Covid-19 : Sacrifier Patrick Fischer pour étouffer le scandale Berset

Par LHK | D’après les révélations de Vincent Held
Comment détourner le regard d’un peuple au moment précis où les preuves de sa propre tromperie sont jetées à la lumière du jour ? La méthode est vieille comme la propagande moderne, théorisée en son temps par Edward Bernays : créez une diversion, agitez un bouc émissaire, saturez l’espace médiatique d’une indignation morale de façade, et vous ferez oublier les manœuvres en arrière-plan.
Ce à quoi la Suisse assiste en ce printemps 2026 n’est pas une simple succession de hasards calendaires. C’est une leçon magistrale de spin doctoring, une opération de sauvetage institutionnel destinée à masquer le plus grand scandale politico-pharmaceutique de l’histoire helvétique : l’effondrement du narratif d’Alain Berset sur les « contrats vaccins ».
1. Le timing parfait du lynchage de Patrick Fischer
Alors qu’il était salué en décembre 2025 comme « le plus grand sélectionneur de l’histoire du hockey suisse » et qu’il s’apprêtait à couronner sa carrière lors des Mondiaux à domicile, Patrick Fischer a été brutalement jeté aux chiens à la mi-avril 2026. Son crime ? Avoir été mis à l’amende trois ans plus tôt – une affaire close et réglée auprès de la justice lucernoise – pour l’usage d’un faux certificat Covid lors des JO de Pékin en 2022.
Pourquoi ce dossier surgit-il soudainement sur les antennes du média d’État SRF le 14 avril 2026 ? Parce qu’à deux jours près, le 16 avril, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) était contraint et forcé par les tribunaux de déclassifier les contrats d’acquisition des vaccins Covid.
Le calcul politique est d’un cynisme exubérant. En livrant le héros national à l’opprobre public pour avoir refusé une injection expérimentale, on créait la parfaite chasse aux sorcières. Le résultat ? Une équipe nationale déstabilisée, un homme limogé, et surtout, des Unes de journaux saturées par « l’honneur perdu » du sélectionneur plutôt que par les mensonges d’État de ses dirigeants.
2. Le mythe du vaccin « sûr et efficace » fracassé par les contrats
Pendant la crise, Alain Berset l’a répété à satiété : les vaccins avaient été soumis à des contrôles « aussi rigoureux que n’importe quel autre vaccin ». C’était une contre-vérité caractérisée. Les données à long terme n’existaient pas, et pour cause : les essais cliniques étaient encore en cours au moment où la population se faisait injecter.
Aujourd’hui, les contrats déclassifiés (notamment la convention Moderna du 5 août 2020) révèlent le double discours terrifiant de l’administration :
« L’acheteur reconnaît le caractère urgent des circonstances […] et le fait que le développement d’un vaccin, en particulier dans le cadre d’un calendrier accéléré, comporte des risques, notamment en matière de sécurité et d’efficacité. »
L’OFSP savait. Alain Berset savait. Ils connaissaient les risques de produits développés dans l’urgence, dont la science établit aujourd’hui les liens avec des effets indésirables lourds (maladies cardiaques inflammatoires, troubles auto-immuns). Pourtant, la machine de propagande a tourné à plein régime pour acheter 61 millions de doses – dont la majorité a fini détruite ou payée sans être retirée – pour une population de 9 million d’habitants.
3. L’impunité des élites : d’Anne Lévy au Conseil de l’Europe
Le spectacle devient proprement surréaliste lorsque l’on observe le comportement des responsables de ce fiasco.
- Alain Berset, l’architecte de cette politique opaque, bénéficie d’une campagne d’image internationale opportuniste et trône désormais à la tête du Conseil de l’Europe, l’institution supposée garantir… les droits de l’homme et la démocratie.
- Anne Lévy, directrice de l’OFSP en place depuis octobre 2020, dont l’administration a mené une campagne unilatérale et trompeuse, refuse de démissionner. Pire : la voilà invitée par les médias à s’ériger en arbitre des élégances citoyennes et à commenter la « moralité » de Patrick Fischer.
On croit rêver. Une haute fonctionnaire complice d’un enfumage sanitaire à l’échelle nationale vient donner des leçons de respect des règles à un entraîneur de hockey qui a simplement refusé de servir de cobaye.
4. Conclusion : À quand le réveil de la justice ?
L’affaire Patrick Fischer montre à quel point l’espace médiatique suisse peut être instrumentalisé pour formater la pensée des foules, comme l’avait si bien décrit la psychologue Judith Barben dans ses travaux sur la manipulation de l’opinion.
Patrick Fischer a payé sa dette à la justice pour son faux certificat. Mais combien de temps faudra-t-il encore pour que le système judiciaire suisse se penche sur la responsabilité pénale et politique de ceux qui ont activement induit le peuple en erreur ? Le spin médiatique a fonctionné un temps, mais les contrats, eux, sont publics. Le rideau est tombé sur la pièce de théâtre de l’OFSP : il est temps que l’heure des comptes commence.
Lien pour un dossier plus complet : Ludovic Malot, Souveraineté suisse, 🇨🇭 Covid-19 : Sacrifier Patrick Fischer pour étouffer le scandale Berset
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