“Je ne me tairai pas” : Damien Rieu visé par une plainte de la préfète du Rhône après ses critiques sur les conséquences sécuritaires de sa politique HLM dans les villages du Beaujolais

 

Dans son message, l’influenceur d’extrême droite qualifiait la préfète d’«extrême gauchiste». Il lui reprochait de «forcer» des «communes préservées» à «construire des HLM». «Avec l’arrivée de l’immigration, les petits villages tranquilles basculent dans l’insécurité», a-t-il affirmé. Le 1er janvier 2024, la préfète avait repris à sept communes du Rhône leur compétence d’instruire et signer des permis de construire au motif que leurs maires ne remplissaient pas leurs obligations en matière de construction de logements sociaux.

La loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) impose de 20 à 25 % de logements sociaux en fonction de la taille des communes. Les préfets imposent d’ordinaire des amendes pour les mairies réfractaires mais les reprises de compétences de signature des permis de construire sont exceptionnelles.

En 2024, cette mesure avait visé 7 des 21 communes du Rhône qui ne remplissaient pas leurs obligations, la plupart dans la périphérie huppée de Lyon. Depuis, la préfecture s’enorgueillit d’y avoir fait construire six fois plus de logements sociaux que ces mairies ne le prévoyaient début 2024.

Liberation

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Marche en hommage pour Quentin : comment les médias de gauche ont étrillé les manifestants

 

9 septembre 2020 : une journée comme une autre dans les médias du nouvel ordre diversitaireSamedi 21 février 2026, près de 3 200 personnes (selon la préfecture) ont défilé dans le 7ᵉ arrondissement de Lyon pour rendre hommage à Quentin Deranque, jeune catholique et militant nationaliste battu à mort le 12 février par des antifascistes de la Jeune Garde. Comment les médias ont-ils couvert cet évènement ? Tour d’horizon.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

L’union fait la farce, « Combat » : la presse d’extrême gauche à l’assaut du RN !

 

Des étudiants en journalisme lancent un « appel à la vigilance »Ironie de la temporalité, c’est à l’heure où l’extrême gauche française est sous le feu des plus virulentes critiques et de très graves accusations suite à l’assassinat du jeune Quentin Deranque à Lyon, que la fine fleur des journaux et médias « antifascistes » sort un numéro collectif et commun censé lutter contre une « menace d’extrême droite » que plus personne, à part elle (et encore), ne prend véritablement au sérieux.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Cette chroniqueuse RTS fait un carton en France

 

La dernière chronique d'Anne-Sophie de Rous aux Beaux-Parleurs, consacrée à la mort violente du jeune Quentin Deranque en France, a tapé dans l'œil de la droite libérale outre-Jura. Des sollicitations et invitations commencent à arriver pour la jeune femme.

Anne-Sophie de Rous dans les Beaux-Parleurs, le 22 février 2026. image: capture RTS

La dernière chronique d'Anne-Sophie de Rous aux Beaux-Parleurs, consacrée à la mort violente du jeune Quentin Deranque en France, a tapé dans l'œil de la droite libérale outre-Jura. Des sollicitations et invitations commencent à arriver pour la jeune femme.

Nicolas Moreau, sur X

Il est 9h36 du matin ce mercredi 25 février sur le réseau social X. Nicolas Moreau et une partie des Français découvrent Anne-Sophie de Rous, photographe à Vevey et chroniqueuse aux Beaux Parleurs, l’émission de débats du dimanche midi sur la RTS, avec Jonas Schneiter à la baguette.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Un OUI nécessaire à l’initiative SSR, pour un service public moderne

 

Chaque année, les ménages et les entreprises suisses versent une redevance obligatoire à Serafe. Au total, ce sont environ 1,4 milliard de francs qui sont prélevés. Sur ce montant, près de 90%, soit environ 1,23 milliard, sont reversés à la SSR et 21 millions servent au fonctionnement de Serafe. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes : nous sommes face à un système massif, coûteux et dépassé.

