Entre janvier et fin novembre de l'an dernier, 8166 requérants d'asile sont sortis du radar du Secrétariat d'Etat aux migrations, un record. Sur la même période en 2014 et 2015, ce chiffre se montait à 5501 et 4943. La plupart quittent la Suisse.
Il s'agit de personnes qui ont abandonné la procédure de demande d'asile sans en informer le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), explique à l'ats son porte-parole Martin Reichlin. Il revenait sur une information de la Schweiz am Sonntag au sujet des statistiques annuelles du SEM sur le processus d'asile et le soutien à l'exécution du renvoi.
La plupart de ces départs non contrôlés émane de requérants d'asile africains, notamment d'Erythrée (801), de Gambie (792), du Nigéria (716), de Guinée (508), d'Algérie (504) et de Somalie (494).
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8166 physiciens nucléaires nous ont quittés. Quelle perte pour la Suisse et Sommaruga.
À hurler de rire. Il n’y a que les journalistes et les fonctionnaires pour oser penser qu’ils sont disparus. Ils sont là et bien là, ils se sont même multipliés. On les appelle pudiquement les sans-papiers, ils dealent dans nos rues et agressent les passants, ils vivent de rapines et d’expédients. Quand on en attrape un, pour la cinquième fois pour un viol, on le psychiatrise et on lui fournit toute l’aide nécessaire.
… « La plupart quitte la Suisse »… Mais bien sûr !
Puisque les « autorités » ont failli, c’est aux citoyens de débusquer ces volatiles illégaux, non ?
Ces « migrants » , tous musulmans de surcroît, n’ont pas quitté la Suisse.
Ils glandent dans les » spots » de vente de drogue, logent dans des abris de premiers secours sous 36 identités différentes, et continuent de nous offrir l’image d’une formidable explosion de notre qualité de vie au quotidien.
Le tout aux frais du contribuable fasciste, islamophobe et réactionnaire, bien sûr.
Lisez les infos de la police de Zurich concernant les incidents du 1er janvier 2017 en gare de la cité de Zwingli!
Plus de 8’000 « disparus » ? Ce n’est que le un cinquième de ce qui aurait dû disparaître ! Pour autant qu’ils aient bien disparu, et pas seulement ceux dont on a perdu la trace.