Merkel et Orbàn face au temps long de l’Histoire

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PHILIPPE BARRAUD

40’000, 160’000, 500’000, 800’000… Qui dit mieux ? La surenchère à l’accueil d’immigrants continue, comme si on voulait renforcer encore l’appel d’air. Certes, l’Allemagne a besoin de main-d’oeuvre bon marché. Mais que se passera-t-il quand viendront la récession et le chômage?
Les médias s’agenouillent devant Sainte Angela, ils nous montrent en boucle les manifestations des gentils immigrationnistes mais pas celles des opposants, multiplient les reportages autour d’immigrants triés sur le volet… L’effort de manipulation est maximal, les médias se mettent spontanément aux ordres de la politique et de la pensée dominante sans même y être obligés ! C’est admirable.
Une fois de plus, les journalistes réagissent de manière totalement émotionnelle, voire tripale, et manifestent ce faisant une absence de recul et d’esprit critique effarante. Or, on attend précisément des médias autre chose que des réactions à chaud et des leçons de morale à cinquante centimes, car cela, on l’entend gratuitement de la part des ONG innombrables qui passent à la radio, ou le dimanche à l’Eglise (ce qui a au moins sa logique).
Certes, les dirigeants ne font pas autre chose que les médias: dire qu’il suffit d’un photo, diffusée à un moment-clé, pour renverser la politique d’un continent entier, alors que de telles photos existent pas milliers mais n’ont pas été utilisées de cette manière-là, cela pose question. Churchill aurait-il changé de politique à 180 degrés à cause d’une photo ?
Ce qui pose question aussi, c’est le caractère autocratique et non-démocratique des décisions qui sont prises. Mme Merkel veut accueillir 800’000 immigrants – mais demain, ce sera sans doute deux millions, cela change tous les jours – parce que l’industrie allemande a besoin de quasi-esclaves pour rester concurrentielle. La suite logique de cette politique, d’abord allemande, puis européenne, sera l’organisation de l’immigration par l’Union européenne, pour contourner les passeurs. D’ici quelques semaines, on verra probablement les immigrants du Moyen-Orient arriver en Allemagne en bus pour 10 euros, ou pourquoi pas, gratuitement. Le Bundestag, pour l’heure, n’a rien décidé, pas davantage que les citoyens, auxquels on va bien se garder de demander leur avis. Les choses se mettent en place rapidement, c’est comme un train fou que plus rien ne peut arrêter, et tout retour en arrière est impossible.
Il  ne faut jamais oublier que l’Histoire s’écrit sur le temps long. Un jour, ce ou ces millions d’immigrants musulmans, qui vont s’ajouter à ceux déjà présents et créer des familles nombreuses, poseront un problème aigu à la société allemande, et encore davantage à la société française, anglaise ou danoise.
Il suffit pour cela de pas grand-chose. Car derrière les centaines ou les milliers de gentils allumés qui brandissent des pancartes de bienvenue à la gare de Munich devant les caméras complaisantes, il y a des dizaines de millions d’Allemands (et de Français, et d’Anglais, etc.) qui se taisent, mais n’en pensent pas moins. Or le jour où les puissances économiques d’Europe seront frappées par la récession et le chômage – phénomènes cycliques inévitables – cette majorité silencieuse risque de réagir de manière disproportionnée et irrationnelle. Il suffit alors que se dresse un allumé-séducteur pour provoquer un incendie épouvantable.
Ainsi, en prenant un peu de recul, on voit que Mme Merkel joue très gros sur la table de jeu de l’Histoire: en voulant apparaître comme une sainte, elle pourrait en réalité préparer la guerre civile et les atrocités de demain. En ce sens, et malgré toutes ses outrances, le Premier Ministre hongrois, Viktor Orbàn, fait preuve d’un pragmatisme bien plus solide que les envolées bien-pensantes de Mme Merkel. Vouloir, comme le font les autres dirigeants de l’UE, faire l’impasse sur l’impact culturel et sociétal d’une immigration musulmane de masse, est irresponsable, et intellectuellement inadmissible. La population des vieux pays chrétiens de l’Europe, elle, le sait, et finira par montrer, avec ses moyens propres, que cet enjeu est fondamental. Avec un rien de cynisme, on pourrait dire que c’est au nom des valeurs chrétiennes que l’Europe s’apprête à laisser détruire ces valeurs, tout simplement parce qu’elles ne sont pas celles que véhicule la marée humaine qui arrive d’Orient.
De toute façon, faut-il le rappeler, la solution de ce problème n’est pas à Vienne, à Munich ou à Berlin. Elle est à Damas, c’est à dire à Moscou et à Téhéran. Et tant que ces capitales voudront que la guerre totale continue en Syrie, l’Europe payera les pots cassés. Bêtement, naïvement.