L’initiative SSR propose de recentrer le service public sur son cœur de mission : l’information, la cohésion nationale et les prestations que le marché ne peut pas fournir seul. Il ne s’agit pas de supprimer toute offre publique, mais de mettre un terme à l’expansion continue d’un groupe médiatique financé par l’impôt, qui concurrence directement les médias privés sur le marché publicitaire et numérique.

Aujourd’hui, la SSR dispose de moyens financiers colossaux garantis par la contrainte légale. Pendant ce temps, les médias privés doivent lutter pour leur survie, innover et s’adapter à un environnement numérique en pleine mutation. Cette distorsion de concurrence fragilise la diversité médiatique que l’on prétend défendre.

Oui à un service public fort et adapté
Dire OUI à l’initiative SSR, c’est défendre une utilisation responsable de l’argent des contribuables. C’est aussi envoyer un signal clair : l’État ne doit pas tout faire, ni tout occuper. Dans un pays fondé sur la liberté et la responsabilité individuelle, il est sain de poser des limites et de redéfinir les priorités.

La Suisse a besoin d’un service public fort dans ses missions essentielles, mais pas d’un géant médiatique qui s’étend sans cesse. Nous devons garantir une information indépendante, pluraliste et de qualité, tout en permettant aux acteurs privés de se développer équitablement.

Réformer la SSR, c’est moderniser notre politique des médias et l’adapter aux réalités actuelles. C’est faire preuve de courage politique et de cohérence budgétaire. Pour une Suisse libre, responsable et respectueuse des contribuables, je vous invite à voter OUI à l’initiative SSR.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Seins nus et scandales: comment la SSR a survécu jusqu’à maintenant

 

Une SSR constituée d'«extrémistes de gauche» et qui produit un journalisme «partisan»: l’accusation est vieille de plus de 65 ans. A l’époque déjà, les partis et le Conseil fédéral tentaient de contrôler le service public audiovisuel.

Avec l’arrivée de la télévision, la SSR s’est montrée toujours plus audacieuse dans ses programmes – s'attirant les foudres de certains, à gauche comme à droite. Image: keystone/ watson

Une SSR constituée d'«extrémistes de gauche» et qui produit un journalisme «partisan»: l’accusation est vieille de plus de 65 ans. A l’époque déjà, les partis et le Conseil fédéral tentaient de contrôler le service public audiovisuel.

Le 8 mars, le parti porte ses menaces dans les urnes. L'initiative SSR exige que la redevance radio-TV passe de 335 à 200 francs par ménage et que les entreprises en soient totalement exemptées.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Réfugiés: les hôteliers suisses se dressent contre l’UDC

 

Le Parlement souhaite fixer à dix ans le délai avant l’obtention d’un permis de séjour pour les personnes admises à titre provisoire en Suisse. La branche hôtelière s'y oppose. Cantons, villes et communes jugent également ce durcissement contre-productif.

Le secteur hôtelier souffre d'une pénurie de main-d'œuvre qualifiée, et se dresse contre un durcissement de l'obtention du permis de séjour suisse aux demandeurs d'asile. Image: Gaëtan Bally / Keystone

Le Parlement souhaite fixer à dix ans le délai avant l’obtention d’un permis de séjour pour les personnes admises à titre provisoire en Suisse. La branche hôtelière s'y oppose. Cantons, villes et communes jugent également ce durcissement contre-productif.

«Provisoire» évoque quelque chose de temporaire. Dans les faits, les personnes admises à titre provisoire restent pourtant presque toujours définitivement. Ainsi, entre 2011 et 2021, les autorités n'ont renvoyé que 112 personnes admises provisoirement; durant la même période, la Confédération a accordé ce titre de séjour à quelque 65 000 personnes.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Greenpeace est menacée de ruine

 

L'ONG est condamnée par un juge américain à verser 345 millions de dollars de dommages et intérêts à l'exploitant d'un oléoduc auquel elle s'était opposée. Un jugement qui menace son existence.

L'ONG est condamnée par un juge américain à verser 345 millions de dollars de dommages et intérêts à l'exploitant d'un oléoduc auquel elle s'était opposée. Un jugement qui menace son existence.

L'organisation emblématique du combat pour la protection de l'environnement a dénoncé la volonté d'un acteur américain du pétrole de la «faire taire» en la ruinant.

