Espagne, un accord de gouvernement a été trouvé entre le Parti populaire et Vox en Estrémadure

 

Après la victoire électorale du Parti populaire, mais surtout de Vox en Estrémadure, lors du scrutin du 21 décembre dernier, un accord de gouvernement vient enfin d’être entériné entre d’une part Maria Guardiola, la présidente de cette région pour le Parti populaire, et Oscar Fernandez Calle, le chef de file local de Vox. N’oublions pas, que lors de ce comice, ainsi dénommé en Espagne, Vox avait obtenu 6 sièges de plus et doublé le nombre de ses élus, et le PP, un de plus seulement, sans obtenir de majorité absolue. Un accord était donc indispensable, puisque les deux partis rassemblent 60% des sièges. La date limite était fixée au 4 mai prochain, à défaut, le parlement était dissous, et de nouvelles élections auraient dû intervenir, avec tous les risques politiques possibles.

Les tractations ont été longues et parfois compliquées. Au terme de ces pourparlers, Oscar Fernadez Calle obtient la vice-présidente de la région et le portefeuille de la famille, de la dérégulation et des services sociaux. Un autre élu Vox devient chargé de l’agriculture, de l’élevage et de l’environnement. Une désignation automatique d’un sénateur Vox a aussi été acté, les régions en Espagne désignent un certain nombre de sénateur, en plus de ceux qui sont élus au suffrage direct, ce sera Angel Pelayo Gordillo.

Depuis le patio des orangers, de l’assemblée d’Estrémadure à Merida, Maria Guardiola a annoncé et confirmé cet accord. Des documents échangés entre les deux formations, trois points méritent l’attention. Le premier, la réduction de 50% des subventions aux syndicats, organisations entrepreneuriales et aux entités privées sans utilité publique, des réductions importantes des subventions à la coopération et au développement international. Le deuxième, interdiction des burkas et niqabs dans les rues, et le troisième, plus d’accueils de mineurs étrangers non accompagnés. Ce point avait été à l’origine, il y a quelques années, de la pomme de discorde entre Vox et le PP, ce dernier ayant accepté cet accueil, à la demande plus que pressente de Pedro Sanchez, le chef du gouvernement, qui avait pour habitude de favoriser les implantations des mineurs étrangers non accompagnés, dans les régions dirigées par la droite, ce qui avait alors fait éclater la coalition.

Les mesures de ce plan de gouvernement régional ont été prévues en dix grands chapitres, soixante points et soixante-quatorze mesures. Sans entrer dans tous les détails, on soulignera les principaux, comme assurer la continuité de la centrale nucléaire d’Almaraz et mettre fin à l’écotaxe énergétique automatique ; développer les activités industrielles et éviter que ne se mettent en place dans cette région très agricole, des parcs photovoltaïques qui empiètent sur des terres productives. Une volonté de lutter contre les dérives bruxelloises comme l’agenda 2030 et le pacte vert, ainsi que le Mercosur pour favoriser l’agriculture de cette région qui en a tant besoin. Refuser par tous les moyens légaux, juridiques et politiques les répartitions d’immigrants illégaux ; entreprendre systématiquement des méthodes de preuves pour déterminer l’âge de ces migrants notamment. Refuser toute nouvelle ouverture de centres pour mineurs, supprimer certaines subventions à des ONG, et éliminer des programmes l’enseignement de la langue arabe et de la culture marocaine. Un effort sera accompli pour des baisses d’impôts, les régions espagnoles ayant la maitrise de certaines fiscalités. Une baisse de 0,25% des deux premières tranches d’impôts sur le revenu, et développer les déductions de l’impôt sur les successions et les donations, par un système de bonification. Des incitations fiscales sont aussi prévues en matière immobilière et favoriser ainsi l’accession à la propriété. Des mesures pour faciliter l’expulsion des squatteurs, véritable plaie espagnole, sont envisagées. Des moyens pour encourager la natalité, comme une réduction d’impôt plus importante, ainsi que la gratuité des écoles d’enfants des tous petits de 0 à 3 ans.

Le porte-parole de Vox a affirmé, que cet accord était très satisfaisant pour l’Estrémadure, et qu’il va favoriser le développement de cette région très impactée économiquement. Il semblerait que la direction nationale du PP ait laissé les coudées franches à Maria Guardiola pour négocier au mieux. On peut espérer maintenant, des accords similaires en Aragon et en Castille et Leon dans les jours qui viennent.

Le débat sur l’investiture devrait avoir lieu les 21 et 22 avril prochain. Il était grand temps pour Vox d’arriver à un accord, pour prouver que les électeurs ont raison de lui accorder leur confiance. Sinon pourquoi envoyer des députés Vox dans les régions ? D’autant que les élections en Andalousie se profilent pour la fin du mois de mai, et que pour Vox cela ne sera pas facile, face à un PP andalou omnipotent et certain de sa force, dans cette région des plus dynamique, et en pointe dans des tas de domaines, agricoles, touristiques et industriels, nous en reparlerons.

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Péter Magyar, le clone poli de Viktor Orbán

 

Fêtes et réjouissances chez les élites européennes et la presse mainstream : l’affreux Viktor Orbán est enfin tombé. Champagne et petits-fours, c’est Péter Magyar qui le remplace, et youpi, c’est un progressiste docile ! Vraiment ? Regardons cela. Peter Magyar, c’est le chef de l’opposition hongroise et du parti Tisza qui, en plus des élections hongroises, devrait même [...]

