* Ce n’est pas la faute au Corbusier si les exemples architecturaux anglais que nous montre la vidéo ont si peu d’attrait, voire sont carrément laids. La faute en incombe à l’establisment anglais lui-même. Dans la foulée de ce qu’avait déjà amorcé Napoléon*, le baron Haussmann (1809-1891) a procédé à l’assainissement, l' »aération », la structuration et au final l’embellissement de Paris. A la même époque, il était question en Angleterre de faire la même chose pour Londres. Mais les autorités en place furent très tièdes, voire indifférentes face à un tel projet. En fin de compte, rien ne fut entrepris. Aujourd’hui encore, beaucoup d’Anglais sont très sceptiques face à des initiatives comme les « grands projets » architecturaux français. Ils prétendent que cela se fait forcément au détriment de la démocratie.
* Evidemment que l’architecture peut être totalitaire. Les réalisations nazies et soviétoïdes sont là pour le prouver. Mais c’est faire preuve de mauvaise foi que de réduire Le Corbusier à ses délires architecturaux, pour la simple raison que les plus démentiels et mégalomanes d’entre eux ont été contrecarrés, fort heureusement. L’oeuvre du Corbusier n’est pas monolithique. Son cheminement créatif a même évolué dans un sens très lyrique.
En effet, peut-on imaginer une architecture plus lyrique et inspirante que son Eglise-Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp?
* L’architecture moderne ne se réduit pas à l’architecture dite brutaliste, contrairement à ce que prétend le prince Charles dans la vidéo.
* Il y a quelques lustres, dans un classement international composé d’architectes et urbanistes chargés de choisir les capitales et ex-capitales les plus réussies sur les plans architecturaux et urbanistes, le résultat final fut le suivant, par ordre alphabétique:
* Munich, grâce au mécénat du roi Louis II de Bavière.
* Paris, grâce à Haussmann.
* Saint-Pétersbourg, grâce à Catherine la Grande.
* Vienne, grâce à la dynastie des Habsbourg.
* Washington, grâce à Lenfant, architecte-urnaniste français.
* Irène Delage & Chantal Prévot: Atlas de Paris du temps de Napoléon # éditions Parigramme. ISBN 97 82 84 09 67637
La laideur environnante n’est que le reflet de notre société. Ça a commencé avec Duchamp et son urinoir transformé en « fontaine », le Corbusier (ci-dessus) a placé les masses dans des cages hideuses qui reflétaient son mépris pour ses dernières.
Le concept de « beauté », qui a prévalu dans l’art jusqu’au début du siècle dernier, a totalement disparu. L’art conceptuel se soit d’être transgressif, régressif, choquant, incompréhensible, tout sauf « beau ».
Les vêtements et la dégaine de la plupart de nos contemporains sont à l’unisson: pas rasés (hommes, quoique…), pas coiffés, débraillés, vautrés, en tongs-t-shirt-bermuda partout, quel que soit le contexte, parlant haut et fort, etc. Un laisser-aller venu des USA, ainsi que l’obésité, qu’on retrouve dans la plupart des masses occidentales.
Qui a-t-il d’étonnant donc à ce que l’architecture reflète tout cela?
Génial, à diffuser largement. C’est exactement, presque mot pour mot, ce que je pense de cette architecture qu’on nous impose depuis les années 30. Le Corbusier, Braillard, et autres minables n’ont eu de cesse de détruire, démolir, anéantir notre patrimoine. Haine du père, haine de soi, haine de sa culture et de ses racines? Sûrement un peu de tout cela. Le mal est fait, le mal qui gagne toujours.
Nous sommes ce que nous montrons…
Des centre ville aux jardins arborés à la zone périphérique : il n’y a pas de hasard !
Regardez les dents, la coupe de cheveux, les chaussures d’une personne et vous en saurez déjà beaucoup.
Les villes parlent le même langage : voir une masse informe côtoyer une admirable réalisation est pitoyable !
Ceci voudrait-il dire qu’après les horreurs (Crystal Palace, tour Eiffel, premiers buildings américians, etc) de l’ére industrielle nous vivrions, depuis 1945, dans un monde au goût divers communiste? Certains éléments divers communistes l’étant moins que d’autres, par ailleurs
Presque tout ce qui a moins de cinquante ans mérite d’être dynamité.
