Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux n° 75 avec Eric Branca (1ère partie) – 50 ans de droite française : l’étonnant dessous des cartes

 

Après avoir été pendant longtemps l’un des meilleurs journalistes de la presse française, au point qu’il finit par diriger l’hebdomadaire Valeurs actuelles, le redressant de façon spectaculaire, ce connaisseur hors-pair de la politique intérieure est retourné à sa véritable passion, l’Histoire - particulièrement l’Histoire des relations internationales du XXIème siècle. 

Doté d’une inépuisable curiosité jamais satisfaite, ce qui le conduit à creuser ses sujets sans crainte de déranger les conformismes historiographies les mieux établis, et d’une inépuisable puissance de travail, cet homme trop modeste a livré en moins de vingt ans une série d’ouvrages impressionnants. Il est si savoureux de lire, tant est grand le bonheur de le voir faire pièce aux pires idées reçues (par exemple sur "l’amitié franco-américaine" - voire "L'ami américain", son ouvrage le plus connu), que nous lui consacrons quatre conversations. 

Commençons ici par son "Histoire de la Droite française - 50 ans de coups tordus" qui révèle des "dessous des cartes" pleins de résonances pour aujourd’hui - par exemple sur les conditions de l’arrivée au pouvoir du général De Gaulle en 1958 (on découvrira dans ce premier épisode une stupéfiante "archive sonore" sur le coup d’Etat  rebaptisé "coup de chien" qu’il appelait de ses vœux ; ou sur le soutien de l’OAS par les Etats-Unis, ou sur l’aide que Washington apporta, avec Mitterrand, au lancement du Front National de 1982 à 1986 etc. Féroce et passionnant. 

 

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« Il n’est pas dans une marginalité volontaire et perçoit une retraite » : Michel, 75 ans, SDF, cherche un toit après avoir perdu son logement lorsque le propriétaire a décidé de le vendre

 

Quand le propriétaire du logement qu’il occupait a décidé de vendre. Du jour au lendemain, seul et sans famille, Michel s’est retrouvé sur le trottoir et sous les radars des services sociaux. Dans cette Ville rose où il est né, où il a toujours vécu et qui ne le protège plus.

[…]

Michel parle peu, mais ses soutiens, qui se relaient à son chevet, pour un repas, une douche ou une discussion, ont compris qu’il n’avait pas eu une vie facile. Subsistant avec des petits boulots avant d’être reconnu handicapé pour des affections respiratoires, à 39 ans. “Il perçoit une retraite régulière, suffisante pour assumer un loyer, assure Laurence. Il n’est pas dans la marginalité volontaire, ni dans une situation d’addiction lourde. Mais il est seul. Sans famille, sans relais, sans personne pour porter sa voix. Et malgré ses démarches, aucune solution durable ne lui a été proposée”. Il faut dire que Michel, bien connu des maraudes, refuse d’être placé sous tutelle comme les services sociaux lui ont suggéré. “C’est un monsieur qui a toute sa tête et qui n’accepte pas d’être assisté, poursuit Laurence. Il ne demande pas l’aumône. II demande simplement un appartement, un lieu digne, un endroit sûr pour finir sa vie autrement que sur un trottoir”.

[…]

La Dépêche


 

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Marseille : un fusil d’assaut chargé découvert dans le véhicule d’une jeune femme de 20 ans, aussitôt placée en garde à vue. « Les jeunes femmes sont de plus en plus impliquées dans le narcotrafic »

 

INFO ACTU MARSEILLE. Il est un peu moins de 20h vendredi quand les agents repèrent cette 208 sur le boulevard Albin Bandini (16e arrondissement). La jeune femme, au volant, est seule. Elle obtempère. La police découvre rapidement qu’elle roule sans permis de conduire.

Mais, pire, dans l’habitacle, ils aperçoivent ce qui ressemble au canon d’un fusil d’assaut.  Après vérifications, la jeune femme transportait une arme de guerre et celle-ci était chargée.

Elle a été immédiatement placée en garde à vue « pour défaut de permis, transport d’arme de catégorie A et participation à une association de malfaiteurs », indique le parquet de Marseille à notre rédaction. (…)

Selon nos informations, la mise en cause, inconnue des services de police et de justice, aurait pu être chargée de transporter l’arme à un endroit donné. Potentiellement dans le cadre d’un réseau criminel, lié à des trafics de stupéfiants.