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Reform UK désire revoir les demandes d’asile accordées au cours des cinq dernières années.

 

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Royaume-Uni. Nigel Farage : « Nous examinerons les cinq dernières années de demandes d'asile qui ont déjà été accordées. Celles qui n'auraient jamais dû être acceptées en premier lieu seront annulées. Si vous venez en Grande-Bretagne illégalement, vous ne devrez jamais pouvoir rester. »

 

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« Trans genre » : Le triomphe de l’amour et de la patience

 

Un texte de Joseph Facal paru dans le Journal de Montréal. 

Une vraie belle histoire, ça vous dirait, pour faire changement ?

Je vous parlais l’autre jour du documentaire de Jean-Pierre Roy intitulé Génération trans. [Dès 14 ans, au Québec, un enfant peut
décider qu’il appartient au « mauvais sexe » et entreprendre seul une
transition de genre. Nul besoin de consentement parental, sous prétexte que certains parents pourraient fort mal réagir. Le documentaire met en lumière l’omerta (ou le silence/refus de s’exprimer) d’une partie du corps médical et des ordres professionnels : le réalisateur a tenté d’interviewer le Collège des médecins, l’Ordre des psychologues et d’autres, qui ont refusé ou sont restés très discrets. Il est centré sur les témoignages de parents (surtout des mères) démunis face à la rapidité du processus, aux discours d’« affirmation de genre » immédiate, et aux risques d’irréversibilité. Il questionne le modèle d’affirmation rapide, l’influence des lignes directrices comme celles de WPATH, et le manque de réelle évaluation psychologique approfondie dans certains cas..]

Le film est centré sur les témoignages de parents d’enfants d’âge mineur qui disent vouloir « changer de sexe » parce qu’ils seraient nés « dans le mauvais corps ».

Ces parents racontent comment notre système psycho médical et légal s’emballe dès que l’enfant émet ce souhait.

Angoisse

Dans la foulée, une mère qui avait pris contact avec moi il y a trois ans m’a écrit de nouveau.

Elle avait alors une fille de 14 ans qui avait commencé à se dire garçon.

À l’époque, elle écrivait :

« Jamais ma fille n’avait démontré de malaise face à son corps. Ma fille s’est liée avec une fille qui se disait garçon et quelques mois après, ma fille se disait aussi garçon [...]. Nous sommes tellement angoissés par cette situation. Cela occupe toutes nos pensées ».

Elle ajoutait :

« Je discute avec énormément de parents de partout dans le monde qui sont touchés par la situation. Ces enfants ont pas mal tous le même profil. Ils n’ont jamais ressenti de malaise face à leur corps, sont anxieux, manquent de confiance en eux, [ont des] difficultés à se faire des amis, en pleine puberté, ils sont mal à l’aise dans leur corps, à la recherche d’un sentiment d’appartenance à quelque chose. »

Trois ans plus tard, elle m’écrit :

« Aujourd’hui, j’ai eu envie de vous donner des nouvelles, car le dénouement de notre histoire peut être porteur d’espoir pour des parents qui vivent ce que nous avons vécu. [...] Celle qui était alors sombre, anxieuse, peu sûre d’elle et victime d’intimidation est devenue une jeune fille lumineuse et épanouie. Elle a dorénavant un grand cercle d’amies, elle est appréciée de ses pairs et elle a retrouvé une immense confiance en elle. Nous sommes d’ailleurs plus proches que jamais, nous passons énormément de temps ensemble. »

Elle dit ensuite :

« Nous ne pouvons nous empêcher de nous demander : où en serait-elle si nous l’avions encouragée dans un changement de nom et de genre à l’école ? Où en serait-elle si nous avions couru chez le médecin pour obtenir des bloqueurs de puberté ? Nous savons qu’elle n’aurait pas ce bien-être actuel et que sa vie serait inutilement complexifiée par des décisions médicales irréversibles ».
Espoir

Je la laisse conclure :

« Notre fille traversait une forme de crise d’adolescence – une crise qui, si elle est encouragée plutôt que simplement accompagnée, peut avoir des répercussions sur une vie entière. Aujourd’hui, que ce soit dans son attitude, sa personnalité ou sa présentation, c’est comme si cet épisode n’avait jamais existé. Nous n’en reparlons jamais, car nous savons que cela la gênerait et ce n’est tout simplement pas nécessaire. »

La dysphorie de genre existe, mais elle est rarissime, sans commune mesure avec les troubles communs de l’adolescence.

L’amour et la patience ont triomphé.

 

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France : la justice convoque Elon Musk, nouvelle offensive contre X

Elon Musk doit être entendu ce 20 avril par la justice française dans le cadre d’une enquête visant le réseau social X. Officiellement, il s’agit d’éclaircir plusieurs soupçons liés à des contenus illicites circulant sur la plateforme. En réalité, cette convocation s’inscrit dans une séquence désormais familière : celle d’un pouvoir politique européen décidé à reprendre la main sur les espaces numériques qui lui échappent.