 

Extrait de: Source et auteur

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3 commentaires

  1. Posté par C. Donal le

    Interview de Willy Wimmer, secrétaire d’état à la défense sous Helmut Kohl :
    • l’arme de l’immigration comme faisant partie intégrante de la guerre
    • le gouvernement allemand qui sous couvert d’humanisme aspire le noyau de la Syrie et termine le travail que les USA n’ont pas réussi à achever
    • les politiques utilisent la rébellion du peuple allemand pour asseoir leur pouvoir

    En Allemand
    https://www.youtube.com/watch?v=bDWJOkRP0Ic

  2. Posté par Bussy le

    On pourrait déjà commencer par militer pour que l’armée suisse soit interdite aux double nationaux…. !
    Désolé pour ceux qui n’en peuvent rien, les suisses/italiens-espagnols-portugais, etc., mais bon, ça ferait raciste de désigner lesquels doivent être interdit d’entraînement militaire et de détention d’armes de guerre !!!

  3. Posté par Pierre H. le

    Aux dirigeants qui livrent l’Occident à l’islam : « Nous vous demanderons des comptes »

    Note de Pierre H. : Bon, pour que ça arrive, il faut cesser de se regarder placidement et béatement se faire envahir

    Bonjour, mon nom est Paul Weston et je représente l’International Free Press Society. Je suis ici aujourd’hui parce que nos élites libérales ont trahi nos pays pour l’islam.
    Il y a 42 ans, le politicien britannique Enoch Powell a prononcé son célèbre discours des «rivières de sang» dans lequel il déclarait que «la fonction suprême de l’homme d’Etat est de parer aux fléaux évitables.» Nos politiciens d’aujourd’hui font exactement le contraire : ils promeuvent activement un fléau évitable.
    Il y a 80 ans, un homme, Winston Churchill, a été très clair sur la prévention d’un fléau manifeste et actuel, Herr Hitler et les nazis. Mais Churchill était la voix solitaire qui crie contre la vague d’apaisement, et un carnage qui aurait pu être évité a eu lieu avec une intensité redoublée.
    L’Europe se retrouve aujourd’hui dans une situation similaire. L’islam croît aux plans démographique, territorial et militant tout en étant présenté comme une «religion de paix» par des politiciens lâches et carriéristes du type que ceux qui ont apaisé Hitler.
    Pour Winston Churchill, l’islam n’était pas une religion de paix. Il l’a décrite comme une religion de sang et de guerre. Toute personne ayant une connaissance de la fondation et de l’histoire de l’expansion islamique sait que c’est la vérité.
    Mahomet était un seigneur de guerre. Et il excellait. Il a vaincu militairement et converti la plupart des tribus païennes et chrétiennes de la péninsule arabique. Après sa mort, l’islam s’est rapidement répandu par l’épée, il a vaincu d’anciennes civilisations et envahi des continents.
    Aujourd’hui, l’islam est en Europe, il est en Occident, et il exige ce qu’il a toujours exigé : la domination islamique totale. Et si nous voulons résister, ils utilisent la terreur contre nous.
    Nos politiciens traîtres continuent pourtant de parler d’une «religion de paix », et ils nous disent que si nous refusons cette notion fantasmatique et ridicule et choisissons plutôt de croire Churchill qui disait que l’islam est une religion de sang et de guerre, nous serons jetés en prison.
    Bien sûr, l’islam n’est pas une religion de paix. Son fondateur était un guerrier, et le plus grand honneur accordé à un musulman est la promesse de hordes de houris parfumées [ndlr : esclaves sexuelles] et de rapports sexuels éternels dans l’Au-delà qui se méritent non pas par des actes de bon samaritain, mais en mourant en martyr en combattant pour répandre l’islam impérialiste.
    Islam signifie littéralement soumission. Quel genre de religion se définit par la «soumission» ?
    L’islam divise le monde en deux sphères : la Maison de l’islam (soumission) et la Maison de la guerre. Quel genre de religion se définit par la conquête militaire?
