Un Allemand se plaint de sa municipalité qui a interdit l'accès de la place de sport aux citoyens. Elle est réservée aux réfugiés!
Cet Allemand, très énervé, déclare qu'il en a plus que marre. Il aimerait s'entraîner mais cette place de sport est réservée uniquement aux migrants. Elle n'est plus accessible à la population locale.
Officiellement, la population allemande "causerait trop de déchets"
Juste derrière lui, il n'y a qu'une ou deux familles (il tourne la caméra). Il n'y a donc que peu de population dans les environs (sous-entendu peu de déchets).
Normalement la porte est fermée et il faut passer par-dessus le grillage. C'est interdit d'accès. Tout à l'heure, il est entré à l'intérieur et a amassé tous les déchets que l'on voit derrière lui (causés par les réfugiés). Ce sont les déchets d'une semaine. L'explication de la commune est donc fausse.
La commune leur demande d'être compréhensif quant à la décision de favoriser les réfugiés. Une compréhension à sens unique, toujours au détriment des Allemands, alors que la place est interdite d'accès aux autochtones et qu'ils l'ont financée. La commune pratique toujours des préférences à sens unique.
Les Allemands qui entrent sur cette place de sport sont menacés d'une plainte alors que ce serait une place idéale pour les enfants autochtones.
Il déclare encore qu'il a la gorge serrée par la rancœur et l'émotion.
Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Ceux qui décident ce genre d’interdictions oublient que ces endroits nous appartiennent car c’est le peuple autochtone qui les finance avec les impôts. En tous cas moi je n’accepterai jamais de me soumettre à de telles interdictions..
Scandaleux, je pensais que ces envahisseurs étaient venus pour travailler et non pas pour faire du sport. Conseil à cet allemand: devenir réfugié, il aura tous les droits.
L’Europe a deux vitesses, à deux régimes sociaux, même à deux régimes légaux (une loi pour nous, et une amoindrie pour les envahisseurs, ainsi qu’on l’observe en France, en Suède, en Allemagne et dans notre pays).
Ironie suprême: par cette ghettoisation des clandestins, le pouvoir reconnaît donc, par ses actions mêmes, qu’il y a bel et bien une incompatibilité majeure entre les envahisseurs et nous.