Car derrière l’habillage judiciaire et les références convenues à la protection des utilisateurs, c’est bien la question du contrôle de la parole publique qui se joue. Depuis le rachat de Twitter devenu X, Elon Musk incarne pour nombre de gouvernements occidentaux un problème central : celui d’une plateforme moins docile, moins alignée, moins disposée à appliquer spontanément les réflexes idéologiques dominants.

Une procédure à forte portée politique

Le parquet de Paris évoque une audition libre et une démarche constructive. Mais convoquer l’un des hommes les plus exposés du monde dans une enquête médiatisée relève évidemment d’un acte politique autant que judiciaire.

Les griefs avancés mêlent des sujets graves – contenus pédopornographiques, apologie de crimes, deepfakes sexuels – à des interrogations plus floues sur les algorithmes et l’intelligence artificielle embarquée avec Grok. Ce mélange des genres permet d’agréger des accusations de nature très différente sous une même bannière morale : celle de la nécessaire régulation.

Nul ne conteste qu’une plateforme doive coopérer contre les crimes réels. Mais lorsqu’à la poursuite d’infractions pénales s’ajoute la surveillance du fonctionnement éditorial, du classement des contenus ou des réponses d’une IA, on quitte le terrain judiciaire strict pour entrer dans celui de la discipline politique.

Paris en pointe d’une logique européenne

La France ne fait ici qu’occuper l’avant-poste d’une tendance plus large. L’Union européenne multiplie depuis plusieurs années les textes, injonctions et procédures contre les grandes plateformes numériques. Officiellement pour protéger les citoyens ; concrètement pour imposer un cadre de plus en plus intrusif sur la circulation des idées.

Le Digital Services Act, les pressions sur la modération, les demandes de transparence algorithmique, les menaces d’amendes massives : tout converge vers une même architecture. Les États qui peinent à maîtriser leurs frontières, leur dette ou leur sécurité intérieure se montrent en revanche d’une remarquable énergie lorsqu’il s’agit de surveiller les réseaux sociaux.

Cette asymétrie n’est pas anodine. Elle dit quelque chose d’un pouvoir qui compense son impuissance sur le réel par une volonté de contrôle sur le discours.

X, cible idéale

X concentre les hostilités pour une raison simple : la plateforme est devenue l’un des rares espaces mondiaux où le consensus institutionnel peut être contesté sans filtre immédiat. Informations dissidentes, enquêtes gênantes, critiques des politiques migratoires, sanitaires ou géopolitiques y circulent plus librement qu’ailleurs.

Cela ne signifie pas absence de dérives ni perfection du modèle. Cela signifie seulement pluralité plus grande. Et c’est précisément ce que supportent de moins en moins certaines élites administratives et médiatiques habituées à définir seules les limites du dicible.

Sous l’ancienne direction de Twitter, les connivences avec divers centres de pouvoir avaient été largement documentées. Depuis Musk, la conflictualité est ouverte. Dès lors, chaque dysfonctionnement devient un motif d’intervention, chaque controverse une justification supplémentaire.

L’hypocrisie du moment

Les mêmes responsables qui invoquent la liberté d’expression lorsqu’elle sert leurs causes la relativisent aussitôt lorsqu’elle profite à leurs contradicteurs. Les mêmes institutions qui tolèrent tant d’échecs concrets deviennent d’une rigueur inflexible face à un tweet, un compte polémique ou un algorithme insuffisamment conforme.

Le problème n’est donc pas seulement X. Le problème est une culture politique qui confond de plus en plus désaccord et danger, opposition et désinformation, liberté et menace.

Un test pour l’Europe

Cette affaire dépasse la personne d’Elon Musk. Elle pose une question plus large : l’Europe veut-elle défendre un espace libre, adulte, conflictuel parfois, mais ouvert ? Ou préfère-t-elle un internet administré, filtré, certifié par les autorités et sécurisé idéologiquement ?

Pour tous ceux qui souhaitent conserver une tradition de pluralisme, de subsidiarité et de méfiance envers les concentrations de pouvoir, ce signal mérite d’être observé avec lucidité. S’aligner progressivement sur les réflexes réglementaires de Bruxelles reviendrait aussi à importer ses dérives : bureaucratisation du débat public, judiciarisation croissante de la parole et tentation permanente de censurer au nom du bien.

Dimitri Fontana, 20/04/2026

Hongrie : Péter Magyar lance l’offensive contre les médias de l’ère Orbán

À peine victorieux, Péter Magyar a choisi l’un de ses premiers fronts : les médias. Celui qui a mis fin à seize années de pouvoir de Viktor Orbán promet de « restaurer l’État de droit » et de rendre leur indépendance aux rédactions publiques. Mais derrière le vocabulaire de la normalisation démocratique se profile déjà une reprise en main politique d’une rare brutalité.

Car le nouveau chef de file hongrois ne parle pas seulement de réforme. Il annonce vouloir démanteler ce qu’il appelle la « machine de propagande » héritée du Fidesz, suspendre les programmes d’information des médias publics et refondre entièrement leur fonctionnement. Une méthode expéditive qui pose une question simple : s’agit-il de libérer l’information ou de remplacer un système par un autre ?