    Pourtant, nos dirigeants nous disent que nous ne pouvons pas critiquer l’islam parce que c’est une religion, pendant que l’Organisation de la conférence islamique s’efforce, avec la connivence des Nations unies, de rendre illégale toute critique de l’islam.
    Mais l’islam est beaucoup plus qu’une religion. Il s’agit d’un cadre politique, social, juridique et structurel qui domine totalement la vie d’un dévot musulman, et souhaite incidemment dominer aussi la vie de tous les dévots non musulmans.
    L’islam est profondément intolérant et profondément antidémocratique. Il ne croit pas aux lois édictées par les hommes dans une démocratie, préférant se conformer à la parole absolue d’Allah telle qu’elle a été interprétée au 7e siècle par un analphabète du désert.
    Nos politiciens ont importé cette idéologie intolérante et antidémocratique dans les démocraties libérales de l’Occident, puis ils osent nous criminaliser quand nous nous y opposons !
    Mais comment ne pas critiquer l’Islam? Nos politiciens peuvent-ils vraiment protéger l’islam en tant que religion, le mettant ainsi hors de la portée de la loi ?
    Quand des homosexuels sont pendus à des grues, est-ce l’islam politique en action ou l’islam religion? Quand des femmes adultères sont enterrés jusqu’aux épaules puis lapidées à mort, est-ce l’islam politique ou l’islam religion ? Quand les musulmans qui veulent quitter l’islam sont condamnés à mort, est-ce l’islam politique ou l’islam religion ? Quand des épouses et des filles sont tuées par des maris, des pères et des oncles pour préserver l’honneur familial, est-ce l’islam politique ou l’islam religion ?
    S’il s’agit de l’islam politique, il faut dénoncer sa cruauté et sa barbarie. Si c’est l’islam religion, comment peut-on ne pas la dénoncer également ? Ce qui est mal est mal et ce qui est barbare est barbare et ne peut être soustrait à la critique en s’abritant sous le mot «religion».
    En criminalisant la liberté d’expression, nos dirigeants socialistes montrent leur ambition dictatoriale. La liberté d’expression est la marque d’une société libre. La supprimer est un acte totalitaire d’autant plus grave que cette liberté est notre seul moyen de défense dans l’opposition pacifique à l’idéologie totalitaire islamique étrangère.
    J’espère que vous saisissez l’ironie de la situation. Pour protéger et promouvoir une idéologie totalitaire étrangère, nos gouvernants sont prêts à utiliser des méthodes totalitaires domestiques pour nous empêcher de défendre notre démocratie et notre liberté.
    L’Occident se conforme à la Convention européenne des droits de l’homme. Mais pas l’islam. Ils ont plutôt signé la Déclaration du Caire sur les droits de l’homme en islam. Et ils ont une réserve très importante : en cas de conflit entre la charia et les droits de l’homme, devinez ce qui l’emporte ? Tout à fait. La charia prévaut sur les droits de l’homme.
    C’est comme si un signataire de la Convention de Genève assassinait et torturait des prisonniers de guerre mais qu’il échapperait à un procès pour crimes de guerre parce que «ça fait partie de sa religion.»
    Quand nos politiciens prétendent que l’islam est une religion de paix et laissent les musulmans imposer leurs lois chez nous, à l’Union Européenne et à l’ONU, alors nos politiciens trahissent leur pays et trahissent leur peuple. C’est un acte de haute trahison.
    «Peut-on commettre un acte de trahison en période de paix ?» se demandent certains. Mais sommes-nous vraiment en paix ?
    Nous ne nous considérons pas comme étant en guerre avec l’islam, mais l’islam se considère, lui-même, comme étant en guerre contre nous. Et cette guerre nous sommes en train de la perdre. Sur les plans du territoire, de la démographie, de la politique et de la démocratie.
    En effet, cette guerre est une agression sur deux fronts. D’un côté l’islam radical, de l’autre la trahison de la gauche.