« Nous sommes de plus en plus confrontés à des jeunes femmes, de plus en plus jeunes. Elles sont de plus en plus présentes dans le milieu du narcotrafic », réagit Bruno Bartoccetti, responsable de la zone Sud du syndicat policier Un1té.

Actu.fr

 

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«Une jeune femme aurait séduit un visage de France Télévisions pour mieux glaner des renseignements sur ses collègues» : Parano généralisée dans l’audiovisuel public après l’affaire Legrand-Cohen

 

Messageries cryptées, restaurants évités, téléphone expertisé, le climat actuel au sein de France Télévisions et Radio France prend parfois de faux airs de film d’espionnage.

(…) Une surveillance métaphorique… ou non ? Côté service public, la défiance a été renforcée par le mystère entourant l’identité et le mode opératoire de ces « espions de cafés ». « Legrand et Cohen ont été suivis », « leurs téléphones ont été piratés », « un couple avait fait du repérage », les spéculations de « barbouzeries » vont bon train dans le petit milieu. Jusqu’à une folle rumeur digne de Mata Hari prétendant qu’une jeune femme du « camp d’en face » aurait sciemment séduit un visage de France Télévisions pour mieux glaner des renseignements sur ses collègues. Ambiance…

(…) « Quand je m’assieds dans un café, je scanne désormais systématiquement les personnes assises aux tables qui m’entourent », témoigne un salarié de France Télévisions. « Au restaurant, je choisis des tables isolées où je sais qu’on pourra difficilement entendre ma conversation », décrit aussi un journaliste de France Inter.

Le Parisien

 

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Royaume-Uni. Un jeu vidéo financé par l’État assimile les adolescents critiques de l’immigration à des extrémistes

 

Au Royaume-Uni, un programme scolaire soutenu par le gouvernement suscite une vive controverse. En cause : un jeu vidéo éducatif qui associe toute remise en question de l’immigration de masse à un risque de radicalisation. C’est un jeu censé « prévenir l’extrémisme ». Mais pour de nombreux observateurs, il ressemble surtout à un outil de […]

 

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La Suisse en deuil, Vidéo de Thomas Matter, conseiller national UDC zurichois, 7.1.26, trad.

La Suisse en deuil, Vidéo de Thomas Matter, conseiller national UDC zurichois, 7.1.26, trad.

 

https://www.youtube.com/watch?v=ZtmpL9Jo0Ds

Chères lectrices, chers lecteurs, je vous souhaite du fond du cœur une bonne année et surtout une bonne santé. Nous sommes tous encore sous le choc, le deuil, peut-être aussi la colère face à l’incendie tragique de Crans-Montana. Il est inimaginable que tant de jeunes gens, venus célébrer le Nouvel An dans les montagnes suisses, aient perdu la vie ou soient marqués à jamais par les brûlures.

(…) De nouveaux détails émergent chaque jour sur la façon dont cet enfer de flammes a pu se produire.

Je pense qu’il est extrêmement important d’examiner de manière exhaustive toutes les erreurs, les manquements et les omissions éventuels, et de déterminer les responsabilités. Les jeunes clients du bar auraient dû être en sécurité dans cette station suisse renommée.

Les autorités judiciaires doivent toutefois accomplir leur travail dans le cadre de l’État de droit et éviter toute présomption de culpabilité prématurée. Partout où c’est possible, les prescriptions et les règles seront adaptées afin qu’une telle tragédie causée par l’homme ne se reproduise plus.

Mais n’oublions pas que l’État ne peut pas tout réglementer ni tout prescrire dans les moindres détails. Car ce faisant, il étoufferait la responsabilité individuelle et le bon sens. Ce sont précisément la responsabilité individuelle et le bon sens qui peuvent mieux prévenir de tels drames que toutes les interdictions et tous les décrets.

