aux appels des Frères musulmans…» Un raisonnement qui a permis à l’avocat de la société de prouver qu’il représentait «un danger imminent». Mais l’agent a fait appel, tandis que l’un de ses collègues, dans le même cas, demande des dizaines de milliers d’euros de dommages et intérêts.
Les «faits religieux» que rencontrent les entreprises ne sont pas tous aussi graves, mais ils ne se règlent pas pour autant à coup de formations à la laïcité et de nomination de «référents diversité». À Bordeaux, Me Sébastien Millet observe que «l’immense majorité des cas sont traités par la voie de la concertation». Le voile, «c’est le cas le plus problématique, pointe un associé dans un grand cabinet de conseil. Il a une portée symbolique très forte, et il y a très peu de moyens légaux pour le proscrire. On constate que pas mal d’entreprises finissent par lâcher sur le voile. Mais elles ne veulent pas faire de com sur le sujet, car elles ne veulent surtout pas être identifiées comme “voile-compatible”, et voir un afflux de candidatures voilées… ou un boycott de clients!».
Dans ce grand groupe de distribution alimentaire, on avoue avoir préféré «exfiltrer discrètement, avec une petite compensation financière» un manutentionnaire qui, soudain, ne voulait plus toucher de l’alcool ou du porc. Dans cette usine, c’est un jeune homme qui, de lui-même, à la fin de sa période d’essai, a décidé de «partir, car il n’y a pas assez de musulmans ici»… À Montpellier, cette entreprise de BTP rencontre de plus en plus de revendications: «Des salles de prière sur les chantiers, des vestiaires pour les différentes communautés, les Maliens, les Portugais… en plus de ceux pour les femmes, détaille un responsable. On a un jeune Maghrébin qui nous traîne devant les tribunaux pour discrimination raciale.» «Dis-moi, l’Arabe!», lui aurait lancé son supérieur; «Dis-moi, le Portos!», lui aurait-il répondu. «Du langage de chantier…», soupire la société. Le jeune homme est en tout cas en arrêt-maladie, pour dépression, depuis trois ans.
«Le taux de conflits entre salariés et managers augmente régulièrement, estime Me Manca. Et aujourd’hui, presque toutes les questions concernent la religion musulmane. Dans notre cabinet, il faut remonter à au moins dix ans pour retrouver un cas concernant les catholiques: en l’occurrence, la gérante d’une boutique qui imposait le bénédicité à ses collègues. La difficulté, c’est que l’on est assis sur des années de tolérance. Il y a un moment, quand on veut revenir sur un usage, ça crée encore plus de problèmes! Et depuis que les réseaux sociaux existent, le moindre faux pas, et le salarié peut s’ériger en martyr… Il est évident qu’il y a des personnes qui sont téléguidées par des associations qui veulent voir jusqu’où on peut aller.» Toujours promptes à dégainer l’accusation d’«islamophobie».
Même constat chez Me Marie Courpied-Baratelli: «J’ai eu trois contentieux l’an dernier», dénombre-t-elle. Un commercial, qui ne voulait plus serrer la main des femmes, qui refusait de s’asseoir sur un siège où une femme l’avait précédé, objectant que c’était «sale». Un éboueur qui, ayant trouvé une mitraillette – un jouet, selon lui – a poursuivi deux secrétaires dans les couloirs en criant «Allah Akbar!», pour «rigoler». Et un autre qui, lors de l’Aïd, est arrivé avec son mouton, parce que c’était plus pratique de «l’égorger dans l’entreprise, avec les jets d’eau». Dans ces trois cas, l’entreprise avait préféré trouver un autre motif de licenciement plutôt que risquer de se faire taxer d’islamophobie.

Je me permets d’ajouter au risque d’offenser quelqu’un mais les femmes musulmanes disent qu’elles ont le choix de porter ou pas le voile islamiste ! Ici elles ont le choix entre le job et le voile !
Dommage que Fb en bon islamiste m’a supprimé mes vidéos d’Eric Zemmour. L’une d’elle était fort intéressante. Il avait été blanchi par la justice sur ses dires qu’on pouvait engager qui on voulait ! Une dame sur le plateau lui a dit que c’était du racisme. Alors il lui a demandé si elle allait parfois à des restaurants chinois et combien de serveurs non chinois il y avait ! Elle a bien entendu répondu : aucun ! Parce qu’un entrepreneur engage qui est bien pour son entreprise !
Le voile n’est pas un simple bout de Tissu comme une jupe ou un pantalon. Car le voile elles sont obligées de le mettre tous les jours tandis qu’une femme peut porter une jupe le lundi et un pantalon le mardi.
Le voile est le premier marqueur islamiste. Il sert de moyen de comptage et de prosélytisme.
