L’accord européen sur la santé serait ruineux pour la Suisse

 

Avec l’accord européen sur la santé, nous renoncerions également à notre autodétermination. Cet accord confèrerait des compétences étendues à des agences européennes sans légitimité démocratique en Suisse, notamment à l’ECDC (Centre européen de prévention et de contrôle des maladies) et à l’EWRS (Système d’alerte et d’information pour la santé), mais aussi, dans les faits, à toutes les « agences compétentes ». Cela signifie entre autres qu’à la prochaine pandémie, soyez prêts pour un confinement strict ! Il y a un risque de surveillance totale, pouvant aller jusqu’à des mesures coercitives telles que l’obligation de vaccination, de certificat ou de port du masque, et le contrôle des voyages.

L’agriculture étant également incluse dans cet accord, nos agriculteurs risquent de subir des contrôles très stricts, même s’ils n’exportent aucun produit à l’étranger, les contrôleurs de l’UE étant habilités à tout inspecter et tout commenter (un droit qu’ils ne se priveront pas d’utiliser). Tous les processus de production devraient être documentés ; cela concerne même les gâteaux faits maison lors des fêtes de village, dont la fabrication et la vente nécessiteraient une certification européenne. De plus, l’UE nous dicterait notre conduite en matière de consommation de sucre, de viande et de fromage.

Les contrôleurs que l’UE enverrait en Suisse, en revanche, vivraient comme des coqs en pâte ; en effet, les agences de l’UE et leur personnel disposeraient d’un libre accès à la Suisse et seraient exemptés d’impôts. Ils bénéficieraient en outre d’une immunité totale et seraient exemptés de toute responsabilité civile et pénale envers la population suisse. Il s’agit là d’une ingérence sans précédent dans le droit suisse en matière de responsabilité. En d’autres termes, les contrôleurs de l’UE pourraient agir à leur guise, sans avoir à répondre de leurs décisions. L’accord permettrait également de classer des documents comme secrets, ce qui compromettrait la transparence, le principe de publicité et les compétences de notre préposé à la protection des données.

Sur le plan financier, la Suisse s’engagerait à verser des contributions élevées et difficilement calculables. Le Conseil fédéral table sur plus de 25 millions de francs par an pour l’accord lui-même et sur au moins 20 millions de francs supplémentaires pour le programme « EU4Health », auxquels s’ajoutent des coûts supplémentaires non chiffrés pour les cantons et les communes. Les contributions sont calculées sur la base du produit intérieur brut (clé du PIB), ce qui pénaliserait de manière disproportionnée la Suisse, forte sur le plan économique. Bien entendu, aucune économie n’est prévue.

Sur le plan structurel, l’accord est étroitement lié aux éléments institutionnels des accords sur le marché intérieur, bien qu’il ne s’agisse pas d’un accord sur le marché intérieur. Les litiges seraient finalement soumis à la Cour de justice de l’UE, dont l’interprétation est contraignante. Les tribunaux d’arbitrage, les comités mixtes et les structures de gouvernance complexes entraîneraient une bureaucratie sans influence réelle de la Suisse. Les sanctions pourraient également concerner d’autres accords (par exemple les programmes de l’UE).

Sur le fond, le champ d’application serait large, en particulier en matière de sécurité sanitaire, et devrait encore s’étendre à l’avenir. La Suisse n’aurait alors que des droits de consultation, mais pas de codécision. Nos cantons perdraient de facto toutes leurs compétences.

Conclusion
L’acceptation de l’accord sur la santé entraînerait une perte massive de souveraineté, de démocratie et de contrôle, une insécurité juridique, une ingérence des institutions européennes et des coûts financiers et bureaucratiques supplémentaires considérables. La Suisse ne doit en aucun cas signer un tel accord et c’est pourquoi ce texte, tout comme le traité d’adhésion à l’UE, doit être rejeté dans son intégralité !

 

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Le radicalisme écologique dans les écoles de commerce : gros dégâts en vue

 

Nous avons récemment fait allusion, dans une de nos « pendules », à la manière dont évolue l’enseignement dispensé dans les écoles de commerce. Le sujet nous a semblé assez préoccupant pour revenir un peu plus en détail sur un aspect de cette évolution qui engage des pans entiers de notre avenir économique.