«C'est un jugement dévastateur, non seulement pour Greenpeace, mais aussi pour le mouvement environnemental mondial», analyse Michael Gerrard, professeur de droit à l'université Columbia et spécialiste des actions de justice climatique.

La décision prise vendredi par un juge du Dakota du Nord valide celle d'un jury ayant reconnu en mars 2025 trois entités de Greenpeace responsables de la majorité des accusations portées par le groupe Energy Transfer et les ayant condamnées à verser plus de 665 millions de dollars.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Têtes à Clash – Ukraine : Et si la Russie avait déjà gagné ?

 

Dans "Têtes à Clash", nous avons décrypté la guerre en Ukraine sous un angle rarement abordé : et si la Russie ne faisait que défendre ses intérêts face à l’expansionnisme occidental ? Nos intervenants ont souligné que l’Europe n’a aucune raison de s’impliquer dans ce conflit, et que la fin du soutien à Kiev n’est qu’une question de temps. Entre réalités géopolitiques et fatigue des opinions publiques, la paix ne passera-t-elle pas par un retrait progressif de l’Occident ? La fin de la guerre dépendra-t-elle de l’épuisement européen plutôt que des victoires militaires ?

 

Deranque, LFI : Le front républicain change de cible

Nous avons aussi analysé l’assassinat de Quentin Deranque et son impact explosif sur le paysage politique français : la Jeune Garde, liée à LFI, au cœur d’une polémique qui inverse les lignes. Le front républicain, hier dirigé contre le RN, se retourne désormais contre La France Insoumise, devenue le nouveau parti infréquentable. Entre dissolution de groupuscules, récupération médiatique et stratégies électorales, Mélenchon est-il en train de devenir le bouc émissaire idéal pour 2027 ? Une question s’impose : cette affaire marquera-t-elle durablement les esprits, ou l’opinion, versatile, l’aura-t-elle déjà oubliée d’ici 2027 ? LFI, piégée par sa frange la plus radicale, peut-elle encore rebondir ?

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Macron : la France passoire – JT du vendredi 27 février 2026

 

A la une de cette édition, une énième fuite gigantesque de données en France. Cette fois-ci, ce sont les données médicales de plus de 10 millions de personnes qui ont été volées.

Nous reviendrons ensuite sur le remaniement ministériel opéré par Sébastien Lecornu entre renvoi d’ascenseur et fin de règne.

Et enfin, une page internationale avec la montée des tensions et des affrontements entre le Pakistan et l’Afghanistan.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Norvège : soupçonné d’un projet d’attentat contre un site de l’Otan, un mineur interpellé. Le suspect aurait été vu dans son école avec un drapeau du groupe État islamique

 

Les services de sécurité intérieure (PST), en charge du contre-terrorisme ont arrêté un adolescent de 17 ans soupçonné d’avoir notamment projeté un attentat à l’explosif contre un site de l’Otan dans le sud-ouest du pays, a rapporté vendredi la chaîne publique NRK. Né et ayant grandi en Norvège, le suspect aurait été vu dans son école avec un drapeau du groupe État islamique, selon NRK.

Placé vendredi en détention provisoire pour deux semaines, il rejette les soupçons qui le visent, a déclaré à l’AFP son avocat, Knut Lerum.

Selon NRK qui cite des documents de PST, l’adolescent aurait planifié un attentat à l’explosif contre le Centre de guerre interarmées de l’Otan de Jåttå à Stavanger, dans le sud-ouest de la Norvège. Contacté par l’AFP, les services de sécurité intérieure n’étaient pas immédiatement disponibles pour un commentaire.

Le Figaro

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Gorton & Denton (GB) : polémique après une partielle marquée par le vote communautaire

 

Une élection législative partielle s’est tenue au Royaume-Uni, donnant lieu à des commentaires évoquant un basculement politique. Selon des extraits relayés de Sky News, l’analyse électorale ferait davantage référence à des critères ethniques qu’à des facteurs sociaux ou géographiques.

À Gorton & Denton, les écologistes auraient axé leur campagne sur Gaza et dénoncé les « sionistes » du Labour. Un clip du Green Party, diffusé selon le compte Guido Fawkes, était intégralement en ourdou, langue nationale du Pakistan.

