ça c’est le résultat de la distribution des passeports suisses à n’importe qui. Ce personnage est écœurent, elle ne fait que cracher dans l’assiette où elle mange, mais qu’elle décampe pour son Italie chérie où elle pourrait être tellement plus utile.
En voici une qui devrait IMPERATIVEMENT lire « Le camp des saints » de Jean Raspail! Je doute, cependant, que son intelligence soit suffisante pour comprendre le sens de ce roman prémonitoire.
C’est une chose que d’être jeune, généreuse, idéaliste et pleine d’émotions. C’en est une autre que d’être malhonnête, manipulatrice et de ne jamais répondre aux vraies questions. Lentement mais sûrement ces femmes socialistes glissent, avec l’âge et l’expérience, de la première à la seconde catégorie.
A chaque fois que Sommaruga entonne son cantique sur les réfugiés, j’ai la même interrogation: combien? Il sont annuellement plus de 300.000, doit-on tous les accueillir? Combien en faudra-t-il pour que la Suisse disparaisse, noyée à son tour sous les vagues d’immigrants de toutes langues, religions ou cultures, et qui nous mettront en minorité? Combien pour que la Suisse se désintègre dans le grand chaos internationaliste, la dictature européenne de Bruxelles et de ses technocrates?
Que cette racaille socialiste prenne garde: il n’y a pas que Jean Ziegler, le sénile abonné aux râteliers de l’ONU pour oser parler de fusils. Il n’y a pas que Taubira pour lancer des menaces à peine voilées et proclamer que « nous sommes des milliers ».
Les Suisses qui aiment leur pays sont aussi quelques milliers. On les taxe d’extrême droite alors que ce sont les seuls qui ont toujours respecté le jeu de la démocratie.
J’espère qu’il ne sera jamais nécessaire de prendre les armes, surtout contre des compatriotes. Je veux croire que le basculement à droite de la Grande-Bretagne en annonce d’autres, et que tous ces parasites socialistes vont être éjectés de leurs fauteuils. Je souhaite que l’on puisse vivre heureux en Suisse, dans le respect de nos lois et de nos traditions, sans artificiellement en importer d’autres peu compatibles avec nos us et coutumes. J’ai envie que la Suisse connaisse la paix et que ceux qui s’en sentent le courage continuent à l’aimer et à la construire.
Le socialisme aveuglé par ses idées d’égalité est devenu un matriarcat, un conglomérat d’hystériques et d’eunuques. Les « gôchistes » viennent de connaître une première défaite la semaine dernière, avec le refus du Conseil national d’avaliser l’enregistrement obligatoire et a posteriori de toutes les armes. Les socialopes craignent le citoyen. Elles le craignent d’autant plus s’il est un homme libre. Et armé.
C’est peut-être le seul point où on peut reconnaître qu’elles n’ont pas entièrement tort…
L’évangile selon Sainte Ada. Comme elle est gentille cette femme. Elle est bonne. C’est important de pratiquer la pensée positive créatrice d’un nouveau paradigme créant une réalité différente par la simple volonté. En plus, en matière de résilience, c’est bien pour elle. C’est exemplaire. Touchant. Bouleversant.
ça c’est le résultat de la distribution des passeports suisses à n’importe qui. Ce personnage est écœurent, elle ne fait que cracher dans l’assiette où elle mange, mais qu’elle décampe pour son Italie chérie où elle pourrait être tellement plus utile.
Les suisses sont vraiment méchants ! Ils accueillent les réfugiés, les soignent et ensuite il les renvoient chez eux avec de l’argent. Effectivement, après enquête on ne peut pas les prendre car ce sont des réfugiés économiques. La marine égyptienne est beaucoup plus expéditive, elle leurs tire dessus. Pourtant ce sont tous des gentils musulmans. Voir : http://www.camer.be/41265/11:1/egypte-immigrants-africains-bombardes-par-la-marine-egyptienne-crime-de-guerre-au-large-de-la-mediterranee-egypt.html
En voici une qui devrait IMPERATIVEMENT lire « Le camp des saints » de Jean Raspail! Je doute, cependant, que son intelligence soit suffisante pour comprendre le sens de ce roman prémonitoire.
C’est une chose que d’être jeune, généreuse, idéaliste et pleine d’émotions. C’en est une autre que d’être malhonnête, manipulatrice et de ne jamais répondre aux vraies questions. Lentement mais sûrement ces femmes socialistes glissent, avec l’âge et l’expérience, de la première à la seconde catégorie.
A chaque fois que Sommaruga entonne son cantique sur les réfugiés, j’ai la même interrogation: combien? Il sont annuellement plus de 300.000, doit-on tous les accueillir? Combien en faudra-t-il pour que la Suisse disparaisse, noyée à son tour sous les vagues d’immigrants de toutes langues, religions ou cultures, et qui nous mettront en minorité? Combien pour que la Suisse se désintègre dans le grand chaos internationaliste, la dictature européenne de Bruxelles et de ses technocrates?
Que cette racaille socialiste prenne garde: il n’y a pas que Jean Ziegler, le sénile abonné aux râteliers de l’ONU pour oser parler de fusils. Il n’y a pas que Taubira pour lancer des menaces à peine voilées et proclamer que « nous sommes des milliers ».
Les Suisses qui aiment leur pays sont aussi quelques milliers. On les taxe d’extrême droite alors que ce sont les seuls qui ont toujours respecté le jeu de la démocratie.
J’espère qu’il ne sera jamais nécessaire de prendre les armes, surtout contre des compatriotes. Je veux croire que le basculement à droite de la Grande-Bretagne en annonce d’autres, et que tous ces parasites socialistes vont être éjectés de leurs fauteuils. Je souhaite que l’on puisse vivre heureux en Suisse, dans le respect de nos lois et de nos traditions, sans artificiellement en importer d’autres peu compatibles avec nos us et coutumes. J’ai envie que la Suisse connaisse la paix et que ceux qui s’en sentent le courage continuent à l’aimer et à la construire.
Le socialisme aveuglé par ses idées d’égalité est devenu un matriarcat, un conglomérat d’hystériques et d’eunuques. Les « gôchistes » viennent de connaître une première défaite la semaine dernière, avec le refus du Conseil national d’avaliser l’enregistrement obligatoire et a posteriori de toutes les armes. Les socialopes craignent le citoyen. Elles le craignent d’autant plus s’il est un homme libre. Et armé.
C’est peut-être le seul point où on peut reconnaître qu’elles n’ont pas entièrement tort…
L’évangile selon Sainte Ada. Comme elle est gentille cette femme. Elle est bonne. C’est important de pratiquer la pensée positive créatrice d’un nouveau paradigme créant une réalité différente par la simple volonté. En plus, en matière de résilience, c’est bien pour elle. C’est exemplaire. Touchant. Bouleversant.