Le sentiment d’insécurité augmente au sud du Tessin, où le nombre de réfugiés est considéré comme disproportionné par rapport aux capacités d’accueil. La commune lance un cri d’alarme à Berne
Une douzaine de jeunes hommes basanés, baskets, pantalons de jogging, téléphone et cigarette à la main, boivent des bières, discutent. Le ton monte, certains en arrivent aux mains, les forces de l’ordre débarquent pour rétablir le calme. Un jour comme un autre à la piazza Indipendenza de Chiasso, commune frontalière au sud du Tessin.
Devant la place, la propriétaire du restaurant Indipendenza, Soler Maria José, est exaspérée. «On doit appeler la police tous les jours; il y a des bagarres, ils urinent n’importe où, ils font des commentaires grossiers sur les passantes; les clients ont peur et s’en vont», déplore-t-elle. Chiasso a toujours été hospitalière, souligne-t-elle, «mais là, le point de saturation est atteint».
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