Une entrée en matière revancharde

Le ton a été donné dès le 15 avril, lors d’un entretien tendu sur la chaîne publique M1. Invité officiellement pour exposer ses priorités, Péter Magyar s’en est pris frontalement aux journalistes présents à l’antenne, accusés d’avoir servi Viktor Orbán et d’avoir mené campagne contre lui et sa famille. Les échanges ont rapidement viré au règlement de comptes personnel.

Le futur Premier ministre a également visé les responsables de l’audiovisuel public, dénonçant des pratiques de désinformation et promettant des conséquences rapides une fois investi. Le message est limpide : le changement politique devra s’accompagner d’un changement d’hommes.

Le paradoxe du “patriote neuf”

Péter Magyar se présente comme l’homme du renouveau national face à un système usé. Pourtant, son parcours raconte autre chose. Ancien cadre du Fidesz, longtemps intégré aux cercles du pouvoir orbanien, il fut lui-même un produit de cette machine avant d’en devenir l’adversaire lorsqu’elle s’est fissurée. Son patriotisme tardif ressemble pour ses détracteurs moins à une fidélité constante qu’à une reconversion habile.

Son alignement rapide avec Bruxelles nourrit d’ailleurs cette lecture. Là où Orbán incarnait une ligne de résistance au centre européen, Magyar apparaît déjà comme l’homme du retour dans le rang : dégel des fonds européens, réformes institutionnelles attendues, repositionnement diplomatique.

Des médias “indépendants”… mais lesquels ?

Le nouveau pouvoir affirme vouloir favoriser les médias indépendants. Formule consensuelle en apparence, plus ambiguë dans les faits. Car les titres régulièrement cités comme modèles sont souvent ceux qui ont soutenu sa campagne ou combattu Orbán avec constance. L’indépendance semble ici désigner moins une distance au pouvoir qu’une proximité avec la nouvelle majorité.

Péter Magyar vise aussi l’empire médiatique KESMA, vaste constellation de titres favorables au Fidesz, ainsi que les mécanismes de publicité publique qui les alimentaient. La critique d’un capitalisme de connivence n’est pas sans fondement. Mais si la redistribution des ressources publiques sert simplement à changer de camp bénéficiaire, la logique restera identique.

Le précédent polonais

À Bruxelles même, certains appellent à la prudence. Le précédent polonais reste dans les esprits : après la victoire de Donald Tusk, la reprise en main des médias publics s’était traduite par des licenciements massifs et une polarisation accrue, sans produire l’indépendance promise.

La Hongrie pourrait suivre le même chemin : celui d’une alternance qui se présente comme démocratique, mais gouverne d’abord par épuration symbolique.

Une victoire électorale n’efface pas tout

Péter Magyar dispose d’une majorité exceptionnelle et d’un mandat réel. Mais une victoire dans les urnes n’autorise pas tout. Lorsqu’un nouveau pouvoir commence par cibler les médias, exiger des démissions et suspendre l’information publique, il invite naturellement à la vigilance.

Le système Orbán a été contesté pour sa concentration. Il serait singulier que son successeur inaugure son règne par une concentration inverse, au nom de la vertu.

Dimitri Fontana, 20/04/2026

Un spectre hante le pays: comment la liberté et la neutralité sont mises en péril en Suisse, Weltwoche, 19.04.2026, trad.auto. Extraits.

Un spectre hante le pays: comment la liberté et la neutralité sont mises en péril en Suisse

Le discours suivant a été prononcé par le membre de l’UDC et ancien conseiller national Adrian Amstutz lors de l’assemblée des membres de l’organisation « Pro Suisse » le 18 avril. Nous le publions ici dans son intégralité.

Un spectre hante la Suisse depuis trois décennies. Le spectre du renoncement à soi-même, de la soumission et des élites abusant de leur pouvoir en politique, dans l’administration, l’économie et les médias. Or la Suisse a beaucoup à perdre: sa démocratie directe, sa liberté et sa neutralité éprouvée. Et elle a beaucoup à gagner en revenant à ce qui a fait ses preuves. Avec la neutralité et une armée forte, sa sécurité. Sans soumission à l’UE, sa liberté économique couronnée de succès et sa prospérité, et sans immigration de masse, la préservation de notre identité et des paysages qui ne sont pas encore entièrement bétonnés.
Les faits des dernières décennies sont sur la table:

La prospérité augmente pour quelques-uns (managers, responsables d’associations et de syndicats ainsi que pour les politiciens de carrière). Mais la grande majorité des citoyens ordinaires stagnent pratiquement en termes de revenus. Les modestes améliorations de revenus sont plus que dévorées par l’explosion des loyers et des primes d’assurance-maladie.

Malgré 1 million de travailleurs supplémentaires depuis l’an 2000, la pénurie de personnel qualifié ne cesse de s’aggraver. Pourquoi? Parce que la Suisse a vu sa population augmenter de 1,9 million de personnes depuis l’an 2000, principalement en raison de la libre circulation des personnes avec l’UE, laissée sans frein, et de l’abus toléré du droit d’asile. Ces 1,9 million de personnes ont besoin de plus de maçons pour construire des maisons et des logements, de plus de médecins et de soignants pour les prendre en charge, de plus de fournisseurs pour les approvisionner, de plus de fonctionnaires pour les administrer, de plus de chauffeurs de bus pour les transporter, et de plus de policiers et de gardiens de prison pour poursuivre et surveiller davantage de criminels et de délinquants violents. 1,9 million de personnes supplémentaires en 25 ans nécessitent plus de terrain pour davantage de logements et d’infrastructures, plus d’électricité et d’énergie. Et elles produisent plus de déchets. Depuis l’an 2000, plus de 1,2 million de voitures supplémentaires circulent sur les routes suisses en raison de l’immigration. Cela signifie: plus de tout pour 1,9 million de personnes en plus. 1,9 million de personnes correspondent à 4 fois la population de la ville de Zurich, 14 fois celle de Berne, 25 fois celle de Saint-Gall. La Suisse croît 16 fois plus vite que l’Allemagne!

