Forum, jeudi 1er septembre 2016
Michael Ambühl suggère une clause de nation la plus favorisée avec l'UE
Pour régler son différend sur la libre circulation avec l'UE, la Suisse pourrait exiger de Bruxelles d’être traitée de la même manière que la Grande-Bretagne, estime l'ancien secrétaire d'Etat Michael Ambühl.
Solution avec l'Union européenne: interview de Cenni Najy
Chercheur et analyste politique, Cenni Najy est également membre du think-tank suisse foraus. Il réagit à la possibilité de la Suisse de demander la clause de la nation la plus favorisée pour la libre circulation des personnes.
Note de Cenator : Nous souhaitons ardemment que la libre circulation des personnes soit supprimée, alors au diable des accords bilatéraux soi-disant indispensables à notre survie ! Mais Cenni Najy, spécialiste des relations Suisse-UE, est consternant par son défaitisme : hors de la libre circulation des personnes, pas de salut, il ne faut même pas essayer. – Sur cette question, voir aussi l’avis d’un tout autre think-tank et de son directeur Guntram Wolff.

J’ai lu les arguments des opposants à la libre-circulation des personnes en 2000, quelle clairvoyance.
Modeste citoyen, on constate ce qui se passe en Suisse, c’est le processus d’adhésion qui se confirme. Non augmentation des salaires, augmentation des impôts, des primes d’assurances. Préférences données aux frontaliers. Mise en concurrence déloyale avec les importations. Le C.F. qui baisse les culottes devant Bruxelles. Or de la BNS dilapidé. L’Europe est aux abois. La dette astronomique de tous les Etats. Quelle faiblesse de nos autorités. Cela va se payer ??
A savoir si on veut la destruction totale de la Suisse avec cette libre circulation, elle est déjà en marche, regarder les salaires, depuis plus de 7 ans on nous dit qu’il n’y a pas d’augmentation du coût de la vie alors qu’en 10 ans rien que les caisses maladie ont doublé de prix. Trouver du travail si on est pas spécialisé dans un domaine est juste mission impossible les employeurs donnant la préférence aux frontaliers. Les entreprises de placements fixes et temporaires font même de la publicité en France voisine sur des grands panneaux publicitaires à Pontarlier avec un salaire affiché de 2’400 euros/mois sur le haut du canton de Neuchâtel, quel Suisse peut rivaliser avec ce salaire ? c’est en-dessous du minimum vital en Suisse. Quand aux migrants économiques ils font marcher l’économie des bistrotiers, car tous sur les terrasses avec les derniers téléphones portables sortis à glandouiller toute la journée, tous aux sociaux, un vrai chance pour la Suisse. Alors peu importe les menaces, peu importe les cataclysmes que l’on nous prédit toujours sans qu’ils n’arrivent jamais, il faut appliquer cette loi et préserver un avenir à la Suisse, 320’000 frontaliers en 2016 travaillant en Suisse, le nombre de chômeur à bondi de +18% de 2015 à 2016, au premier trimestre 249’000 autochtones étaient à la recherche d’un emploi…. c’est ça cette super libre circulation ????