Après les louanges de l’oligarchie politique pour Jean Germain, un cumulard qui s’est suicidé à cause d’une affaire très douteuse pour laquelle il allait être jugé, voici les louanges de l’oligarchie médiatico-littéraire pour la mort d’un éditeur communiste pro-pédophile, j’ai nommé François Maspéro. Il est vrai que les mêmes encensent Bertrand Cantat, le chanteur gauchiste bien vivant, qui a pourtant assassiné Marie Trintignant. Être de gauche donne tous les droits, comme nous l’avions vu.
L’Obs “rend hommage” à François Maspéro. L’éditeur, libraire et auteur “a eu plusieurs vies – sombres souvent, lumineuses parfois” pour le Monde. Pour Libération (journal pro-pédophile pendant les années 70 et 80, pro-zoophile et coprophagie depuis), “François Maspero a marqué la vie intellectuelle à gauche, d’abord comme éditeur, puis comme auteur.”. Le Figaro (de droite paraît-il, voir là, là et là) voit en lui une “figure de la culture contestataire des années 60 et 70, qui avait fondé une maison d’édition à son nom.”Pour l’Express, il fut un “écrivain traducteur engagé à gauche [qui] appartient à la légende de la gauche“. Rien que ça. Le Point donne la parole à Tahar Ben Jelloun qui parle de “son ami François“, quant à Mediapart, l’antre trotskyste du camarade Plenel, il décroche le pompon en qualifiant carrément Maspéro de “résistant“.
Du côté des politiques, c’est inénarrable François Hollande (“Il y a une tradition communiste et je veux lui rendre hommage”©) qui s’y colle, en saluant un « écrivain, traducteur, libraire et éditeur (qui) a toujours voulu bousculer le monde. C’est une personnalité attachante, brillante, émouvante qui disparaît aujourd’hui. »
Je pourrais allonger indéfiniment cette liste mais je crains qu’elle ne finisse par vous donner la nausée. En effet l’homme que le Président de notre Raie-publique et tous ces merdias encensent était un gauchiste comme la plupart des gauchistes de son âge, à savoir trotskyste et pro-pédophile. En cette période de scandales pédophiles dans l’Education nationale, c’eut été la moindre des choses pour tous ces propagandistes marxistes que de le relever. Mais non, l’aggiornamento de la gauche attendra. Alors voilà la dure et rude vérité : “François Maspéro [...] fut aussi l’éditeur des livres d’un certain Daniel Guérin, qui avait été, à la fin des années 1930, très proche de Léon Trotski avec lequel il eut une longue et fameuse correspondance. Passé du trotskisme au communisme libertaire notre homme eut la plume féconde. Il doubla ses livres Homosexualité et révolution et Essai sur la révolution sexuelle, de multiples articles parmi lesquelles nous retiendrons, dans les colonnes du n°39 de L’Etincelle, « Le mouvement ouvrier et l’homosexualité » et surtout dans le n°4 de Marge (novembre 1974) « Pour le droit d’aimer un mineur ». Ce même Daniel Guérin fut, en 1971, un des fondateurs du Front homosexuel d’action révolutionnaire. Un des principaux faits d’armes de ce groupuscule fut la publication, en mars 1973, d’un épais numéro spécial de la revue Recherches titré « Trois milliards de pervers ? » L’ouvrage est si scandaleux que sa réédition en version numérique, effectuée en 2003, est précédée de cette mise en garde : « Vous entrez dans un espace de publication aux limites, dont la lecture est fortement déconseillée aux mineurs et aux personnes sensibles. Nous prions les adultes de tenir les enfants et adolescents à l’écart de ces pages. » et expurgée de son chapitre IV, consacré… à la pédophilie dont l’auteur principal était un certain Guy Hocquenghem. Lui aussi avait été, un temps, militant trotskiste au Jeunesses communistes révolutionnaires…” Source
On encense donc sur argent public (tant le Président que la plupart des merdias qui sont subventionnés) un homme qui a favorisé la pédophilie que des milliers, voire des millions d’enfants ont eu à endurer depuis les années 70, encensée qu’elle était par des gens comme cette ordure gauchiste. Ses soutiens actuels ne valent pas mieux, et quand j’entends le donneur de leçons de morale Plenel parler de “résistant” pour celui qui était favorable à ce que des adultes violent des enfants contre leur consentement, je me dis que la peine de mort devrait être rétablie dès demain pour juger des gens comme lui. De plus, se revendiquer en 2015 de Trotsky comme le font la plupart de ces gens-là, c’est se revendiquer d’un homme qui a des millions de morts sur la conscience, puisqu’il fut à la tête de l’Armée rouge, et qui exécuta les basses œuvres deux criminels contre l’humanité, Lénine, puis Staline, avant que celui-ci ne le chassa du pouvoir pour le faire ensuite assassiner. Trotskyste, nazi, quelle différence ?
J’ajoute, cerise (très rouge) sur le gâteau, que Maspéro avait édité entre autres Louis Althusser (le taré communiste qui a fini dingue et a tué sa propre femme, mais qui reste un modèle et un maître pour BHL), Alain Badiou (qui fait l’apologie de Lénine encore en 2015), et Frantz Fanon, auteur des Damnés de la terre, un des livres les plus haineux et raciste anti-blancs qui soient. D’ailleurs, Jean-Paul Sartre en avait assuré la préface, avec notamment cette phrase abjecte : « Abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ; restent un homme mort et un homme libre. »
Faut-il que notre société ait les valeurs totalement inversées pour porter ainsi aux nues des crapules comme Maspéro, Plenel et autres Günter Grass (photo) car, un bonheur n’arrivant jamais seul, un autre grand auteur gauchiste a passé l’arme à gauche (si j’ose dire) en même temps que Maspero. Et c’est reparti pour un tour : “l’Allemagne perd un écrivain majeur” pour Le Parisien, “une voix allemande par excellence s’est tue” pour Télérama, “« poète national » à « l’esprit querelleur »” pour le Monde, j’en passe et des pires. Günter Grass fut en effet un national-socialiste non repenti. Engagé dans les Waffen-SS à 17 ans, il ne l’avoua que très tard, après avoir reçu son Prix nobel de littérature, et peu après cette révélation il se fendait d’un plaidoyer pour l’Iran sous forme de poème, dans lequel il accusait Israël de menacer la paix mondiale, et dont l’antisémitisme est à peine voilé. Évidemment, toute sa vie il s’est dit de gauche, comme le rappelle notamment Libération. On comprend mieux pourquoi le national-socialisme est bien de gauche, et non d’extrême-droite. Et comme cet homme avait décidément tout pour plaire, il était également contre la réunification de son pays, la partition de l’Allemagne étant à ses yeux “une juste punition de l’Histoire pour les crimes nazis.”
Comme dirait Sartre, la nausée et les mains sales en lisant cette presse
sartrienneparisienne.
Extrait de: Source et auteur

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