    On impose à nos enfants de célébrer le multiculturalisme et l’islam, sans leur dire la vraie histoire de l’islam violent et expansionniste. Par contre, on leur raconte que leur propre histoire, leur religion, leur culture, leurs traditions, leur existence même, est juste une litanie d’impérialisme, de racisme, de meurtres et d’esclavage. C’est l’une des techniques psychologiques efficaces dont le but est de rendre l’ennemi sans défense, ou, pour citer Alexandre Soljenitsyne, «afin de détruire un peuple, il faut d’abord détruire ses racines».
    Un gouvernement qui fait subir cela à son propre peuple, à ses propres enfants, est un gouvernement qui, manifestement, mérite d’être renversé.
    Quelqu’un peut-il vraiment argumenter en disant qu’un gouvernement qui flatte l’envahisseur étranger, tout en arrachant les défenses psychologiques et légales de ses propres citoyens, est un gouvernement qui ne serait pas coupable de haute trahison ?
    Maintenant, nous arrivons à une partie plus réjouissante de ce monologue déprimant, parce que dans ce moment de la bataille, nous avançons. Lentement, il est vrai, mais constamment, et je pense que personne ne pourra nous arrêter.
    Geert Wilders en Hollande, René Stadtkewitz en Allemagne, dont la popularité soudaine a obligé Angela Merkel à faire un virage à 180 degrés et à dénoncer le multiculturalisme.
    Les Démocrates Suédois, Heinz-Christian Strache en Autriche, le Parti du Peuple Suisse, et en Angleterre où nous prévoyons un mouvement politique qui reprendra le flambeau de l’English Defense League et qui grandit rapidement.
    Et cette croissance ne peut que s’accélérer. De plus en plus de gens ont pris conscience de la nature de l’islam et de la profondeur de la trahison des gouvernants de gauche, et plus important, dans la mesure où les gens perdent leur crainte d’être traités de racistes – cette étiquette ayant été spécialement inventée pour nous retirer toute résistance contre un envahisseur racialement désigné et qui utilise le thème racial comme arme contre nous.
    En fait, regardons de près cette étiquette «raciste» maintenant. Ce n’est pas raciste de défendre notre pays contre une menace évidente et grandissante. Ce n’est pas raciste de défendre notre culture, notre héritage et nos traditions. Ce n’est pas raciste de s’efforcer d’assurer un avenir démocratique à nos enfants et à nos petits-enfants.
    Si vous choisissez de ne pas défendre votre culture, votre pays et un avenir démocratique pour vos enfants, alors vous pouvez vous tapoter l’épaule dans les cocktails au champagne des « non racistes » socialistes à Islington. Vous pouvez adorer les idoles «anti-racistes» des autres autant que vous adorez les vôtres, mais cela n’enlève en rien de ce que j’ai dit de vous : des traîtres.
    Vous êtes un traître à votre patrie, un traître à votre culture, et un traître envers vos enfants à naître.
    Et de plus vous êtes un vrai raciste, un raciste génocidaire. Dans une génération à peine, les jeunes Européens de souche vont devenir une minorité ethnique dans leur propre pays, si l’immigration de masse et la démographie galopante des musulmans continuent à ce rythme.
    On peut appeler cela poliment une immigration de remplacement. Plus crument, cela s’appelle un génocide non sanglant.
    L’ONU est très claire sur ce point. La définition d’un génocide est la suivante, je cite :
    Article 2 : Dans la présente convention, le terme génocide signifie tout acte commis avec l’intention de détruire, totalement ou en partie, un groupe national, racial ou religieux.
    Nous avons été trahis.
    L’un des plus tristes aspects de cette trahison est l’effet produit sur nos vétérans, sur tous ceux qui ont combattu pour leur pays et qui sont encore une vivante mémoire.
    L’ancien pilote de Spitfires, Alex Henshaw, est décédé il y a trois ans. Il était parfaitement conscient de la trahison politique de son pays. Il a dit :
