Des dispositions juridiques récentes permettent de reporter l’intégralité des risques du secteur bancaire suisse sur les déposants. Or, celui-ci est potentiellement exposé à hauteur de 400 milliards de francs à la dette européenne, notamment via des produits spéculatifs que la BNS contribue à commercialiser.
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Je vous rappelle qu’Oskar Freysinger ( le Conseiller National des vilains de l’UDC) a déposé, il y a plus d’un an, une interpellation à ce sujet. Et un ange passa dans la chambre basse et (Oh, comme c’est drôle!) dans la presse. Cette dernière pourtant si prompte à dégommer les banques, s’est tue religieusement cette fois. Vous ne trouvez pas ça étonnant ? Quant au CF, on sait de toutes façons pour qui il roule.
A propos, où en est-on avec le prêt pharaonique (66 milliards quand même, et avec nos sous) fait par la Suisse à ces crevures de l’UBS?
Si la BNS perdait 400 milliard, alors les banques gagneraient 400 milliard, et vice versa?
Relativisez:
http://www.afrizap.com/les-12-hommes-les-plus-riches-de-tous-les-temps-le-premier-risque-de-vous-surprendre/11/
Je ne vois qu’une seule alternative : ne laisser traîner aucun avoir trop important auprès des banques grandes et petites !
Au mieux transformez vos avoirs en or sous la forme de plaque d’un kilo facile à transporter.