Fraude électorale US: la stratégie de Trump

Stéphane Montabert
Suisse naturalisé, Conseiller communal UDC, Renens

Les informations filtrent sur la plus grande fraude électorale de l'histoire. Les médias (suisses par exemple) s'amusent encore comme ils peuvent, mais nous pouvons avoir désormais une petite idée de ce qui va se passer prochainement, et rira bien qui rira le dernier. Les choses sérieuses n'ont même pas encore commencé.

Pour utiliser quelques métaphores, le cocotier va être bien secoué. Beaucoup de journalistes vont manger leurs chapeaux - une conséquence évidemment mineure, mais plaisante, de la procédure en cours. Non seulement le marais de Washington va être drainé comme jamais, mais d'autres marais aussi - pas seulement celui de Washington.

Et évidemment Donald Trump ne concède rien. Rien du tout.

Deux petites interviews

Pour comprendre de quoi il retourne (merci à un_Ours pour ses contributions!), deux petites vidéos suffisent. Il s'agit des deux parties d'une interview de Sidney Powell, une des juristes de l'équipe du Président Trump. On dit d'elle qu'elle va relâcher le Kraken...

Comme tout le monde n'a pas le temps ou la possibilité de consulter cette vidéo, en voici les points saillants.

  • Le Président Trump a remporté sa réélection par des millions de votes, qui ont été détournés par un logiciel conçu exactement dans ce but.
  • Le logiciel a été fabriqué pour manipuler des élections et il est commercialisé sur cette base, aux États-Unis et ailleurs. Même le manuel explique comment changer les votes ou effacer les votes.
  • Ce n'est pas la première fois que ce programme manipule des votes, il y a des preuves remontant à 2016 en Californie. [Et mes lecteurs savent qu'il a été utilisé lors des primaires démocrates de 2020.]
  • Le logiciel est utilisé par Dominion et Smartmatics mais aussi sur d'autres machines (hardware).
  • Les officiels chargés des élections et qui ont acheté ces machines ont fait preuve d'une incroyable témérité, et devraient faire l'objet d'enquêtes sérieuses. Il y a même des preuves de pots-de-vin.
  • "Je n'ai jamais rien affirmé que je ne puisse prouver."

Et voici la deuxième partie de cette émission instructive:

Les éléments de cette seconde partie:

  • Des officiels choisissant Dominion pour leur juridiction ont bénéficié de pots-de-vin pour des membres de leurs familles et bénéficiaient d'une "assurance électorale" en utilisant le logiciel.
  • Ces responsables ont choisi d'ignorer tous les signaux d'alerte, même formulés par des Démocrates.
  • Sidney Powell "se demande" dans quelle mesure la CIA a pu se servir de ce logiciel pour truquer des élections dans d'autres pays où il est aussi utilisé.
  • La CIA, le FBI et d'autres agences gouvernementales connaissaient toutes les vulnérabilités, les bugs, les backdoors, et ont choisi de les "ignorer".
  • La simple lecture du manuel d'utilisation est suffisante pour que n'importe quelle personne intègre et honnête comprenne que ce genre de logiciel doive être banni de toute élection.
  • Les personnes qui ont acquis Dominion dans leur juridiction savaient exactement le produit qu'elles allaient recevoir.
  • [Les gens qui ont accès à ces machines] peuvent changer le programme avec une clé USB, installer des modifications depuis des serveurs internet en Allemagne ou au Venezuela. Ils peuvent accéder à tout, vérifier les votes en temps réel, les changer en temps réel, et modifier les courbes mathématiques pour calculer les changements dont ils ont besoin pour parvenir à un résultat donné.
  • Les machines pouvaient ignorer les signatures des bulletins (pour recompter la même liasse plusieurs fois), ignorer les votes de Trump et compter seulement ceux de Biden dans une liasse, et ces fonctionnalités furent utilisées lors du décompte du 3 novembre.
  • Nous avons une déclaration sous serment d'un témoin qui connaît parfaitement le logiciel, sait comment il a été conçu, et sait comment il a été mis en œuvre dans cette élection.
  • "Nous allons montrer au public à quel point l'État est pourri."

Accusez le choc et asseyez-vous, cela ne fait que commencer.