Le voile dérange car il représente la soumission infériorisation de la voile de la femme à l’homme. Sexisme. Rien que pour cela, il est hors la loi dans nos sociétés.
Le voile n est pas une obligation religieuse mais politique idéologie islamiste.
Le voile n’est pas comparable à une croix, kippa, turban de Sikh. Car il est le symbole d’une infériorisation humiliante pour les femmes. Tandis que croix kippa et turban sont potées avec fierté.
En outre la croix peut être portée par des hommes. Pas le voile. Car seules les femmes subissent la discrimination d’être soumises.
Les «faits religieux» en entreprise, n’existent que depuis quelques années. Avant,les grandes invasion musulmanes, nous ne connaissions pas de problème avec les diverses religions présentes sur notre territoire.
Avec la montée en puissance de l’islam en France, grâce, à sa promotion faite par les hommes/femmes politiques UMP-PS (cachés maintenant sous les noms de républicains ou en marche), grâce à leur soutien actif, au dévoiement de la laïcité, nous nous trouvons de plus en plus confrontés à cette réalité qu’est, le prosélytisme islamiste et ce, à tous les niveaux de notre société. Face à cette évidence, quelle possibilité laisse t-on aux recruteurs, aux petits patrons lors des entretiens d’embauche de leur futurs « collaborateurs » ?
Ils doivent louvoyer avec la loi pour ne pas être obligés d’engager, lorsqu’ils ont des doutes, une graine d’extrémiste, un semeur de troubles. Ils n’ont aucune certitude de ne pas recruter le futur « petit » caillou qui grippera leur machine (entreprise), rendant les conditions de travail, pour tous, quasiment impossible. Mais, ils savent aussi qu’il est facile pour un candidat, de se masquer derrière une normalité apparente, attendue par un recruteur. La mine, les origines du candidat ne suffisent plus car, taqiya oblige, d’employé modèle la veille, il arrive le lendemain avec le tapis de prière, ou le voile pour une femme et toutes les exigences auxquelles sa religiosité le poussent. Le patron, les collègues sont ainsi pris au piège de la marche de l’islamisme vers sa Constitution Oumatique : la charia.
Pas de muslims, pas de problèmes : Je suis Charles Martel.
@I M « Soyons tolérant mais les employés doivent aussi faire leur part » Je ne pense pas que ce soit la solution avec les musulmans: « Le voile, c’est le cas le plus problématique, pointe un associé dans un grand cabinet de conseil. Il a une portée symbolique très forte, et il y a très peu de moyens légaux pour le proscrire. »
et pourtant la solution est simple …ne pas engagé de musulmans mahométans
Comment cela pourrait-il être autrement. Dans tous les pays où se trouvent des muzz c’est le chaos!
Regardez du côté de DPD, l’entreprise fondée par le cousin de la Calmy-Rey qui pour faire du fric n’a pas hésité à la laisser s’enkyster dans un noyautage musulman. Allez sur plaintes.ch et chercher DPD. La plupart du temps les paquets ne sont pas délivrés le vendredi. Tout ces kosovars et autres fanatiques des mosquées s’autorisent à courber le boulot. Donc la marchandise est retournée à l’expéditeur sans avertissement. Aucune connexion téléphonique, pas de réponse aux emails etc. Et ce « bienfaiteur » de Jean-Noël a été déglingué par des islamistes au Burkina, à coup de Kalach. S’il avait mesuré le péril à braver leurs exigences pour avoir congé le vendredi, il aurait peut être échappé à cette exécution islamique. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-No%C3%ABl_Rey Surprise à voir sa photo, il avait passé à la chirurgie esthétique et fait une réduction des lèvres énormes à l’origine, qui justifiaient son port permanent d’une abondante moustache de camouflage. Si seulement tout nos donneurs de leçon pro islamistes passaient par cette case, on aurait la paix sans devoir se salir les mains.
Soyons tolérant mais les employés doivent aussi faire leur part D’où qu’ils viennent quelque soit leur croyance
La laïcité est la pire des inventions anxiogènes des francs-maçons , d’abord en 1905 , elle a servi à combattre l’ église millénaire et l’enseignement des écoles catholiques …, voilà que 110 ans après, elle a servi depuis 50 ans à introduire une religion invasive …qui impose maintenant, à tous les niveaux ses préceptes religieux….même dans les écoles publiques…!
On élimine tous les problèmes si on n’engage pas de muzz …
Un entrepreneur doit faire confiance dans toutes les personnes qu’il a engagées.
Le port du voile est une soumission de la femme muzz.
La cantine halal doit être interdite. Tout le monde est capable de manger le même menu !
Les muzz, le 1er problème de nos sociétés judéo-chrétiennes !