Autre point soulevé : des observateurs internationaux auraient alerté sur un niveau « extrêmement élevé » et « inquiétant » de « family voting », décrit comme la présence de plusieurs membres d’une même famille dans l’isoloir. Le journaliste Sam Coates rapporte : « I tried to speak to a number of members of the South Asian community. Women turned to me and said, “No, my husband deals with that.” »

Selon Hadrien Mathoux, ces dynamiques traduiraient une polarisation identitaire accélérée, fragilisant les partis traditionnels et bénéficiant notamment à Reform UK. Il établit également un parallèle avec La France insoumise, évoquant une stratégie communautaire comparable.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Hongrie: les pages Facebook de plusieurs journaux pro-Orbán rendues inaccessibles à six semaines d’une élection annoncée comme décisive et serrée

 

Plusieurs pages Facebook appartenant à des journaux régionaux hongrois pro-gouvernementaux ont été rendues inaccessibles vendredi 27 février, dans ce qui pourrait être une intervention à caractère politique à quelques semaines des élections dans le pays.

Selon des messages circulant sur Reddit, la page Facebook de Bama.hu, le journal régional de Baranya publié par Mediaworks, a disparu après une plainte d’un utilisateur. Le plaignant aurait fait valoir que la page contenait des « menaces de guerre », ce que Meta, la société mère de Facebook, a jugé contraire à ses normes communautaires.

Peu après, les pages Facebook de Kisalfold.hu dans le comté de Győr-Moson-Sopron et de Szabolcs Online dans l’est de la Hongrie ont également été supprimées.

Les publications concernées appartiennent au conglomérat médiatique pro-gouvernemental Mediaworks. Ensemble, ces pages auraient rassemblé des centaines de milliers d’abonnés.
Le timing est plus que suspect : la Hongrie tiendra des élections législatives le 12 avril, dans un contexte présenté par le Premier ministre conservateur Viktor Orbán comme un choix entre la souveraineté nationale et une intégration plus profonde avec Bruxelles.

Son parti au pouvoir, le Fidesz, est engagé dans une course serrée avec le parti d’opposition Tisza, qui appartient au Parti populaire européen, favorable à l’Europe.

Les mesures prises par Facebook ressemblent à une action coordonnée contre les médias de droite. Ces suspensions pourraient influencer le paysage de l’information en ligne pendant une phase critique de la campagne.

La page Facebook de Europeanconservative.com a également été suspendue vendredi (avant d’être rétablie par la suite) pour avoir prétendument enfreint les normes communautaires en présentant « de la nudité ou des activités sexuelles ». Cette sanction ferait suite à la publication en juin dernier d’un article analysant le retrait de grands sites pornographiques français en signe de protestation contre les mesures de protection de l’enfance.

The European Conservative

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Sur le site des antifas lyonnais, un texte publié après la mort de Quentin revendique la violence politique et appelle explicitement au meurtre d’opposants

 

Quentin de moins, pétain en moins !

Au milieu du brouhaha médiatique ayant suivi la mort de Quentin, il nous paraît important d’apporter un récit différent, soutenant l’action directe et de rue, en solidarité avec toutes les personnes interpellées, cherchant à prendre la mesure du moment et à ne pas se ranger du côté de la dissociation et de la répression..

Les communiqués de dissociations pullulent depuis la mort du pauvre petit nazi qui a rencontré un trottoir lyonnais d’un peu trop près. Les électoralistes de toute la gauche s’affolent pour leurs postes et pour leurs votes : des écolos à LFI, les communiqués fleurissent plus vite encore qu’a couru le petit quentin, se précipitant même pour rejoindre leurs collègues fascistes dans un hommage à l’assemblée. Mal fringué parmi les cravateux, même le député antifa qui ne tient ses 7K mensuels qu’à son passé bagarreur s’émeut de la disparition du petit ange parti trop tard et balance sous le bus ses potos. Les champions appellistes du contenu poubelle d’extrême gauche, de Cerveaux Moins Disponibles que celui de quentin étalé sur le trottoir à Contre-Attaque-Pas-Trop-Forte, tentent de créer un contre-narratif victimaire (de gauche !) au narratif déjà victimaire (de droite…) des grands médias, loin de leurs habituelles vidéos de bandeurs d’émeutes.