Que signifie cette folie? Il faut chaque année plus de 40 000 nouveaux logements, 1 600 soignants, 47 000 voitures, 566 millions de kWh d’électricité et 35 kilomètres carrés de surface urbanisée supplémentaires.

Le stress lié à la densité est perceptible partout: trains bondés, routes encombrées, pénurie de logements malgré une activité de construction énorme et des loyers en hausse.

Et quelle est la solution de la majorité à Berne fédérale? Fermer les yeux et foncer encore plus vite dans l’erreur – pour ne pas dire dans le mur – avec le traité de soumission à l’UE. Avec encore plus d’immigration, encore plus de réglementation et encore plus de milliards versés à l’étranger.

Qu’il plaise aux managers de l’industrie pharmaceutique et des grands distributeurs qu’un tel système leur amène chaque année environ 100 000 clients supplémentaires dans leurs magasins, c’est évident. Mais pour la Suisse et pour la grande majorité des habitants du pays, même pour ceux qui sont déjà immigrés et intégrés, cette spirale sans fin est une catastrophe. Même l’AVS ne peut pas être sauvée par ce « système de Ponzi », par ailleurs interdit par l’État. Car la masse des immigrés vieillira elle aussi un jour.

La dérive que connaît la Suisse a pris une dynamique dangereuse avec l’immigration de masse et la majorité inféodée à l’UE à Berne fédérale. L’État devient toujours plus « vorace » et plus effronté.

La bureaucratie et la frénésie réglementaire déferlent sur la Suisse depuis Bruxelles, avec la bénédiction de la majorité du Palais fédéral. Et les dépenses publiques ne cessent d’augmenter.

Les décisions populaires, comme les initiatives acceptées par le peuple et les cantons sur l’immigration de masse ou sur l’expulsion des criminels étrangers, ne sont plus mises en œuvre, à la manière de ces fonctionnaires bruxellois déconnectés. La majorité de violateurs de la Constitution à Berne fédérale s’emploie également à démanteler notre neutralité éprouvée, perpétuelle, armée et intégrale, afin d’entraîner progressivement la Suisse dans l’UE et dans l’OTAN.

Que le PS et les Verts se rangent de ce côté-là, c’est clair. Ils veulent faire entrer la Suisse dans l’UE. Leurs cadres aspirent littéralement à la toute-puissance d’une administration déconnectée, à l’image du siège de l’UE à Bruxelles. Ils aspirent aux voyages dans les États membres de l’UE, à l’irresponsabilité organisée de l’UE et aux photos de groupe sur les marches avec les puissants. Oui, sur leur parcours de vie, de la JS au comité directeur du PS en passant par un confortable mandat parlementaire à Berne, ils rêvent d’un poste à vie, bien rémunéré, dans le club de crise qu’est l’UE, où ils pourront organiser leur rêve socialiste de mise sous tutelle et de surveillance complètes des citoyens, à l’abri de l’anonymat de l’UE. Mais que le Centre et même le PLR, soutenus par la grande majorité des médias, se joignent à cette entreprise, cela est incompréhensible.

D’où ma demande au Centre et au PLR: surmontez enfin la honte que vous vous êtes infligée à vous-mêmes, celle d’avoir été dépassés par l’UDC dans les intentions de vote depuis votre campagne de peur ratée lors de la votation sur l’EEE en 1992. Cessez de duper à nouveau le peuple avec des astuces comme la mise hors jeu de la majorité des cantons, avec des mots d’escrocs tels que « Bilatérales III », « accord de stabilisation » et « aucune perte de démocratie », ainsi qu’avec les mêmes scénarios d’apocalypse qu’au moment de l’EEE.

Battez-vous enfin à nouveau pour la Suisse et pas simplement, par jalousie, contre l’UDC. Alors la Suisse s’en portera mieux, et vos partis aussi.

Battez-vous enfin à nouveau pour le maintien de notre démocratie directe et appliquez-la aussi de manière conséquente, y compris dans la mise en œuvre des décisions populaires et des mandats constitutionnels. Revenez à la neutralité éprouvée, perpétuelle, armée et intégrale. Ce système de réussite auquel nous devons notre prospérité et notre paix.

Une chose est claire: nous, Suisses, ne sommes pas de meilleures personnes que les autres, mais avec la démocratie directe, où le peuple est le patron, nous avons le meilleur système. On ne peut faire aucun reproche aux immigrés étrangers, ni même aux requérants d’asile. Ils utilisent tout simplement les possibilités beaucoup trop généreuses mises en place par la majorité du Parlement fédéral et financées de force par les contribuables. La cause de cette dérive ne se trouve donc pas à l’étranger, mais à Berne fédérale. Ce sont la gauche et les « benêts » qui, une fois de plus, s’emploient actuellement, avec la soumission à l’UE et le démantèlement de la neutralité, à saper les fondements de notre pays.