George Bernard Shaw a dit un jour : « La liberté implique la responsabilité. C’est la raison pour laquelle tant de gens la redoutent. »

 

Traduction-adaptation : Caroline

La Suisse face au crime importé (1ère parution 30.03.2025)

La Suisse face au crime importé
Le Matin Dimanche du jour consacre une double page au fait que 58% des infractions pénales sont commises par des étrangers, 54% dans les cas de violences graves. Le rôle joué par la population étrangère dans le fait criminel ne peut plus être contesté. Sauf par les Verts qui parlent toujours d’enrichissement culturel comme l’a rappelé leur présidente lors d’une assemblée générale hier.
Mais il faut relativiser comme nous l’explique une docteure et professeure en criminologie. L’évidente surreprésentation étrangère en matière criminelle s’explique par le genre et l’âge. « Dans cette catégorie, les hommes et les jeunes sont surreprésentés. Or les études le montrent, ce sont précisément les populations masculines et jeunes qui commettent le plus de délits. »
Il faut ajouter que « les personnes issues de l’asile ont, pour la plupart, été exposées à la guerre, à des conflits violents et à la précarité. Ce sont des personnes qui ont vécu des traumatismes et qui ne partagent pas forcément les mêmes réalités que la population suisse. » Précisons que l’asile représente 7% du total, ce qui n’explique de loin pas tout même si c’est énorme au vu du nombre de requérants présents sur notre sol.
La spécialiste poursuit, il faut regarder au-delà des statistiques pour éviter de « stigmatiser davantage » une population d’ores et déjà « discriminée » voire se demander si le fait criminel étranger n’est pas dû à un manque de moyens attribués à l’intégration et l’inclusion dans notre société. Car « il est nécessaire de s’intéresser davantage à ces populations et par exemple, de leur permettre un accès à l’emploi et d’encourager le vivre-ensemble ».
Toujours la bonne vieille rengaine. Si les étrangers commettent plus de délits que la population suisse, c’est parce que cette même population ne fait pas le nécessaire pour que ses hôtes puissent s’intégrer harmonieusement. On remarque d’emblée que l’analyse ne tient pas compte du fait qu’une crime sur cinq est commis par des étrangers qui n’ont rien à faire chez nous. Face à ce type de délinquance, le retour des contrôles aux frontières s’impose, comme vient de le faire l’Allemagne.
D’une manière générale, on rappelle que Peuple et cantons ont accepté l’initiative prévoyant l’expulsion des criminels étrangers. Malheureusement, par peur de déplaire à Bruxelles, la classe politique a ruiné le dispositif, faisant de l’expulsion l’exception. Les chiffres montrent que la mansuétude judiciaire n’est plus de mise. Il est vrai que face à des états voyous comme l’Algérie, les renvois sont difficiles. Le criminel constituant un produit d’exportation, ce pays ne tient guère à revoir les délinquants dont il s’est débarrassé mais on pourrait sans doute tenir un langage un peu plus ferme, notamment en termes d’aide au développement.
On peut analyser le phénomène criminel étranger sous toutes ses coutures. On peut trouver toutes les excuses possibles et imaginables pour exonérer les voyous de toute responsabilité. On peut fustiger la Suisse pour son manque d’empressement à intégrer et inclure des populations rétives à nos lois, à notre mode de vie. On peut ne voir que l’enrichissement culturel dans la délinquance importée.
Il n’en demeure pas moins qu’en Suisse, 58% des infractions pénales sont commises par des étrangers.

Drame de Crans-Montana. Revue de presse. Piège mortel de la libre circulation des personnes: Sans les accords bilatéraux I avec l’UE, la catastrophe incendiaire de Crans-Montana ne serait pas survenue, Weltwoche, 11.01.2026, trad.auto. Extraits

Christoph Mörgeli

Christoph Mörgeli

Piège mortel de la libre circulation des personnes: Sans les accords bilatéraux I avec l'UE, la catastrophe incendiaire de Crans-Montana ne serait pas survenue

 

À peine les quarante morts extraits de la cave du club à Crans-Montana, à peine les plus de cent blessés transportés dans les hôpitaux, que les commentateurs médiatiques tiraient déjà leurs conclusions hâtives.

Cela s'applique tout particulièrement à Anna Wanner, qui a fait la promotion du nouveau contrat d'association avec l'UE dans un commentaire hebdomadaire dans CH Media: « L'UE défend notre frontière extérieure, lutte pour nos valeurs libérales et assure une partie importante de notre prospérité. »

Comment? Quelqu'un remarque quelque chose concernant la protection d'une frontière extérieure pour laquelle nous payons autant d'argent, face à l'afflux de demandeurs d'asile ici? Et qu'en est-il des valeurs libérales lorsque l'UE traite un citoyen suisse comme un criminel dangereux à cause de ses opinions et lui retire tous ses moyens de subsistance? Et la Suisse ne crée-t-elle pas de la prospérité pour l'UE, étant donné qu'elle achète plus de produits à l'UE qu'elle ne lui en vend?

