On pousse un ouf de soulagement lorsque, rentrant de vacances, on trouve encore l’appartement intact derrière la porte close. Chaque année, le cercle des amis et de la famille ayant eu à subir un cambriolage plus ou moins traumatisant s’agrandit, si bien qu’on se dit que, statistiquement, on est le suivant sur la liste.
Lu sur Boulevard Voltaire:
"Là où l’on commence à rigoler – façon de parler –, c’est quand il s’agit d’évoquer les auteurs. En effet, c’est peu dire que le tableau n’est pas politiquement correct.
Bien sûr, on trouve là-dedans un petit tiers de « délinquants nationaux habituels » et un autre petit tiers de « délinquance itinérante ». Selon la définition de l’OCLDI, il s’agit de « malfaiteurs organisés qui usent de leur mode de vie itinérant ou agissent sur de vastes zones d’action pour tenter de freiner l’action judiciaire ». Une sorte de gens du voyage, en somme, des communautés de vanniers pas encore sédentarisés, comme on dit dans la grande presse.
Reste que le troisième tiers – et de loin le plus important à ce qu’affirme le monsieur du ministère – est une délinquance itinérante « rattachée aux organisations criminelles de l’Est ». Pour nous consoler, ces doctes experts nous signalent que les affreux n’ont pas fait de la France leur unique terre d’élection mais sévissent partout en Europe. Ça vous rassure ? Moi non."

Et vous, qu'en pensez vous ?