Morgane Daury-Fauveau, professeur de droit privé à l’université d’Amiens, vient de faire paraître en ligne une note sur les Grandes écoles de commerce : foyers du radicalisme écologique (Ceru, décembre 2025, 23 pages). Elle dresse un sombre tableau des lieux de notre formation d’excellence, minés par un enseignement pesant et biaisé de l’écologie. Une écologie « le plus souvent radicale, notoirement anticapitaliste ». Elle explique, non sans une pointe d’ironie, que les grandes écoles de commerce semblent souffrir d’un « complexe », celui d’avoir pour objet l’enseignement de la production des richesses, et que pour tenter de le surmonter, elles versent dans la « décroissance ». Elle observe que la part de l’enseignement de l’écologie est disproportionnée, qu’il s’agisse, suivant les cas.

S’il s’agissait de transmettre des connaissances, de chercher des solutions dans le progrès et l’innovation, cette part pourrait s’entendre, mais le problème vient de la direction politique et de l’idéologie qui sous-tend les différents enseignements. Chantres de la « décroissance » et contempteurs farouches d’un capitalisme destructeur de la planète se succèdent pour porter la bonne parole aux futures « élites ».

Des critères qui n’ont rien à voir avec la rigueur professionnelle

Morgane Daury-Fauveau pointe le rôle délétère des classements et des accréditations internationales, les premiers privilégiant le pourcentage de cours consacrés à l’écologie, les secondes exigeant des écoles qu’elles forment des « leaders responsables ». Et ce, au détriment des critères académiques d’excellence que sont l’insertion professionnelle, l’ouverture internationale, la recherche ou encore la sélection.

Morgane Daury-Fauveau en conclut que « les grandes écoles de commerce ont fait de l’écologie la matrice idéologique de l’ensemble de leurs formations », si bien que « la décroissance et la dénonciation du capitalisme deviennent des grilles de lecture obligatoires de tous les cours ». Elle en énumère les conséquences dramatiques : défiance croissante à l’égard de la science et de l’innovation ; culture de la suspicion à l’égard de l’entreprise et du marché ; fragilisation de la compétitivité ; enfin, atteinte au pluralisme des approches de l’enseignement supérieur par l’érection d’un dogme producteur de conformisme.

Nos lendemains ne chanteront certainement pas…

A lire cette note, on ne s’étonne pas que,  mutatis mutandis, des étudiants se soient opposés à un partenariat avec telle ou telle grande entreprise ou se soient exclamés lors de la remise de leurs diplômes qu’ils refuseraient d’exercer des « jobs destructeurs ». Une réaction que l’on a pu aussi constater de la part d’étudiants d’autres grandes écoles, notamment Polytechnique ou AgroParisTech…

Pour paraphraser une phrase attribuée à G.B. Shaw (« Ne pas être anarchiste à seize ans, c’est manquer de cœur. L’être encore à quarante ans, c’est manquer de jugement. »), on peut dire que « ne pas être écologiste à 20 ans, c’est ne pas avoir de cœur ; être écologiste politique à 40 ans, c’est ne pas avoir de tête »…

Plus grave :  au-delà du fait que les plus jeunes ont tendance à être beaucoup plus à gauche que les plus vieux, on peut voir dans la prégnance de l’anticapitalisme au sein des grandes écoles de commerce, un signe autrement inquiétant de la victoire de la gauche dans la bataille des idées.