Dans ce concours de la plus grosse victime du pays, les deux médias de la frange insta-autonome essaient de tourner le sujet sur le fait que, déjà, c’est l’extrême droite qui a commencé la première être violente, et puis d’abord c’est elle qui tue le plus. Ce même narratif se retrouve sur certains textes publiés sur des sites du réseau pas si autonome Mutu, rejoignant les discours de députés qui auraient dû prolonger la minute de silence jusqu’à la fin de leur mandat. Si les précisions et témoignages supplémentaires sont plus ou moins intéressants, notamment pour se moquer des guet-apens qui finissent surtout par guetter l’arrêt de bus après avoir déchiré leur carte vitale jugée trop woke, nous n’apprenons pas grand chose dans les démonstrations méthodiques que, oui, les fachos mentent (ou sont juste complètement cons et n’arrivent pas à se mettre d’accord) et que les grands médias sont complices. Gros scoop !

Les grands détectives appelos osent alors titrer qu’ »un fasciste est un fasciste de trop, mais aucune vie n’est de trop » car ce serait seulement « les idées fascistes que nous voulons voir disparaître ». Toute cette gauche assume défendre un antifascisme complètement inoffensif, se rangeant sans grande difficulté derrière la ligne du Parti (in)soumis-(trop)visible. Pour 3 minutes à la télé, 4 votes déjà acquis par défaut, des petits privilèges de trou du cul élu, ou 10 likes sur insta, ça balance et lâche des camarades à la meute comme des bonnes poukaves. À quoi sert donc un média d’agitation s’il n’agite rien d’autre que ses 300 story qui n’assument rien ?

Un facho de moins c’est un facho de moins, et un facho mort c’est le meilleur des fachos de moins, c’est celui qui ne le redeviendra jamais. Un facho mort, c’est déjà un vote de moins sans avoir à faire des promesses réactionnaires. Un facho mort, c’est bien le seul facho qu’on aime voir dans l’urne. Un facho mort, c’est un de moins dans les défilés nazis dont la gauche aime tant s’offusquer depuis l’autre bout de paname ou les plateaux télé. Un facho mort, c’est un obstacle de moins au prochain coup dans la direction de Nemesis. Un facho mort, c’est autant d’agressions racistes, transphobes ou misogynes qui n’auront jamais lieu à l’échelle de toute une vie. Si ces conséquences nous paraissent fortement désirables, pourquoi condamnerions-nous le seul moyen valable de les faire advenir ? Par un moralisme chrétien qui fait de nous les gentil·le·s (sauveur·e·s) et d’eux les méchant·e·s ? Par un moralisme républicain qui fait de nous les gentil·le·s (inoffensif·ve·s) et d’eux les méchant·e·s ? Toute la gauche s’offusque justement par posture, se vautrant dans l’inaction et ira jusqu’à se faire bouffer et écraser plutôt que d’envisager la moindre action un tant soi peu offensive.

L’usage de la violence à des fins révolutionnaires ne peut être exclu si l’on désire être conséquent·e·s, aller au delà du blabla et des promesses dans le vide des petits politiciens. Au contraire, la violence politique est la seule politique qui nous intéresse. On veut abattre le fascisme, donc abattre tous les fascistes. La seule méthode fonctionnelle est d’instaurer la peur dans leurs corps jusqu’à la disparition de leurs idées nauséabondes – cela passe par un bon tabassage en règle, comme par un assassinat. Que chaque bras levé un peu trop droit ne puisse plus jamais se lever. De même, on veut abattre la police, la prison, l’État, le capitalisme et tous les moyens sont bons pour ça : tuer des patrons, tabasser des matons, cramer des comicos, éclater les vitres de banques et de fabricants d’armes.

