Les universités glissent vers un militantisme gauchiste. Est-ce grave?

Ndlr. Le problème est encore plus grave que relevé dans cet article car aux sciences humaines massivement de gauche voire d’extrême gauche, s’ajoute le fait qu’il en va de même du monde journalistique et des médias qui relayent systématiquement les premières. Certains dénient cela. Que l’on nous cite alors des sociologues dits « de droite », en fait guidés par l’esprit de recherche, et vous verrez l’embarras pour trouver des noms. J’irai même plus loin en disant qu’un sociologue dit de droite, en fait pas de gauche, n’a à ce jour aucune chance d’être nommé professeur dans les Universités. Je rappelle que certaines disciplines des sciences « humaines et sociales », davantage de gauche que scientifiques, ont carrément été supprimées dans certaines Universités étrangères. Devinez quels secteurs! En fait, dans certaines de nos Universités on va même jusqu’à soutenir prioritairement et financièrement certaines secteurs touchés par la grâce du « wokisme », du « progressisme », etc. alors même que l’ idéologie, de gauche, gauchiste, progressiste, et le « déconstructivisme » généralisé, etc., prennent le dessus sur l’esprit de recherche. En plus on empêche et écarte tout chercheur qui ne suit pas ce fanatisme idéologique qui veut se faire passer pour de la science. Oui, c’est grave docteur.

 

Un militantisme gauchiste s'invite au sein de la recherche en sciences humaines. La Suisse romande aussi est touchée. Faut-il réagir? Commentaire.

Aux Etats-Unis et en Europe, les facs de sciences humaines abritent des chercheurs militants. Image: Shutterstock

Un militantisme gauchiste s'invite au sein de la recherche en sciences humaines. La Suisse romande aussi est touchée. Faut-il réagir? Commentaire.

Le fait n'est pas nouveau: le militantisme de gauche, et particulièrement d'extrême gauche, se marie plutôt bien avec le monde universitaire. Jadis les marxistes, puis les maoïstes, faisaient la loi parmi les auditoires de lettres et de sciences molles – dont certaines en pleine phase d'érection.

Fidèle à Sartre, l'opinion académique voulait qu'un non-communiste fût un chien. Aujourd'hui, les gardiens du chic intellectuel au sein de la recherche et de l'enseignement en sciences humaines sont des adeptes de théories sur la race, le genre ou l'orientation sexuelle. Leur point commun? Avoir pour seule lecture du monde le principe sacro-saint, bien que communiste, de «domination».

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

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Un commentaire

  1. Posté par Chris le

    Dans les hautes écoles c’est guère mieux: écriture inclusive, idéologie woke, collectifs féministes et « antiracistes »…la peste prend racine partout.

Et vous, qu'en pensez vous ?

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