Pour nous, Pro Suisse, cela signifie: la résistance démocratique est un devoir. Même au prix de difficultés!

Pour que la Suisse reste la Suisse.

Retour sur la votation de l’UDC contre l’immigration de masse en 2014

 

En février 2014, l’initiative «Contre l’immigration de masse» de l’UDC est acceptée de justesse par 50,3% des votants, marquant une victoire politique majeure pour le parti.

Une affiche «L’excès nuit» est visible au bord d’une route près de Weinfelden (Suisse), le 10 février 2014, au lendemain du vote sur la limitation de l’immigration. Image: EPA

En février 2014, l’initiative «Contre l’immigration de masse» de l’UDC est acceptée de justesse par 50,3% des votants, marquant une victoire politique majeure pour le parti.

Au soir du 9 février, l'initiative demandant la réintroduction de contingents d'étrangers, incluant l'asile, recueille 50,3% des voix et une majorité de 12 cantons et 5 demi-cantons.

A trois semaines de la votation, un sondage réalisé par l'institut gfs.bern prédit 55% de non. Selon un premier sondage publié le 29 décembre 2013 par Isopublic, le texte ne récolte même que 36% d'avis favorables, contre 53,5% de «non».

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Les Jeunes UDC reconduisent leur direction à l’unanimité

 

Réunis en assemblée à Zoug, les Jeunes UDC ont reconduit sans opposition leur président et leur direction, tout en fixant leurs positions pour les votations du 14 juin, notamment en faveur de l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions!».

Les délégués ont décidé à l'unanimité de recommander de voter «oui» à l'initiative «Pas de Suisse à 10 millions !» et à la réforme du service civil Keystone

Réunis en assemblée à Zoug, les Jeunes UDC ont reconduit sans opposition leur président et leur direction, tout en fixant leurs positions pour les votations du 14 juin, notamment en faveur de l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions!».

Seul changement, le Vaudois Alessandro Ebrahimi remplace la Valaisanne Elvelida Xhafer en tant que membre de la direction du parti, annoncent les Jeunes UDC dimanche dans un communiqué.

Une centaine de délégués ont participé à l'assemblée samedi à Zoug. Ils ont aussi décidé à l'unanimité de recommander de voter «oui» à l'initiative «Pas de Suisse à 10 millions !» et à la réforme du service civil, soumis en votation le 14 juin.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

Extrait de: Source et auteur

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Qu’est-ce qui inquiète la police vaudoise? Sa boss raconte

 

Criminalité globalement stable, violences domestiques en hausse et deal moins visible: la commandante de la police cantonale vaudoise Sylvie Bula décrypte les tendances 2025 et les signaux à surveiller. Entretien.

La cheffe de la police vaudoise a annoncé la stabilité de la criminalité pour l'année 2025 watson

Criminalité globalement stable, violences domestiques en hausse et deal moins visible: la commandante de la police cantonale vaudoise Sylvie Bula décrypte les tendances 2025 et les signaux à surveiller. Entretien.

La criminalité est restée stable l'an dernier sur le canton de Vaud avec 79 969 infractions comptabilisées, soit +0,3%. Est-ce important de mettre en avant la stabilité, et qu’est-ce qu’elle dit en matière de tendance ?
Sylvie Bula: Je pense que c'est important de communiquer sur la stabilité, car il faut se garder des messages alarmistes. On doit regarder la tendance des statistiques de la criminalité sur la durée, donc sur le long terme. Finalement, que voit-on?

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Le renseignement criminel alerte sur l’inquiétante mutation du banditisme décuplé par le numérique. Les plus jeunes sont désormais recrutés par voie digitale dans tous les domaines criminels

 

Ils l’appellent la « digitalisation » du crime. Depuis son canapé, pouvoir trouver de la drogue, des informations d’un fichier police, une arme, des faux papiers… Plus besoin d’aller traîner ses guêtres dans les bas-fonds des milieux criminels pour accéder à un réseau. Tout se trouve en numérique, en un clic ou presque. Des biens, mais aussi des services : vendeur de drogue, livreur par drone, meurtrier, candidat pour filmer un homicide.

L’accessibilité du crime et des criminels décuple l’expansion de la criminalité organisée, au-delà même du trafic de stupéfiants. C’est ce que constate le Sirasco, service de renseignement criminel de la police judiciaire, dans son rapport 2026 sur l’état de la menace liée à la criminalité organisée que le Pointa pu consulter. « La digitalisation a largement favorisé la rencontre entre l’offre et la demande de biens et services criminels », indique Annabelle Vandendriessche, cheffe du Sirasco. […]

Le rajeunissement des « petites mains » en découle également, majoritairement recrutées en ligne, souvent extérieures au grand banditisme« l’ensemble de la jeunesse est désormais exposé à la criminalité organisée au-delà des viviers traditionnels de recrutement de jeunes en rupture scolaire issus de quartiers défavorisés. Bon marché et mobiles, les plus jeunes sont désormais recrutés par voie digitale dans tous les domaines criminels, la tendance la plus inquiétante étant le rajeunissement des auteurs d’assassinats et de tentatives d’assassinats entre délinquants. » Des mineurs que l’on retrouve aussi désormais dans les affaires d’enlèvements et séquestrations. […]