Lucien Herr, le bibliothécaire de l’Ecole normale supérieure à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, avait parfaitement compris que la voie sacrée du socialisme passait par la conversion des élites. Le marxiste Antonio Gramsci, son contemporain italien, avait, lui, disserté sur « l’hégémonie culturelle » et la nécessité de gagner l’opinion politique comme préalable à la conquête du pouvoir. En définitive, c’est ce qu’auront réussi à faire les hommes politiques de gauche depuis plusieurs décennies. Il s’est agi :

  • de former (et de déformer) les plus jeunes en leur enseignant la haine de la propriété (privée), du mérite et de l’effort, et en leur délivrant un discours simpliste sur les méfaits du capitalisme ;
  • de former (et de déformer) les lecteurs, les auditeurs et les téléspectateurs en leur parlant quotidiennement d’écologie et de « développement durable » dans un sens unilatéralement favorable à l’interventionnisme et à la réduction des libertés ;
  • de former (et de déformer) les futures « élites » en poursuivant dans l’enseignement supérieur, public comme privé, le bourrage de crâne anticapitaliste.

Nous sommes conforté dans notre idée, exprimée ici dans un article (10 novembre 2025), de la nécessité pour tout réformateur de briser la cohorte des enrayeurs qui fait peser une véritable chape de plomb sur notre pays, avec au premier chef un certain nombre d’enseignants, du primaire au supérieur, et de journalistes de la presse publique écrite et audiovisuelle ; ceux, entre autres, qu’un confrère avocat et chroniqueur occasionnel, Gilles-William Goldnadel, appelle plaisamment « l’odieux visuel du sévice public »…

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Cette commission d’enquête qui dérange tant la gauche

 

En dénonçant l’« agressivité » de la commission parlementaire sur l’audiovisuel public, les médias de gauche révèlent leur indulgence pour un système subventionné et peu habitué à rendre des comptes, malgré ses dérives criantes, regrette Gilles-William Goldnadel. Le Monde de ce samedi fait feu sur la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public et son rapporteur, Charles Alloncle, [...]

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“Solidarité avec Jacques Baud. Défendre la liberté d’expression !”

 

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Allemagne, Suisse et UE. Le parti de gauche anti-immigration BSW apporte son soutien au Suisse Jacques Baud [qui est sanctionné par l'Union européenne à cause de ses analyses de la guerre en Ukraine] et affirme que d'autres écrivains vont bientôt subir le même sort.

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Aix-la-Chapelle (Aachen) : "Solidarité avec Jacques Baud. Défendre la liberté d'expression !"

 

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Si le chancelier était élu directement [ce qui n’est pas le cas], Alice Weidel de l’AfD et Herbert Kickl du FPÖ l’emporteraient.

 

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Allemagne et Autriche. Si le chancelier était élu directement [ce qui n'est pas le cas], Alice Weidel de l'AfD et Herbert Kickl du FPÖ l'emporteraient.

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AfD : patriotes

CDU : démocrates-chrétiens

SPD : sociaux-démocrates

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FPÖ : patriotes

CDU : démocrates-chrétiens

NEOS : libéraux 

Die Grünen – Die Grüne Alternative : écologistes

SPD : sociaux-démocrates

aucun, ne sais pas, ne répond pas

 

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Passion antisémite, de Richard Malka

#La FranceInsoumise est un mouvement détestable, violent, complotiste, passionnément antisémite 1, et dirigé par un haut-parleur que personne n'a élu.

 

Ainsi commence un tweet diffusé sur X, à 17 h 44, le 1er mai 2024, rédigé par Raphaël Enthoven. Le reste étant à l'avenant, sans ménagement pour les comportements totalitaires des Insoumis.

 

Ce tweet déplaît à La France insoumise qui décide de poursuivre son auteur pour injure publique... Ce dernier reçoit une citation à comparaître le 22 juillet 2024, soit près de trois mois plus tard...

 

Passion antisémite comprend la plaidoirie de Me Richard Malka et, sur 38 pages, une partie des 110 pièces versées au dossier, accablantes pour le parti politique, dont aucun représentant n'est présent à l'audience du 23 septembre 2025...

 

Dans son introduction l'avocat explique pourquoi il a plaidé si longuement et pourquoi publier:

Parce que ce qui se joue dans ce dossier dépasse de loin le seul cas de mon client. À travers lui, c'est la question de l'antisémitisme de gauche qui est posée et plus généralement le retour de la question juive qui décide en partie de notre avenir politique, éthique, civilisationnel.

 

Pour la défense de son client, il cite tous ceux qui, à gauche, hommes politiques ou journalistes, ont dit la même chose que lui, voire pire, mais n'ont pas été poursuivis pour autant. Ne faudrait-il pas les condamner tous?