Deux ans plus tôt, un Ordre Exécutif mystérieux

Pour voir venir ce qui va se produire, il faut remonter à septembre 2018. Le Président Trump signe alors un décret (un Ordre Exécutif dans son nom américain) concernant la fraude électorale, intitulé "Ordre Exécutif sur l'Application de Certaines Sanctions dans le cas d'une Interférence Étrangère dans une Élection aux États-Unis" ["Executive Order on Imposing Certain Sanctions in the Event of Foreign Interference in a United States Election."], sans d'ailleurs susciter de grandes réactions. Rappelez-vous: à l'époque, les médias gavaient quotidiennement le grand public de la théorie du complot de l'ingérence russe. Il aurait été quelque peu malaisé, même pour des Démocrates, de dénoncer ce genre de déclaration.

L'analyse du texte légal par Natural News semble quelque peu hyperbolique mais relève sans conteste des élément intéressants. Il prouve à minima que Trump n'a pas été surpris du tout par les élections frauduleuses de 2020. Il avait prévu de faire face à ce scénario depuis bien longtemps.

L'Ordre Exécutif décrète un état d'urgence particulier et actif jusqu'à ce jour, n'ayant jamais été abrogé. Il s'applique donc au scrutin présidentiel de 2020. Cet état d'urgence octroie des pouvoirs étendus à l'Administration Trump pour lutter contre "l'interférence étrangère dans une élection", ce qui est le cas ici puisque Dominion est une société canadienne et a des liens avec Scytl (une société espagnole en faillite en lien avec Soros et les Démocrates, et même Bill Gates) et bien sûr Smartmatics.

On peut se demander comment les États-Unis en sont arrivés à délocaliser le comptage de leurs votes dans une élection présidentielle à une société canadienne liée à une société espagnole en faillite, mais passons.

L'Ordre Exécutif permet de réquisitionner tout bien possédé par des individus et des sociétés qui ont été complices ou qui ont aidé à camoufler (par des mensonges par exemple) cette interférence étrangère dans des élections américaines.

Cela signifie que Google, Twitter et Facebook, ou CNN, CBS et Fox News, ou encore les fortunes de tous les politiciens de haut rang reconnus coupables ou complices dans l'interférence étrangère, sont dans le collimateur. Tous leurs biens pourraient être confisqués. Les individus, ou le cas échéant les dirigeants d'entreprises, pourraient être arrêtés et poursuivis en justice.

Gageons qu'avec les traces que laisse derrière elle "la plus grande organisation de fraude électorale de l'Histoire" - ce sont les mots de Joe Biden, mais juste un lapsus assurément - il risque d'y avoir du monde à l'arrivée.

Une riposte en marche

Tout ceci s'accompagne de beaucoup d'hypothèses et de conditionnel, j'en conviens. Les pièces du puzzle tombent en place avec les déclarations de plus en plus précises de Rudy Giuliani et de Sidney Powell devant les journalistes, qui visent à préparer le grand public américain à ce qui a déjà commencé.

Et qu'est-ce qui a commencé? La récolte des preuves. En Europe, notamment, via la collecte des logs (journaux informatiques) des communications entre le logiciel Dominion installé sur les machines de vote et les serveurs qui donnaient les ordres à distance. Le Représentant texan Louie Gohmert donna une interview (soigneusement sauvegardée) au Gateway Pundit expliquant que les forces américaines avaient entamé des perquisitions en Europe.

Comprenons de quoi il s'agit: le gouvernement américain demanda au gouvernement allemand le droit d'effectuer une perquisition sur le territoire allemand, en toute légalité. L'autorisation fut d'autant plus facilement accordée que, selon des informations Wikileaks remontant à 2017, les installations en question à Francfort, auraient été gérées par la CIA. Rappelons-nous le scandale qui eut lieu en 2013 lorsque nous apprîmes (et Mme Merkel aussi) que le téléphone portable de la Chancelière était sur écoute par les services secrets américains. Quelque chose me dit que la signature fut accordée avec empressement.

Lisons ce que le média allemand Deusche Welle expliquait sur les révélations de Wikileaks à l'époque:

Wikileaks vient de publier une cache de documents de la CIA ce mardi, documents qui révèlent les détails de son arsenal de piratage secret, affirment-ils.

L'annonce concerne 8'761 documents qui présentent les détails de "logiciels malveillants, virus, chevaux de Troie, de vulnérabilités 0-day, de systèmes de contrôle à distance de logiciels malveillants et la documentation associée."

La fuite révèle qu'une unité Top-secrète de la CIA basée dans la ville allemande de Francfort a prétendument été la source de nombreuses attaques informatiques en Europe, en Chine et au Moyen-Orient.

Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung a rapporté que le bâtiment était connu pour être la base d'un vaste réseau de personnel du renseignement, incluant des agents de la CIA, des espions de la NSA, du personnel des services secrets militaires, des employés du Département de la Sécurité Intérieure et des services secrets civils. Le journal affirma que les Américains avaient établi un vaste réseau d'avant-postes et de sociétés-écrans à Francfort.