Le Point

Merci à belmondo

 

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Guerre en Iran : ces 3 problèmes que Washington et Téhéran doivent résoudre avant de revenir vers la paix

 

Toujours en plein cessez-le-feu, les États-Unis et l'Iran mènent des discussions pour tenter d'instaurer une paix solide et durable dans la région. Mais pour obtenir cette dernière, trois points majeurs doivent être réglés. Des points à éclaircir avant un retour à un semblant de paix ? Alors que les tensions entre l'Iran et les États-Unis sont toujours présentes, les deux pays respectent actuellement un cessez-le-feu qui devrait prendre fin dans les prochains jours. SI les deux camps ont indiqué être en négociations, aucun accord n'a encore été trouvé entre Washington et Téhéran, qui aurait réalisé quelques concessions selon Donald Trump. Mais pour obtenir la paix, plusieurs points doivent être éclaircis selon CNN. L'uranium au cœur des débats Le premier concerne les réserves d'uranium de l'Iran : si Donald Trump a souhaité que ces dernières, d'environ 400 kg, soient envoyées aux États-Unis, l'Iran a rapidement indiqué qu'il en était hors de ...

 

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Incendies «antisémites» à Londres : la police étudie un lien avec l’Iran, Kier Starmer se dit «choqué»

 

A Londres, des incendies criminels à caractère «antisémites» ont été déclenchés ces dernières semaines. Le premier ministre britannique Keir Starmer s’est déclaré «choqué», alors que la police antiterroriste enquête sur un éventuel lien avec le régime iranien. La guerre en Iran se répercute-t-elle au Royaume-Uni ? Dans la nuit de samedi à dimanche 19 avril, une nouvelle attaque a eu lieu à Londres, visant cette fois-ci une synagogue. Pas de blessé, des dégâts mineurs, mais cet incendie s’ajoute à la série de départs de feux volontaires dans la capitale anglaise. Le premier ministre Keir Starmer a réagi dans un post sur les réseaux sociaux. Et l'inquiétude grandit au sein de la communauté juive britannique. «Je suis choqué par les récentes tentatives d’incendies antisémites» dans le nord-ouest de Londres, écrit l’homme politique britannique sur X. «C’est odieux et cela ne sera pas toléré. Les attaques contre notre communauté juive sont des ...

 

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Les Conversations de P-M Coûteaux avec Eric Branca (4ème partie) – Angles, Saxons et Cie : l’Occident contre la France

 

"L’Allemagne fut ma grande espérance, elle fut mon grand désappointement" : cette phrase du général De Gaulle signe une déconvenue qui sera celle de toute une génération, et même de plusieurs ; il est impossible de "faire couple" avec l’Allemagne attendu que le monde germanique, comme d’ailleurs l’ensemble scandinave est déjà marié avec l’univers anglo-saxon (Royaume Uni et Etats-Unis) selon des liens autrement plus solides et plus anciens. Au reste, Angles, Jutes, Saxons, venus du Nord du continent, principalement germanique, ne constituèrent-ils pas, aux premiers siècles de notre ère, l’apport majeur du peuplement de la Grande Bretagne ? C’est au point que le "pangermanisme" fut théorisé par un Anglais, Houston Chamberlain, qu’admira tant Hitler - comme il admira l’une des plus marquantes figures de la modernité anglo-saxonne, Henry Ford. Nous retrouvons ici, pour une quatrième et dernière conversation, l’historien Eric Branca qui, dans un livre décisif "L’aigle et le Léopard", retrace minutieusement les liens privilégiés, mais rarement pris en compte, qu’entretiennent l’Allemagne, le Royaume Uni et les Etats-Unis, trop souvent réduits aux sympathies du roi Edouard VIII avec Hitler et les dignitaires du Reich. Ces liens, montre Branca, étaient en réalité ceux des trois quarts de la gentry anglaise, mais aussi d’idéologues populaires du Parti Travailliste en des Syndicats britanniques, d’où la politique d’apaisement que la France eut grand tort de suivre dans les années 30, la laissant démunie devant l’Ogre. Surtout, cette connivence des puissances du Nord s'est sans cesse traduite par une constante politique d’aide financière et économique, par exemple celle des banques britanniques pour assurer dès 1918 la reconstruction de l’Allemagne - puis après la Seconde guerre, celle des grandes banques et industries états-uniennes pour reconstruire la puissance de l’Allemagne vaincue, puis de l’Allemagne fédérale. Hitler multiplia en retour les gestes en faveur de Londres, de l’arrêt mystérieux de ses troupes en Artois, en juin 1940, pour permettre aux armées britanniques le rapatriement de Dunkerque à la mystérieuse affaire Hess censée préparer une paix séparée, jusqu’à l’alliance sans tache de Washington et Bonn puis Berlin jusqu’au XXIème siècle. La France fut souvent dupe et victime de cette profonde unité, raciale et culturel de l’univers "White-Anglo-saxon-protestant" qui constitue en somme le cœur de l'Occident - un Occident auquel il n’est pas sûr que la France, puissance latine ouverte à tous les ensembles civilisationnels du monde, ait de si bonnes raisons de vouloir obstinément appartenir…

 

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“On a vraiment des lacunes” en matière de défense sol-air, dit le chef de l’armée

 

L’armée suisse affronte depuis plusieurs mois un déluge de déconvenues, dans un contexte de guerre hybride et de situation géopolitique instable. Le chef de l'armée Benedikt Roos fait le point sur les enjeux principaux dans le 19h30. L'armée se focalise sur la menace de longue portée et les cyberattaques.