 

S'adressant aux juges de la 17e chambre du tribunal judiciaire de Paris, il dit notamment:

On vous demande de prononcer une monumentale restriction de la liberté d'expression, mais au bénéfice d'un seul camp politique.

 

Preuves à l'appui, il montre que les ténors de ce parti ne se privent pas d'employer envers leurs adversaires les mêmes termes qu'ils reprochent à son client, ni de proférer à leur encontre des accusations de crimes qu'ils n'ont pas commis:

C'est un processus que l'on retrouve dans les sectes ou chez les radicalisés: le réel ne convenant pas, on s'invente une réalité chimérique où l'on serait victime de tous ceux qui pensent différemment.

 

Il rappelle également leurs réactions à de réels crimes, viols ou meurtres, qu'ils minimisent quand les victimes sont juives, récusant cependant l'accusation d'antisémitisme: ils arguent qu'il ne peut exister à gauche - l'Histoire dit le contraire -, qu'il est inventé par des médias dirigés par des juifs... ou que ce sont des campagnes menées par l'extrême-droite:

Il faut juste choisir entre extrême-droite française ou israélienne mais sinon ça sert de réponse à tout.

 

Les faits sont pourtant là: Les actes antisémites ont atteint des niveaux historiques, flambant de 284% en 2023 par rapport à 2022 et de 192% au premier semestre 2024 et ce n'est pas du tout résiduel comme le prétend Jean-Luc Mélenchon.

 

Toute personne qui ose critiquer LFI et ayant le malheur d'être juif est renvoyée à ses origines. Ainsi pour le chef des Insoumisun juif reste un membre de la diaspora plutôt qu'un Français. Résultat? Les juifs ont peur et c'est de LFI qu'ils ont peur.

 

Car LFI coche les cases de tous les antisémitismes 2: de l'antique au plus moderne, en passant par l'antisémitisme anticapitaliste, propre à la gauche. 

[...]

Après Auschwitz, c'est un tragique exploit, qui présage de temps obscurs pour tous.

 

Aux termes du jugement rendu le 6 novembre 2025, Raphaël Enthoven a été relaxé et La France insoumise déboutée de ses demandes.

 

Francis Richard

 

1 - C'est moi qui souligne: c'est en effet le principal grief reproché à Raphaël Enthoven.

2 - Me Malka énumère à l'audience les sept catégories en lesquelles Pierre-André Taguieff a regroupé les grands mythes antijuifs de l'Histoire.

 

Passion antisémite, Richard Malka, 144 pages, Grasset

 

Publication commune LesObservateurs.ch et Le blog de Francis Richard.

Une ex-conseillère fédérale mentionnée dans les dossiers Epstein

 

Dans le cadre de la publication de nouveaux documents Epstein par le ministère américain de la Justice, des pistes mènent en Suisse. Parmi les noms cités (sans grand contexte), on trouverait l'ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey.

Le nom de Micheline Calmy-Rey et apparu dans la masse de documents publiée vendredi. Image: AFP

Dans le cadre de la publication de nouveaux documents Epstein par le ministère américain de la Justice, des pistes mènent en Suisse. Parmi les noms cités (sans grand contexte), on trouverait l'ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey.

On y trouverait notamment des mentions de... L'ancienne conseillère fédérale socialiste Micheline Calmy-Rey, du banquier Jes Staley lié à UBS, et d'un ou une témoin suisse en lien avec des accusations d'abus. Ainsi que des contacts avec le milieu du mannequinat helvétique. Un vol d'Epstein au départ de Genève y serait également documenté.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

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Une formation Securitas destinée aux agents des sites d’Amazon France demande de respecter la charia lors des premiers secours : trois responsables ayant refusé ont été licenciés

 

« En accord avec la loi de la charia, autant que possible les premiers secours doivent uniquement être administrés par une personne du même genre que la victime. » Cette phrase, on l’imaginerait aisément tirée de documents internes d’entreprises opérant dans des pays de tradition islamique. C’est pourtant au détour d’un module de formation Securitas destiné aux agents de sécurité travaillant sur les sites d’Amazon France — un « refresh training » annuel obligatoire consacré aux gestes de premiers secours et à la doctrine QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement) — que plusieurs responsables l’ont découverte, en juillet dernier.

