La plupart des ténors du Front national ont condamné les propos de Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz tenus hier matin. On ne vous a pas entendue, et certains vont jusqu'à interpréter ce silence comme une marque de soutien envers votre grand-père. Quelle est votre position ?
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Le parrain représentant en France l’oligarchie bancaire internationale, les maîtres du monde, à l’oeuvre : https://www.youtube.com/watch?v=Hhc6jbyW_gI
Excellente attitude de Marion Marechal-Le Pen.
Il est incompréhensible que le vieux Jean-Marie Le Pen répète de telles imbécilités, quiconque s’est un tant soit peu penché sur ces événements historiques ne peut qu’en mesurer la gigantesque monstruosité : la Shoah prouve que les nazis sont d’ignobles monstres sanguinaires.
… de toute évidence la perte de lucidité du vieux Le Pen est une démonstration de sénilité et/ou d’ignominie.
Plus près, chez nous, à Genève, c’est le membre fondateur d’un parti citoyen qui commence à être contre-productif avec ses attitudes grotesques qui mettent une bonne partie de ses colistiers et des électeurs dans la gêne. Au FN, comme au MCG, est-ce si difficile de rappeler à un président d’honneur de faire… honneur à son parti ?
Un véritable détail de l’histoire : http://fr.wikipedia.org/wiki/Guenrikh_Iagoda
Mais ou est Charlie et sa « liberté d’expression » ?
Marion a raison de désavouer le vieux Jean-Marie, devenu sénile au point de marquer des buts contre son propre camp. Car c’était couru d’avance : si l’on ne dit rien, si aucune voix ne s’élève pour condamner les gauchistes ayant défilé au côté des soutiens du hamas au cri de « mort aux juifs », le coup réitéré du « détail » ne pouvait que déclencher la tempête dans le verre d’eau politico-médiatique, puisqu’il venait de Le Pen.
Marion est ferme dans son désaveu. Mais comme nous connaissons très bien les raisonnements spécieux des médiastres et autres gauchistes, ce passage : « Je suis en désaccord sur le fond et je ne peux soutenir de tels propos car même le plus fier et le plus sage des hommes politiques tire bien peu de gloire à s’installer dans sa vérité et à l’asséner comme une certitude sans tenir compte des conséquences », pourrait bien être retourné par eux contre elle. Ils auront tôt fait, les bougres, de transformer « sa vérité » en « la vérité ». On les connaît : faute d’arguments politiques pour défendre leur mainmise, ils sont prêts à déformer les propos de leurs adversaires. Surtout lorsqu’ils ont une grosse frousse.