Pour une partie du milieu antifa, des députés aux socdems-compatibles en passant par les insta-appello, l’« autodéfense populaire » serait la seule réponse crédible face aux fafs. Mais de quelle autodéfense parle-t-on réellement ? Défendre quoi, et contre quoi ? L’ordre existant ? La démocratie ? L’antifascisme se réduirait-il alors à la simple préservation du statu quo ? Leur récit légitime seulement une partie de la violence révolutionnaire, la cantonnant à un droit à se défendre uniquement en réaction aux fachos ou aux keufs.

En pratique, les partisan·e·s de l’autodéfense populaire s’appuient souvent sur des références largement fantasmées à d’anciens ou lointains groupes révolutionnaires, comme les Black Panthers ou le PKK, sans jamais interroger les rapports d’autorité en leur sein ni les contradictions internes qui ont traversé ces organisations – et ce qu’elles nous apprennent de leurs modes d’action. Chez certain·e·s, l’ »autodéfense » va même jusqu’à devenir « le service d’ordre », dont le nom autant que la pratique syndicale usuelle donnent clairement le ton. L’expression même d’« autodéfense populaire » fonctionne comme un écran : elle permet de se donner une posture radicale sans assumer concrètement ce que recouvrent, ou non, des pratiques d’autodéfense. Elle sert aussi à se dissocier rapidement de toute action jugée trop compromettante. Ce faisant, ces antifas prennent également leurs distances avec une part importante de leur propre histoire, qu’il s’agisse de l’incendie du Reichstag par Marinus van der Lubbe en 1933 ou de l’assassinat de Marius Plateau, cadre de l’Action française, par Germaine Berton en 1923. Au final, les défenseur·e·s de l’autodéfense populaire ne constitueraient rien d’autre qu’une aile gauche de la social-démocratie, prompte à sacrifier ceux qui vont plus loin dans la radicalité et à disqualifier toute contestation de leur position hégémonique.

En perte de radicalité, les instagrammeur·se·s sans cervelle lâchent un texte pour dénoncer la gauche qui condamne la violence, frustré·e·s qu’elle leur ait volé leur ligne. Les plus aventureux·ses de ces dissocié·e·s assumeront la pertinence de la violence insurrectionnelle, de casser des trucs et de cramer des machins. L’assumeront-iels jusqu’au bout ou vont-iels continuer leur transition vers l’Extinction Rebellion du Riot Porn, à se cacher derrière la lâcheté de la désobéissance civile lorsque l’on pousse l’idée jusqu’au bout ? Cramer un comico oui, mais si on empêche les keufs d’en sortir en même temps ? Caillasser les flics oui, mais si l’un meurt de ses blessures ? Intimider les matons à domicile oui, mais si on incendie ce même domicile pendant son sommeil ? Péter les vitres des fabricants d’armes oui, mais si on flingue le PDG ? Vandaliser des permanences de députés fascistes oui, mais si l’un de ces fascistes se prend le coup final ?

Contrairement à leurs justifications qui n’assument qu’à moitié, notre violence n’est pas seulement une violence réactive, à laquelle on répond par devoir divin de contrebalancer la violence fasciste. La violence contre les fascistes ne prend pas seulement racine dans le fait que les fascistes sont violents, mais dans le fait qu’ils sont fascistes – au sens où ils propagent et font vivre des idées et actes fascistes, sans aucun essentialisme de leur personne, mais sans pour autant pouvoir le dissocier de qui ils sont en tant que tels. Un fasciste pacifique ne serait pas une cible moins intéressante ni moins méritante de rencontrer le trottoir à grande vitesse (ou tout autre TGV) de plein fouet. La violence contre les flics ne répond pas seulement aux violences policières, mais bien à l’existence de toute forme de police. Un flic qui fait son travail le mieux du monde ne mériterait pas moins de lui aussi partir en retraite très anticipée. Le PDG d’une entreprise nuisible mérite ses trois balles dans la tête, qu’il soit à la tête d’assurances pacifiques qui détruisent des vies ou d’une quelconque entreprise d’armement qui n’aurait même pas encore vendu une seule arme. Plutôt que l’autodéfense, revendiquons l’attaque !