Puis, la jeune héritière de l'éditeur d'Aargau, Anna Wanner, avance l'argument suivant pour les accords avec l'UE: « Et en cas de catastrophe, nos voisins font preuve de solidarité; les victimes d'incendies reçoivent de l'aide en France, en Allemagne et en Italie, parce que la Suisse n'a pas les capacités nécessaires. »

Comme si la Suisse ne se comporterait pas de manière tout aussi solidaire en cas inverse. Mais d'autres journalistes comme Philipp Loser de Tamedia s'enivrent de l'idée que l'enfer de feu de Crans-Montana a finalement jeté la Suisse du piédestal de l'exception et que les Suisses ne sont plus un « peuple élu ».

En vérité, sans les accords bilatéraux I et sans la libre circulation des personnes malavisée, il n'y aurait pas du tout eu de catastrophe à Crans-Montana. Car alors, le citoyen corse-français Jacques Moretti, déjà condamné pour des infractions similaires (qui ne pouvait plus ouvrir de club en France à cause de son casier judiciaire), et son épouse française Jessica Moretti, n’auraient jamais pu s'installer en Suisse, encore moins construire un petit empire de divertissement gastronomique dans le Valais.

Avant la libre circulation des personnes, l'immigration de l'UE en Suisse était en effet régulée par des contingents et des règles plus strictes pour les permis de séjour et de travail. Il y avait des quotas pour les séjours de courte durée (jusqu'à 90 jours) et des exigences salariales et de qualification pour les séjours plus longs, avec priorité pour les citoyens suisses et de l'AELE. Mais l'accord de libre circulation en vigueur depuis 2002 a ouvert à peu près toutes les vannes.

En raison de la libre circulation des personnes et de l'afflux massif provenant de l'UE, on a également perdu ce que le monde appelait auparavant la « qualité suisse ». Cela ne vaut d'ailleurs pas seulement pour les bricolages des Moretti avec des matériaux d'insonorisation hautement inflammables dans une boîte de nuit de Crans-Montana.

Le Samedi Politique avec François Asselineau – Venezuela : Trump vs Maduro, impérialisme ou chaos mondial ?

 

Un an après son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a sidéré la planète ! Dans une opération spectaculaire, les Etats-Unis ont enlevé le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse, annonçant dans la foulée leur intention de prendre le contrôle du pays… et de ses ressources pétrolières.

Assiste-t-on à une rupture historique avec le droit international ?
Donald Trump inaugure-t-il une nouvelle phase de domination américaine, assumée et décomplexée ?
Qui sera le prochain sur la liste ?
Quelle place l’Europe occupe-t-elle ?
Emmanuel Macron a-t-il définitivement fait disparaître la France de la diplomatie mondiale ?

Pour cette analyse géopolitique, "Le Samedi Politique" reçoit François Asselineau, président de l’UPR.

Au programme de cette émission :
– L’enlèvement de Nicolas Maduro
– Les véritables objectifs de Donald Trump au Venezuela
– Une nouvelle épreuve pour le droit international et l’ONU
– Le retour de la doctrine Monroe et la stratégie de l’hémisphère occidental
– Groenland, Canada, Iran : jusqu’où Trump est-il prêt à aller ?
– Face à l’opération de Trump, quelles réactions de la Russie et de la Chine ?
– Quelles seront les conséquences sur la guerre (et la paix) en Ukraine
– L’effacement diplomatique de l’Europe et l’isolement croissant d’Emmanuel Macron
– Mercosur, affaiblissement français et perte de souveraineté

Une émission pour comprendre le basculement stratégique en cours et les dangers d’un monde désormais régi par le rapport de force.

👉 Pensez à cliquer sur le pouce, commenter et relayer cette émission.

 

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« Taxe Nahel » : le RN obtient la suppression de la surprime liée aux émeutes dans le budget 2026, mais un recours au 49.3 est redouté

 

Le RN avait déposé un amendement visant à retirer la « taxe Nahel », introduite par le Sénat pour faire payer aux contribuables les dégradations liées aux émeutes. L’amendement a été adopté, même si un recours au 49.3 est redouté.

