À Calais, les clandestins font la loi

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Si les gros médias observent la plus grande discrétion sur ce qui passe à Calais, faisant ainsi accroire à nos compatriotes que la situation s’y est grandement apaisée, la réalité est tout autre. Au point qu’il ne s’écoule pratiquement pas un jour sans que des incidents graves s’y produisent, notamment entre clandestins et forces de l’ordre.

Samedi sanglant

Dernière affaire en date, cette fusillade survenue samedi vers 18 heures au niveau d’un local du Secours catholique, à la sortie de la ville. Selon une source policière, qui évoque « une probable dispute entre passeurs », des coups de feu ont en effet été tirés « entre des groupes d’Afghans », faisant cinq blessés par balle dont un, très sérieusement touché, à été transféré à Lille. Dépêchées en nombre sur les lieux, les forces de l’ordre étaient toujours à la recherche du ou des auteurs des coups de feu dimanche soir.

Des forces de l’ordre qui, au passage, sont très régulièrement prises pour cibles par les clandestins. Ainsi, lors de cette même soirée, dans la zone industrielle proche de la rocade menant au port, une berline allemande embarquant neuf clandestins a foncé à toute allure sur un groupe de CRS pour tenter de se soustraire à un contrôle, blessant un policier au genou et contraignant ses collègues à faire usage de leurs armes pour réussir à stopper le véhicule. Ce qui leur a permis d’interpeller six Irakiens et trois Afghans à son bord, parmi lesquels « de probables passeurs ». Un incident qui, selon la préfecture, ne serait pas lié à la fusillade survenue entre les groupes d’Afghans un peu plus tôt.

Signons tous la pétition !

Quoi qu’il en soit, il est peu probable que la justice, aux mains de ce tout-puissant Syndicat de la magistrature qui compare les policiers à des porcs et appelle l’Etat à accueillir toujours plus d’étrangers, fasse preuve de la même fermeté à l’encontre de ces neuf individus qu’envers cet agent de la PAF auquel elle reproche d’avoir giflé un clandestin violent en 2016, alors qu’il l’escortait jusqu’en salle de jugement du centre de rétention administrative de Coquelles.

Son avocat, Me Deguines, a eu beau tenter d’expliquer jeudi au tribunal de Boulogne-sur-Mer qu’il ne s’agissait là que d’« un geste malheureux de protection » et que son client a « craint un coup de tête », cela n’a pas empêché cet agent de la PAF d’être condamné à une peine de… six mois ferme ! Avec ce commentaire du président : « J’ai été commissaire de police pendant 15 ans. Attendez-vous à devoir vous battre devant la commission de discipline pour ne pas être exclu. »

Un verdict purement scandaleux, contre lequel nous devons tous nous élever aujourd’hui en signant massivement la pétition mise en ligne par sa fille de 15 ans, bien décidée à défendre l’honneur de son père, qui a quatre enfants et qui, dans ses fonctions de policier, n’a jamais cessé de servir son pays.

  • https://www.petitions24.net/tous_avec_notre_policier#sign

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