Les fachos qui attaquent les permanences et autres locaux de gauche ont bien compris l’aspect décisif du moment pour le rapport de force à venir. Il faut bouffer ou se faire bouffer. Tuer ou se faire tuer. On ne peut que prolonger l’offensive et passer à l’attaque. L’affaire à venir fera preuve de la vengeance de tout l’appareil répressif d’État sur les mieux habillé·e·s des antifas. La répression à venir sur le mouvement dans son ensemble s’annonce d’ores et déjà sans pitié, que ce soit de part son appareil judiciaire, son appareil policier ou son appareil législatif. Les dissocié·e·s de tous les partis n’y échapperont pas (ou seulement provisoirement), peu importe à quel point iels osent lécher les pieds de l’État. Dès lors, il ne s’agit pas de tendre la joue pour se faire battre encore plus fort, mais de montrer les dents pour résister d’autant plus aux vengeances déjà là et à venir des fachos comme de l’État.

Assumons ! La violence révolutionnaire et insurrectionnelle est la seule voie qui vaille, la seule à même de mener à une véritable révolution. On ne veut pas simplement changer le monde, on veut détruire les leurs, et cela ne se fera jamais dans le simple monde des idées. Preuve en est que même en détenant la vérité des faits, seul le narratif de celui qui crie le plus fort s’impose. Si le néonazi post-vivant « aimait la lutte jusqu’à la mort », assumons-en de même – quoique de notre côté on remettra ça, même si lui n’osera pas revenir de si tôt. Ce n’est pas par pulsion de mort ou par haine de la vie, mais parce que c’est la seule manière d’allier les actes à nos idées et de faire advenir le monde que l’on désire.

On nous bassine tous les jours avec des appels aux votes complètement inutiles face à « la montée du fascisme », mais dès lors qu’une action renverse enfin pendant un petit instant la réalité comme la tête du fascisme, descendant justement ce fasciste qui montait, plus personne ne désire s’en saisir pour construire une nouvelle conflictualité. N’en déplaise aux forcenés du vote, nous avons depuis longtemps dépassé le stade de l’élection des délégués. C’est à la guerre sociale que nous prenons part corps et âme, et il faut en prendre la mesure.

Onze personnes ont déjà été interpellées suite aux chouineries des fascistes et à la complaisance de toute la gauche. Si elles sont innocentes, nous espérons qu’elles sortiront vite. Si elles sont coupables, nous espérons qu’elles sortiront et s’en sortiront d’autant plus vite et nous leur envoyons toute notre solidarité. Force à toutes les personnes interpellées et à toutes celles qui se cachent, en espérant qu’elles ne soient jamais identifiées. Que crèvent les fascistes, les flics et les prisons !


Des anarchistes violent·e·s solidaires des antifas violent·e·s

Rebellyon

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Frontière polonaise : des tunnels clandestins pour pousser les migrants vers l’Union européenne ?

 

Depuis 2021, la pression migratoire orchestrée à la frontière orientale de l’Union européenne est régulièrement présentée par Varsovie comme une composante d’une stratégie de « guerre hybride » menée par Minsk avec le soutien de Moscou. Mais selon plusieurs révélations récentes rapportées par la presse britannique, un nouveau seuil aurait été franchi : l’utilisation de […]

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Le Tessin défend la démocratie directe : c’est au peuple et aux cantons de se prononcer sur le traité d’adhésion à l’UE !

 

Le Conseil fédéral veut faire passer en catimini l’accord d’adhésion à l’UE sans consulter le peuple, en témoigne la décision de ne pas soumettre cet accord au référendum obligatoire. En clair, cela signifie que le peuple ne pourra se prononcer sur l’accord que si un référendum est lancé et que suffisamment de signatures sont récoltées. De plus, cela permet de contourner la double majorité. Pour que l’accord soit accepté, seule la majorité du peuple serait nécessaire, et non la majorité du peuple et des cantons.

Cette procédure est antidémocratique, d’autant plus que l’accord avec l’UE n’est pas un accord ordinaire. Ce dernier prévoit la reprise automatique du droit européen, la soumission aux juges européens, des paiements récurrents de plusieurs milliards à Bruxelles et un affaiblissement substantiel de notre démocratie directe. Cela signifie l’abandon de notre souveraineté législative et juridique et une restriction de la liberté de décision des citoyens suisses.