Les Français auront-ils à payer le prix des émeutes ? Le Rassemblement national (RN) tente en tout cas de l’empêcher. L’amendement déposé par le parti lepéniste, visant à supprimer la surprime pour couvrir les dégâts engendrés par les émeutes en France, a été adopté.

[…]

Le JDD


En Lien :

 

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Montpellier (34). Blanchiment, trafic de cigarettes et de protoxyde d’azote… La guerre des épiceries de nuit toujours plus violente et meurtrière

 

Trois morts à Montpellier (Hérault) en un an, un blessé à Nîmes, des armes de guerre saisies à Perpignan… Les rivalités autour de ces commerces de nuit s’exacerbent désormais sur fond de blanchiment mais aussi autour du trafic lucratif de cigarettes et de protoxyde d’azote. Et les enquêteurs s’intéressent à une piste qui les mène à Dubaï, eldorado des exilés fiscaux comme des narcobandits français.

De plus en plus d’épiceries de nuit font du blanchiment et il y en a dix fois plus qu’il y a vingt ans. Il y a aussi le trafic parallèle, ce qui se vend sous le manteau et le trafic de cigarettes entraîne de grosses tensions. On retrouve ce phénomène sur toute la région, Nîmes ou Toulouse, aucune ville n’est épargnée. Montpellier fait parler davantage parce qu’il y a des morts. […]

Fin décembre, ce jeune individu de 21 ans, cheveux noirs, barbe naissante, s’est livré au commissariat de Montpellier. Le poids qu’il portait sur ses épaules était trop lourd : avoir participé à l’incendie d’une épicerie de nuit au pied de la tour Saint-Martin, au sud de Montpellier, qui a tourné au drame le 21 novembre. Deux individus ont surgi dans le commerce, armé d’un fusil à pompe, “encagoulés, ils ont déversé de l’hydrocarbure, mis le feu et pris la fuite”, avait synthétisé le procureur Thierry Lescouarc’h. L’employé qui se trouvait à l’intérieur, Nadir D., 19 ans, a succombé aux fumées, son collègue, brûlé, a réchappé à la mort.  […]

L’Etat comme les municipalités luttent comme elles peuvent contre le phénomène. Dans l’Hérault, en 2025, 172 commerces ont été fermés par la préfecture, essentiellement des épiceries de nuit et à Montpellier. Dans le Gard, le préfet a procédé à 47 fermetures administratives d’épicerie l’année dernière et dans les P-O, ce sont 35 épiceries visées pour narcotrafic ou vente illégale de cigarettes. […]

Midi Libre

Merci à Taxi Girl

 

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Italie : une jeune femme de 19 ans violée et assassinée par un multirécidiviste visé par deux ordres d’expulsion

 

Le 29 décembre dernier, le corps d’une jeune femme de 19 ans, Aurora Livoli, a été retrouvé sans vie dans la cour d’un immeuble à Milan. Son violeur et assassin présumé est un clandestin péruvien de 57 ans, déjà incarcéré pour violences sexuelles et visé par plusieurs décrets d’expulsion du territoire italien. Ce nouveau chapitre […]

 

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Terrorisme intellectuel à Niort : une conférence sur le wokisme perturbée par des féministes

 

Guerre de clans entre féministes : à Niort (79), le collectif Nous Toutes 79 a perturbé par une distribution de tracts (photo ci-dessous) une conférence organisée jeudi 08 janvier par l’université inter-âges niortaise (UIAN) qui avait invité la sociologue Nathalie Heinich, du CNRS, afin de parler du wokisme. Loin d’être une passionaria lefebvriste, Nathalie Heinich […]

 

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Contre la dégradation de la Suisse

 

Plus d’une centaine de représentants de l’UDC issus de tous les cantons ont débattu pendant deux jours des questions centrales de la politique suisse. Le déclin de la Suisse est observable dans presque tous les domaines. Telle était également la conclusion commune de différents intervenants issus des milieux économiques, politiques et scientifiques.

Le conseiller fédéral Albert Rösti a montré comment la croissance démographique a déjà poussé les infrastructures de transport suisses à leurs limites.