    «Je ressens une profonde tristesse en pensant aux hommes jeunes que j’ai connus et qui ont donné leur vie pour une cause à laquelle ils croyaient. Je me dis souvent, si ces hommes jeunes revenaient maintenant et marchaient dans leurs villages, leurs villes, et voyaient ce qu’il nous advient, ils se diraient : nous avons été trahis.»
    Oui, Mr Henshaw, vous avez été tous trahis, et vous tous, gauchistes, socialistes et verts, vous allez devoir reconnaître ce que vous avez fait.
    Allez donc faire un tour dans vos villes, vos villages, et regardez les centaines de milliers de tombes, comme un testament du sacrifice ultime fait par des hommes jeunes, afin que vous puissiez vivre, aujourd’hui, en toute liberté dans une démocratie. Vous allez devoir apprendre que ce n’est pas une simple trahison, mais une triple trahison :
    • La trahison de tous nos parents qui ont combattu pour notre liberté,
    • La trahison de ma génération, que vous menacez d’emprisonner lorsque nous défendons l’héritage de notre liberté, et
    • La trahison de nos enfants à naître, qui, sauf si nous n’arrêtons pas les tendances, immédiatement, vont hériter d’un pays ravagé par des haines tribales et religieuses, ce qui entraînera, inévitablement, une gigantesque guerre multiculturelle à échelle continentale qui fera ressembler le conflit Yougoslave à une légère escarmouche.
    Et, bien sûr, c’est la trahison totale de la liberté et de la démocratie.
    En effet, la liberté et la démocratie ne sont pas apparues magiquement. Elles ont évolué sur 2500 ans, enracinées dans l’héritage Gréco Romain et Judéo Chrétien, et elles ont été défendues dans le sang et le sacrifice.
    La démocratie et la liberté ne sont des possessions personnelles dont les socialistes pourraient disposer à leur gré, sans notre accord, au profit des descendants de guerriers du désert vivant encore comme au 7e siècle, et qui jugent notre attachement à la démocratie comme une simple faiblesse à utiliser contre nous.
    Je ne blâme pas l’islam. Les islamistes font exactement ce qui est prescrit dans leur livre. Mais je blâme nos politiciens. Il y a deux camps dans cette guerre de civilisation, et nos politiciens sont dans le camp de l’ennemi.
    Alors, je leur dis :
    Vous avez les leviers du pouvoir en ce moment, mais nous effectuons une ascension irrésistible. Pensez-vous sérieusement que vous pourrez continuer à faire tout ce que vous avez fait subir à votre propre peuple, sans des répercussions futures ?
    Vous pouvez encore arrêter tout cela, si vous le choisissez, tout simplement, en mettant l’intérêt de votre peuple avant celui de l’islam.
    Mais vous ne le ferez pas, n’est-ce pas ? Alors, vous nous mettez dans une mauvaise posture. Si nous ne faisons rien, nous devons accepter que nos enfants devront vivre un jour sous le joug des lois de la charia.
    Et si nous faisons quelque chose, alors ce sera, par définition, une révolution. Mais ce n’est pas nous qui l’avons voulue. C’est vous. La plupart d’entre nous étions satisfaits de tondre notre pelouse, d’aller au travail et de payer nos impôts.
    Vous avez fait de nous des révolutionnaires. Votre comportement montre que vous avez plus peur de l’islam que de nous, mais laissez-moi vous dire ceci, à vous tous, menteurs et traîtres carriéristes socialistes :
    Vous détenez le pouvoir maintenant, mais dans une décennie nous détiendrons le pouvoir et nous vous demanderons des comptes. Nous vous traînerons devant un tribunal du style Nuremberg où vous serez jugés pour haute trahison, où vous serez jugés pour crimes contre l’humanité, et pour la première fois depuis longtemps, nous serons vos juges.

    Source : « We Will Hold You To Account », sur le site Gates of Vienna
    Traduction par Suzanne en collaboration avec Poste de veille

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