 

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Le Samedi Politique avec Caroline Galactéros – Iran, Ormuz, Trump : Vers la crise mondiale ?

 

La guerre est-elle vraiment en pause… ou sur le point d’exploser ?

Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, Élise Blaise reçoit Caroline Galactéros pour décrypter une situation géopolitique sous très haute tension au Proche et au Moyen-Orient.

Alors que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran est censé tenir jusqu’au 22 avril, la réalité est plus complexe : affrontement indirect, guerre des blocus dans le détroit d’Ormuz, tensions croissantes avec la Chine… et un Liban sous pression après une série de frappes israéliennes massives et une trêve bien fragile.

Donald Trump, multiplie les sorties contradictoires et laisse craindre une escalade dangereuse. Derrière les déclarations spectaculaires, quels sont les véritables objectifs américains ? L’Iran peut-il céder ? Israël prépare-t-il une recomposition durable du Proche-Orient ?

Dans cette émission, Caroline Galactéros analyse :
– Le blocus américain dans le détroit d’Ormuz et ses conséquences économiques mondiales
– Le rôle de la Chine et de la Russie face à la montée des tensions
– Les négociations entre Washington et Téhéran : issue possible ou impasse stratégique ?
– L’offensive israélienne au Liban et les enjeux autour du Hezbollah
– Les véritables rapports de force entre États-Unis, Iran, Israël et puissances régionales
– Le risque d’une crise économique majeure pour l’Europe

Une émission essentielle pour comprendre les logiques de puissance à l’œuvre et les conséquences concrètes de ces conflits dans les déséquilibres mondiaux.

Abonnez-vous et activez la cloche pour ne rien manquer de nos analyses et retrouvez Caroline Galactéros sur sa chaîne Guerre et Paix : https://www.youtube.com/@cgalacteros

 

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Pic d’Aneto (Espagne) : ramenée par hélicoptère au sommet en 2025, la croix du toit des Pyrénées a été volée après avoir été sectionnée à la meuleuse

 

La croix du pic d’Aneto, installée au sommet du plus haut sommet des Pyrénées à 3.404 mètres d’altitude, a disparu. Plusieurs guides de montagne et alpinistes ont signalé ces derniers jours son absence à la mairie de Benasque, en Aragon, qui a saisi la Garde civile espagnole.

Les enquêteurs estiment que l’ouvrage métallique a été sectionné à sa base à l’aide d’une meuleuse d’angle avant d’être emporté. Les autorités privilégient la piste d’un acte de vandalisme.

Érigée en 1951 par le Club Alpin Catalan avec l’aide d’alpinistes venus de tout le pays, cette croix de plus de trois mètres et de plus de 100 kilos était devenue un symbole du massif. Fragilisée par les intempéries et les dégradations, elle avait été démontée en 2023 pour une restauration complète.

Après deux années de travaux, elle avait été replacée au sommet le 6 août 2025 lors d’une opération spectaculaire nécessitant un hélicoptère. Moins d’un an plus tard, elle a de nouveau disparu.

France 3

 

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Choix de cours confessionnels dans les écoles belges : nette progression du cours de philosophie et citoyenneté (vivre-ensemble et contre l’extrême droite) et de l’islam au détriment de la morale et du catholicisme.

 

La montée du CPC [cours de philosophie et citoyenneté, “dispense” sur le graphique] redistribue les cartes. Ainsi, en primaire, la morale a perdu près de la moitié de marques d’intérêt en dix ans (de 36 à 19 % entre 2014 et 2025). En parallèle, la religion catholique passe de 39 % à 30 % de l’offre en une décennie, tout en restant le premier choix des familles. Derrière, le CPC (23,5 %) et la religion islamique (près de 24 %) talonnent désormais les deux cours historiques. « Au début, certains ont dénoncé une mise en avant de la dispense par les directions d’école », indique Fabrice Ligny, ancien professeur de religion qui donne désormais le CPC. « De manière directe ou indirecte, il y avait des façons d’orienter les choix. Aujourd’hui, les retours sont plus rares. »

Le passage du primaire au secondaire s’accompagne d’un désintérêt brusque pour les traditions judéo-chrétiennes, avec une chute de moitié (de 30 % en primaire en 2025 à 15 % en secondaire en 2025). En secondaire toujours, le leadership des cours philosophiques reste dans les mains des professeurs de morale mais en baisse constante : 53,5 % des choix en 2016 pour 29,5 % aujourd’hui. Dans le même temps, la religion islamique prend peu à peu une place prépondérante dans le paysage des cours philosophiques : alors qu’elle pesait un élève sur cinq (20 %) lors du lancement du CPC en 2017, elle est désormais choisie par près de 27 % des familles.

lesoir.be

 

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