Le journaliste Kurt Pelda a évoqué la dangereuse propagation de l’islamisme en Suisse, le sociologue Gerald Knaus a parlé de l’échec de la politique migratoire européenne, et le député vaudois Valentin Christe a décrit la situation à Lausanne, qui rappelle celle des banlieues françaises. Le conseiller national Pascal Schmid a résumé la migration liée à l’asile et ses conséquences : depuis 2000, plus de 655’000 personnes sont arrivées en Suisse par la voie de l’asile ; il s’agit ni plus ni moins d’une bombe à retardement sociale qui coûte chaque année des milliards de francs aux contribuables suisses.

Le directeur de l’éducation de Nidwald, Res Schmid, a montré comment les projets de réforme de gauche (école intégrative) et l’immigration excessive ont nui à l’éducation suisse. Si, dans une classe, trop d’enfants ne maîtrisent plus la langue nationale, la qualité de l’enseignement n’est plus garantie pour tous les élèves.

L’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher s’est exprimé sur le thème de la neutralité. Les élites auraient oublié que la neutralité est une stratégie de survie efficace pour le petit État suisse. Mais la neutralité doit être crédible. Cela signifie qu’elle doit être permanente, armée et globale. Christoph Blocher : « Nous avons ici aussi un problème d’élites. Une fois de plus, elles laissent les fondements de la Suisse se dégrader. »

L’UDC défend les valeurs de la Suisse

« La Suisse est en danger », a résumé le président du parti Marcel Dettling à l’issue de la réunion des cadres. « Nous devons mettre fin à cette dégradation et rétablir les fondements de la Suisse. »

Pour la responsabilité individuelle et l’engagement volontaire ;
Pour la sécurité et la liberté ;
Pour notre indépendance et la démocratie directe ;
Pour le fédéralisme et la neutralité ;
Pour la famille et les valeurs éprouvées ;
Pour la fiabilité et la motivation ;

Dire enfin stop aux élites en déclin

Les intérêts du peuple doivent à nouveau être représentés dans les instances politiques, que cela soit au Conseil fédéral ou dans les parlements et ce dans tous les domaines ; qu’il s’agisse de l’immigration, du chaos de l’asile, de la misère de l’éducation ou de la criminalité, la population suisse veut une autre politique.

Le président du parti, Marcel Dettling, lance un appel à la population suisse : « Si vous voulez mettre fin à la décadence, vous devez également dire stop aux responsables de cette décadence. Nous ne pouvons y parvenir qu’ensemble. Nous devons nous défendre lors des votations et des élections. Si vous voulez une autre politique, vous devez stoper et sanctionner dans les urnes cette élite décadente, afin que nous puissions revenir aux valeurs suisses qui ont fait le succès de notre pays. »

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Drame de Crans-Montana. Revue de presse :«Les responsables doivent être emprisonnés»: l’avocat des victimes Sebastian Fanti sur l’enfer de Crans, Weltwoche, 09.01.2026, trad. auto.Extraits

https://weltwoche.ch/fr/daily/les-responsables-doivent-etre-emprisonnes-lavocat-des-victimes-sebastian-fanti-sur-lenfer-de-crans/

L'AUDIO, ici

«Les responsables doivent être emprisonnés»: l'avocat des victimes Sebastian Fanti sur l'enfer de Crans

Un homme tué par un garde-frontière suisse

 

Un garde-frontière a blessé mortellement un homme avec son arme de service, vendredi matin sur l'autoroute A3 à Augst, dans le canton de Bâle-Campagne, lorsque ce dernier a été intercepté.

Un garde-frontière suisse a tué un voleur de voitures présumé. (Image d'illustration) Image: Keystone

Un garde-frontière a blessé mortellement un homme avec son arme de service, vendredi matin sur l'autoroute A3 à Augst, dans le canton de Bâle-Campagne, lorsque ce dernier a été intercepté.

Le coup de feu mortel a été tiré peu après 06h30 par le collaborateur de l'Office fédéral de la douane et de la protection des frontières (OFDF), indique la police cantonale de Bâle-Campagne.

L'homme tué par balle était un «jeune ressortissant étranger», a précisé à Keystone-ATS un porte-parole de la police.

Les forces de l'ordre ont été alertées peu avant 06h30 que trois voitures volées cheminaient sur l'A3 dans la région du Bözberg en direction de Bâle.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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