Nigel Farage l’a dit aux parlementaires de Bruxelles: » …Vous qui n’avez jamais travaillé… » Un affirmation que Chr. Blocher pourrait rééditer chez nous à l’égard de la plupart de ceux qui ont comploté pour l’éjecter du C.F… Maintenant il faut prévoir de claquer définitivement la porte de l’U.E et résilier les accords bilatéraux tels qu’ils nous ont été imposés.
Mais auparavant, les forces vives de la politique suisse (j’ai de la peine à à énumérer lesquelles…) devraient préparer avec les Anglais, les Hongrois, les Tchèques, le Polonais, les Suèdois, les Norvégiens, les Islandais une nouvelle alliance économique en concertation avec l’AELE qui prendrait le relais de l’U.E. Prendre le taureau par les cornes pour substituer une nouvelle entité européenne qui tienne compte des réalités économiques et politiques et monétaires de chaque pays, capable d’être un interlocuteur de poids face au totalitarisme franco-allemand et ses chantages suicidaires au profit de l’industrie migratoire inconditionnelles qui coule les finances publiques au détriment des électeurs autochtones.
Messieurs les Anglais, adressez-vous directement à Chr. Blocher pendant qu’il est encore temps. Il a la carrure d’un industriel de renommée internationale et il ne doit ses diplômes et ses succès qu’à lui-même et non à des conspirations souterraines concoctées par les radicaux, les socialistes et le démo-chrétiens. C’est du solide autrement plus fiable que les lèche-babouches qui encombrent et empoisonnent la politique suisse.
Il faut que je vous parle de mon ex-Patron. Mon esclavagiste préféré, qui me payait au lance-pierre. Qui trois fois a voulu me virer. Et même quatre. Cette fois-ci je lui ai dit : « patron, vous savez bien que vous le regretterez, alors ne le faites pas ! » Ainsi, à force de persévérance, de patience et de rectitude, j’ai gagné la confiance de cet homme. J’ai tenu car je devais travailler, et parce que mon chien l’aimait. Un gars qui a commencé par être saisonnier pendant deux ans. Puis a saisi l’opportunité de fonder son entreprise. Travaillant, avec son épouse, 20 heures sur 24. Donc j’ai reçu sa confiance. Ainsi parfois nous bavardions autour d’un café. Parlant de la société et de la politique. Un matin, je l’entends encore me dire, très sérieux :
CHRISTOPH BLOCHER EST LE SEUL HOMME POLITIQUE QUI TIENNE DEBOUT EN SUISSE.
Christoph Blocher est l’un des des rares politiciens à avoir compris que la souveraineté était le bien le plus important. Les avantages obtenus pas des accords commerciaux sont généralement de courte durée, les conjonctures changent en permanence. Quant à la souveraineté, une fois qu’on l’a abandonnée c’est difficile de la recouvrer. Pourquoi notre élite ne parvient-elle pas à comprendre une chose aussi simple ? Par snobisme, parce qu’elle se moque de la souveraineté. Elle se sent flattée par le mondialisme qui la conforte dans sa situation.
Nigel Farage l’a dit aux parlementaires de Bruxelles: » …Vous qui n’avez jamais travaillé… » Un affirmation que Chr. Blocher pourrait rééditer chez nous à l’égard de la plupart de ceux qui ont comploté pour l’éjecter du C.F… Maintenant il faut prévoir de claquer définitivement la porte de l’U.E et résilier les accords bilatéraux tels qu’ils nous ont été imposés.
Mais auparavant, les forces vives de la politique suisse (j’ai de la peine à à énumérer lesquelles…) devraient préparer avec les Anglais, les Hongrois, les Tchèques, le Polonais, les Suèdois, les Norvégiens, les Islandais une nouvelle alliance économique en concertation avec l’AELE qui prendrait le relais de l’U.E. Prendre le taureau par les cornes pour substituer une nouvelle entité européenne qui tienne compte des réalités économiques et politiques et monétaires de chaque pays, capable d’être un interlocuteur de poids face au totalitarisme franco-allemand et ses chantages suicidaires au profit de l’industrie migratoire inconditionnelles qui coule les finances publiques au détriment des électeurs autochtones.
Messieurs les Anglais, adressez-vous directement à Chr. Blocher pendant qu’il est encore temps. Il a la carrure d’un industriel de renommée internationale et il ne doit ses diplômes et ses succès qu’à lui-même et non à des conspirations souterraines concoctées par les radicaux, les socialistes et le démo-chrétiens. C’est du solide autrement plus fiable que les lèche-babouches qui encombrent et empoisonnent la politique suisse.
Il faut que je vous parle de mon ex-Patron. Mon esclavagiste préféré, qui me payait au lance-pierre. Qui trois fois a voulu me virer. Et même quatre. Cette fois-ci je lui ai dit : « patron, vous savez bien que vous le regretterez, alors ne le faites pas ! » Ainsi, à force de persévérance, de patience et de rectitude, j’ai gagné la confiance de cet homme. J’ai tenu car je devais travailler, et parce que mon chien l’aimait. Un gars qui a commencé par être saisonnier pendant deux ans. Puis a saisi l’opportunité de fonder son entreprise. Travaillant, avec son épouse, 20 heures sur 24. Donc j’ai reçu sa confiance. Ainsi parfois nous bavardions autour d’un café. Parlant de la société et de la politique. Un matin, je l’entends encore me dire, très sérieux :
CHRISTOPH BLOCHER EST LE SEUL HOMME POLITIQUE QUI TIENNE DEBOUT EN SUISSE.
Christoph Blocher est l’un des des rares politiciens à avoir compris que la souveraineté était le bien le plus important. Les avantages obtenus pas des accords commerciaux sont généralement de courte durée, les conjonctures changent en permanence. Quant à la souveraineté, une fois qu’on l’a abandonnée c’est difficile de la recouvrer. Pourquoi notre élite ne parvient-elle pas à comprendre une chose aussi simple ? Par snobisme, parce qu’elle se moque de la souveraineté. Elle se sent flattée par le mondialisme qui la conforte dans sa situation.