* Ce n’est pas la faute au Corbusier si les exemples architecturaux anglais que nous montre la vidéo ont si peu d’attrait, voire sont carrément laids. La faute en incombe à l’establisment anglais lui-même. Dans la foulée de ce qu’avait déjà amorcé Napoléon*, le baron Haussmann (1809-1891) a procédé à l’assainissement, l' »aération », la structuration et au final l’embellissement de Paris. A la même époque, il était question en Angleterre de faire la même chose pour Londres. Mais les autorités en place furent très tièdes, voire indifférentes face à un tel projet. En fin de compte, rien ne fut entrepris. Aujourd’hui encore, beaucoup d’Anglais sont très sceptiques face à des initiatives comme les « grands projets » architecturaux français. Ils prétendent que cela se fait forcément au détriment de la démocratie.
* Evidemment que l’architecture peut être totalitaire. Les réalisations nazies et soviétoïdes sont là pour le prouver. Mais c’est faire preuve de mauvaise foi que de réduire Le Corbusier à ses délires architecturaux, pour la simple raison que les plus démentiels et mégalomanes d’entre eux ont été contrecarrés, fort heureusement. L’oeuvre du Corbusier n’est pas monolithique. Son cheminement créatif a même évolué dans un sens très lyrique.
En effet, peut-on imaginer une architecture plus lyrique et inspirante que son Eglise-Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp?
* L’architecture moderne ne se réduit pas à l’architecture dite brutaliste, contrairement à ce que prétend le prince Charles dans la vidéo.
* Il y a quelques lustres, dans un classement international composé d’architectes et urbanistes chargés de choisir les capitales et ex-capitales les plus réussies sur les plans architecturaux et urbanistes, le résultat final fut le suivant, par ordre alphabétique:
* Munich, grâce au mécénat du roi Louis II de Bavière.
* Paris, grâce à Haussmann.
* Saint-Pétersbourg, grâce à Catherine la Grande.
* Vienne, grâce à la dynastie des Habsbourg.
* Washington, grâce à Lenfant, architecte-urnaniste français.
* Irène Delage & Chantal Prévot: Atlas de Paris du temps de Napoléon # éditions Parigramme. ISBN 97 82 84 09 67637
La laideur environnante n’est que le reflet de notre société. Ça a commencé avec Duchamp et son urinoir transformé en « fontaine », le Corbusier (ci-dessus) a placé les masses dans des cages hideuses qui reflétaient son mépris pour ses dernières.
Le concept de « beauté », qui a prévalu dans l’art jusqu’au début du siècle dernier, a totalement disparu. L’art conceptuel se soit d’être transgressif, régressif, choquant, incompréhensible, tout sauf « beau ».
Les vêtements et la dégaine de la plupart de nos contemporains sont à l’unisson: pas rasés (hommes, quoique…), pas coiffés, débraillés, vautrés, en tongs-t-shirt-bermuda partout, quel que soit le contexte, parlant haut et fort, etc. Un laisser-aller venu des USA, ainsi que l’obésité, qu’on retrouve dans la plupart des masses occidentales.
Qui a-t-il d’étonnant donc à ce que l’architecture reflète tout cela?
Génial, à diffuser largement. C’est exactement, presque mot pour mot, ce que je pense de cette architecture qu’on nous impose depuis les années 30. Le Corbusier, Braillard, et autres minables n’ont eu de cesse de détruire, démolir, anéantir notre patrimoine. Haine du père, haine de soi, haine de sa culture et de ses racines? Sûrement un peu de tout cela. Le mal est fait, le mal qui gagne toujours.
Nous sommes ce que nous montrons…
Des centre ville aux jardins arborés à la zone périphérique : il n’y a pas de hasard !
Regardez les dents, la coupe de cheveux, les chaussures d’une personne et vous en saurez déjà beaucoup.
Les villes parlent le même langage : voir une masse informe côtoyer une admirable réalisation est pitoyable !
Ceci voudrait-il dire qu’après les horreurs (Crystal Palace, tour Eiffel, premiers buildings américians, etc) de l’ére industrielle nous vivrions, depuis 1945, dans un monde au goût divers communiste? Certains éléments divers communistes l’étant moins que d’autres, par ailleurs
Presque tout ce qui a moins de cinquante ans mérite d’être dynamité.
Cent pour cent d’accord