Impossible, pour eux, de laisser couler : non seulement la charia n’est évidemment pas reconnue en France, mais surtout l’application de telles règles les placerait en porte-à-faux avec la loi. « Il faut comprendre que, en tant que responsables de la sécurité sur le terrain, c’est nous qui sommes en première ligne, explique l’un d’entre eux, contacté par Valeurs actuelles. Je ne peux pas appliquer des règles qui constitueraient une non-assistance à personne en danger. »

La formation, créée par Securitas et diffusée en juillet-août 2025 à l’ensemble de ses agents opérant sur des sites d’Amazon — depuis le siège de Clichy jusqu’aux centres logistiques de Bordeaux, Lyon, Lille ou Toulouse —, devait être validée par tous pour continuer à travailler avec ou pour le géant américain. Un caractère obligatoire qui n’a fait qu’aiguiser l’inquiétude des agents de sécurité confrontés à cette directive pour le moins inattendue. Parmi eux, trois décident d’alerter leurs supérieurs, rappelant les sanctions prévues par la loi s’ils devaient appliquer eux-mêmes les règles qu’on leur demande d’approuver.

Ils invoquent la Constitution française, les principes de laïcité et d’égalité entre les sexes, leurs valeurs personnelles également. Mais le sujet est sensible : Securitas, elle-même entreprise d’envergure mondiale, est un prestataire de premier plan du leader mondial du e-commerce, dont le contrat se chiffre en centaines de millions par an, et n’apprécie guère ce genre de publicité.

[…]

VA

 

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Montpellier : un homme handicapé agressé par trois individus, dont un sous OQTF. Son compte bancaire étant vide, ils s’acharnent sur lui. Mis sous contrôle judiciaire, ses agresseurs seront convoqués ultérieurement

 

Ce lundi 15 décembre 2025, il est près de 5h du matin cours Gambetta. Un homme de 29 ans se déplace seul : son handicap est visible à une main. Trois passants l’arrêtent et exigent de l’argent. La victime tente d’expliquer sa situation.

Pour prouver sa bonne foi, l’homme montre son portefeuille et présente aussi son application bancaire sur son téléphone. Les comptes sont vides, mais le geste ne rassure pas les agresseurs : il provoque l’effet inverse. Son téléphone lui est arraché. La carte bancaire attire aussitôt leur attention. Les trois hommes forcent la victime à se déplacer pour retirer de l’argent. Devant le distributeur, aucun billet ne sort. L’homme est dans l’incapacité de donner la moindre somme. La tension monte encore : l’un des agresseurs s’empare alors de sa trottinette. […]

Les deux interpellés sont âgés de 27 et 41 ans. Le plus âgé fait déjà l’objet d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français). Les deux suspects ont été déférés ce mardi 16 décembre au parquet de Montpellier. Une convocation par procès-verbal leur a été remise pour être jugés ultérieurement. Un contrôle judiciaire leur est notifié.

Actu.fr

Merci à Thierry de Montpellier

 

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La justice du Salvador condamne des membres d’un effroyable gang à des « peines exemplaires » : de 463 à 1335 ans de prison

 

La justice du Salvador, où le président Nayib Bukele a déclaré la “guerre” aux gangs, a condamné des dizaines de membres de la Mara Salvatrucha (MS-13) à plusieurs siècles de prison, dont un à plus de mille ans d’emprisonnement, a annoncé dimanche le parquet.

Depuis mars 2022, le président Nayib Bukele (élu en 2019 et réélu en 2024) a fait adopter un régime d’exception qui autorise les arrestations sans mandat. Plus de 90.000 personnes ont été arrêtées et environ 8000 ont ensuite été libérées après avoir été déclarées innocentes, selon des sources officielles.