Un changement structurel du système d’une telle ampleur ne peut être décidé à huis clos par une simple majorité parlementaire. La Confédération suisse est une union de cantons. La double majorité du peuple et des cantons est une garantie constitutionnelle et non un obstacle gênant que l’on peut contourner.

En rejetant le référendum obligatoire, les partisans inconditionnels de l’UE au sein du Conseil fédéral ont surtout montré une chose : ils craignent le verdict du peuple suisse.

Le Tessin ne cède pas

Le Grand Conseil du canton du Tessin a donné une réponse claire au Conseil fédéral. Il a adopté une motion de l’UDC par 54 voix contre 17. Le Parlement doit ainsi donner un mandat contraignant au Conseil d’État tessinois : il doit exiger à Berne que le traité de soumission à l’UE soit soumis au référendum obligatoire.

Il ne s’agit pas d’un acte symbolique, mais d’un mandat institutionnel clair. Le gouvernement cantonal doit intervenir au niveau fédéral et exiger la double majorité du peuple et des cantons pour un accord qui empiète directement sur la souveraineté nationale et les compétences des cantons.

Sur le plan politique, il est significatif que, outre la Lega et le Centre, le PLR tessinois ait également soutenu le référendum obligatoire, alors que le parti défend une position différente vis-à-vis de l’UE au niveau national. Cela montre qu’il ne s’agit pas ici de tactique partisane ou de sympathie pour Bruxelles, mais de respect de la démocratie directe. Pour un accord de cette portée, la légitimité démocratique doit être maximale. Le Tessin l’a clairement dit : sans double majorité, il n’y a pas de mandat démocratique.

Le vote du Parlement tessinois est une victoire importante. Il montre que lorsqu’il s’agit de souveraineté et de démocratie directe, le Tessin fait entendre sa voix.

Mais le débat est loin d’être clos. Le débat politique au niveau fédéral sera décisif et la pression pour faire adopter cet accord sera forte.

L’UDC est prête à se battre avec détermination, aux côtés de tous les citoyens et citoyennes qui, comme nous, sont convaincus que notre liberté, notre indépendance et notre souveraineté ne sont pas négociables.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

I-Média – Quentin : quand les médias transforment une victime en coupable

 

📌Introduction

Le dossier du jour 

Quentin : La presse de gauche se roule dans la fange
Quand Quentin est mort, malgré un casier vierge, il a été criminalisé, et nazifié par des médias qui choisissent leurs mots et leurs experts… 75 % des spécialistes de l'extrême droite" invités dans les médias ont des liens avec LFI ou la Jeune Garde. Ugo Palheta (proche LFI, préfacier du livre de Raphaël Arnault), Isabelle Sommier (financée par l'Agence Nationale de la Recherche, présente aux universités d'été LFI), Nicolas Lebourg (ancien militant antifa), Thierry Vincent (journaliste Blast filmé en train de sniffer de la cocaïne en direct sur twitch)... Une belle brochette de vainqueurs, partout sur vos écrans !

Les pastilles de l’info :
- L'Arcom ouvre la chasse aux influenceurs et aux podcasts : le cas du "Raptor"
- LFI contre la liberté de la presse mais pour les “nouveaux médias” aux ordres
- Jean-Noël Barrot, l'ennemi de la liberté : il veut mettre les réseaux sociaux au pas
- Merz un "Pinocchio" : un retraité poursuivi pour avoir traité le chancelier
- Municipales en roue libre ethniques : opération poulet et Vespa volée

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Charline Vanhoenacker - l'humoriste de France Inter

🏷️ Lien utile : Remigration - Pour l’Europe de nos enfants
https://boutique.institut-iliade.com/product/remigration/?srsltid=AfmBOoqhSxpZs5b9UJeeRtEGhmvFHJKnU29NPHi-7OQyOHttJgVCIOvh
Précommandes

📡 Restez informés :

🚨 Abonnez-vous et activez la cloche !
👍 Cliquez sur le pouce en l’air
💬 Commentez
🔗 Relayez cette vidéo et diffusez une autre vision de l’info
👉 Rdv chaque semaine, à très vite sur I-Média !

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)