« La première victime de la guerre, c’est la vérité », aurait affirmé Rudyard Kipling. Un constat particulièrement vrai dans le cas tragique de la Syrie. Je propose dans cet article de déconstruire la validité d’une série de graphiques abondamment relayés dans les médias occidentaux ces derniers jours et qui tendraient à prouver le caractère unilatéralement criminel de l’action de Bachar Al-Assad dans la guerre.

Absolument Geronimo. Et en plus, revoilà George Soros !
Que vient faire la Suisse dans ce financement? Qui en a décidé?
C’est bien ce qui me semblait. C’est édifiant et démontre, une fois de plus, que la vile crapule de Soros en est à nouveau partie prenante !