Le parquet salvadorien a indiqué sur X que 248 membres du gang MS-13 ont reçu des “peines exemplaires” pour 43 homicides et 42 disparitions de personnes, entre autres crimes, sans préciser la date du jugement ni s’il s’agit de procès collectifs.

L’un des membres du gang, considéré comme “terroriste” par les États-Unis, a été condamné à 1.335 ans de prison. Dix autres ont été condamnés à des peines allant de 463 à 958 ans de réclusion, selon le parquet.

Selon le gouvernement, le MS-13 et un autre gang, Barrio 18, sont responsables de la mort de quelque 200.000 personnes sur trois décennies. (…)

BFMTV

 

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Un autre regard sur le conflit ukrainien (L’Agora)

 

Vouloir isoler le conflit ukrainien du reste du monde est trompeur, surtout lorsque la planète est le théâtre du bouleversement  actuel qui remise dans les classeurs de l’Histoire la plupart de nos conceptions en matière de géopolitique. La seule chose qui ne change pas dans l’histoire, c’est la géographie ! On prête cette phrase à […]

 

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Elon Musk : « Sans une remigration massive, l’Europe ne sera plus l’Europe »

 

MuskLes déclarations d’Elon Musk sur l’immigration en Europe ont relancé le débat sur l’avenir démographique du continent. Le patron de Tesla et propriétaire du réseau social X a affirmé : « sans une remigration massive, l’Europe ne sera plus l’Europe ». Il répondait à Joe Gebbia, cofondateur d’Airbnb. Joe Gebbia y assurait que « l’immigration […]

 

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« On vit dans la peur » : les chrétiens de Syrie racontent leur crainte après la chute d’Assad

 

Le 22 juin 2025, une attaque terroriste attribuée à l’État islamique a visé une église en Syrie, causant la mort de 25 personnes et faisant 63 blessés. Malgré les promesses du nouveau dirigeant du pays Ahmed al-Charaa, ancien commandant djihadiste issu des rangs d’Al-Qaïda, de vouloir protéger les minorités, une partie de la communauté chrétienne reste inquiète. Dans un reportage diffusé au 20H de TF1 le 20 décembre, une femme rencontrée par les journalistes donne son ressenti : « Si on regarde ce qui s’est passé aujourd’hui même, il y a eu des attaques à Homs. Des attaques surgissent sans prévenir dans le pays. On ne sait pas qui ils sont, ni d’où ils viennent. C’est pour ça que l’on vit dans la peur. À tout moment, un problème peut survenir ».

« Chaque personne sent que sa situation serait meilleure à l’étranger »

La transition politique n’a pas mis fin aux inquiétudes. Depuis le renversement de Bachar el-Assad le 8 décembre 2024 et l’arrivée des rebelles islamistes au pouvoir, les chrétiens de Syrie disent vivre sous la menace permanente de violences ciblées. Plusieurs fidèles racontent la peur des attaques soudaines, la nécessité de renforcer la protection des lieux de culte et, pour certains, l’idée de plus en plus pressante de quitter le pays. « Chaque personne sent que sa situation serait meilleure à l’étranger sur le plan de la sécurité », explique un chrétien syrien auprès de nos confrères.

Une communauté chrétienne qui disparaît petit à petit

Le nombre de chrétiens en Syrie est estimé entre « 250 000 à 300 000 » aujourd’hui d’après le journaliste François-Xavier Ménage consulté par la première chaîne. Ce chiffre démontre qu’il y a eu une accélération de l’exode du nombre de fidèles puisqu’en 2011 « On comptait un million et demi de chrétiens dans le pays », rapporte le spécialiste Ce constat est d’autant plus triste dans un pays qui est l’un des plus anciens foyers du christianisme.

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Immigration : un tournant majeur en Europe autour des expulsions des étrangers illégaux

 

Depuis plusieurs années, le débat sur l’immigration en Europe semblait figé. Pourtant, un basculement politique profond s’opère désormais à Bruxelles comme à Strasbourg. Pour la première fois, une majorité d’États européens se rallie à l’idée de faciliter le renvoi des étrangers en situation irrégulière et des délinquants étrangers, en rupture complète avec l’esprit du Pacte […]

 

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