Le référendum obligatoire pour les traités internationaux à caractère constitutionnel fait déjà partie du droit constitutionnel non écrit. Il pourrait désormais figurer dans la Constitution fédérale.
«Le projet ne crée pas plus de démocratie directe, mais plus d’insécurité et de marge de manœuvre pour l’interprétation», lui a opposé Daniel Jositsch (PS/ZH). Pour chaque traité international, de longues discussions pourraient avoir lieu, afin de déterminer s’il est de rang constitutionnel ou non et donc s’il doit être soumis au peuple ou non, a abondé Lisa Mazzone (Verts/GE).
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Au final, seul le camp rose-vert a rejeté en bloc le projet.
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