Un centre de données placé à l'étranger - donc discret et hors de vue des autorités américaines - peut être utilisé pour "hacker" des élections étrangères grâce au logiciel de Dominion, bourré de faiblesses et de portes d'entrée secrètes.

Combien de scrutins ailleurs dans le monde, en Europe par exemple, furent ainsi "tripotés" par la CIA? Nous ne le savons pas encore.

Il semblerait que la CIA se soit servi de ce centre de données à l'étranger pour pirater les élections américaines de 2020... Et se soit fait prendre. Détail important, cité par les articles du Gateway Pundit, la CIA fut tenue à l'écart de l'opération. Elle n'allait certainement pas collaborer pour permettre la saisie des serveurs qu'elle employa elle-même depuis l'Allemagne pour manipuler les élections américaines du 3 novembre 2020 aux États-Unis!

Le Marais exposé et asséché?

Nous entrons dans un futur inconnu. Comme vous le comprenez en ayant lu jusqu'ici, les élections présidentielles américaines ne sont même plus le sujet du moment. L'intrigue initiale, la fraude électorale en faveur de Biden, a laissé la place à l'exposition d'un complot international ourdi par la CIA et peut-être d'autres organisations étatiques pour manipuler les élections aux États-Unis et aussi ailleurs.

Donald Trump est bien plus  intelligent que ses détracteurs. Il a préparé son accession à la Présidence pendant des décennies, même s'il ne s'est lancé sérieusement qu'en 2016. Il se doutait bien que ses adversaires démocrates - et même républicains - ne le laisseraient pas briguer un second mandat. Il a donc eu tout le loisir de préparer une riposte à la mesure de l'enjeu. Cette riposte ne devait pas lui permettre de simplement remporter l'élection, mais d'amener à l'effondrement total du camp adverse.

Le moins que l'on puisse dire est que depuis le début de cette histoire tant Trump que ses avocats ne semblent douter de rien. Ils exsudent une confiance proprement phénoménale, et à la lecture des paragraphes précédents on comprend un peu mieux pourquoi. On comprend aussi pourquoi un John Brennan, créature du Marais par excellence, implore Mike Pence de prendre le pouvoir présidentiel de Donald Trump par le 25e amendement, afin de d'empêcher Trump de rendre publics certains documents de la CIA.

La fraude est si vaste qu'il n'est même pas certain de pouvoir donner une conclusion à ces élections. La fraude ne concerne pas que Donald Trump contre Joe Biden mais tous les scrutins qui ont eu lieu le 3 novembre - Sénateurs et Représentants y compris. Tant de futurs élus risquent d'aller en prison avant même d'avoir pu siéger que cela donnerait une étrange assemblée à la fin.

Comme Sidney Powell l'expliqua, la question ici n'est plus de remporter les élections mais de dévoiler une conspiration tentaculaire et de la faire tomber. Les échéances et le calendrier électoral n'ont plus vraiment de sens: nous avons quitté le domaine de la manipulation électorale pour celui, sans exagérer, de la tentative de coup d'état.

Le futur démocratique des États-Unis d'Amérique reste à écrire, et je ne sais pas par quel moyen un nouveau Président pourra prêter serment en janvier 2021. Comment siègeront les futurs Sénat et Chambre des Représentants? Peut-être sera-t-il possible de récupérer quelque chose de tous ces millions de bulletins de vote manipulés? Peut-être faudra-t-il organiser un nouveau scrutin dans certains états? Dans tous?

Quoi qu'il advienne, le Marais de l'État profond va être exposé et asséché comme jamais, y compris le long de ramifications insoupçonnées. Les Américains ne permettront plus la mise en place d'élections aussi frauduleuses et indignes de leur pays. Et tout porte à croire, comme il était en passe de l'annoncer au soir du 3 novembre avant que les manipulations démocrates n'atteignent leur régime de croisière, que Trump a brillamment remporté son second mandat présidentiel.

Ce sont donc plutôt de bonnes nouvelles.

Stéphane Montabert - Sur le Web et sur LesObservateurs.ch, le 16 novembre 2020

11 commentaires

  1. Posté par Tonio le

    Les Démocrates ont accentué leur campagne anti-Trump, commencée dès le jour de la candidature de Trump à la présidence, en exacerbant le sentiment anti-Trump, par l’exploitation de l’affaire Floyd; affaire née dans un état Démocrate, dans un ville Démocrate, avec un maire Démocrate et une police … Démocrate.
    N’en jetez plus.
    Parlez-moi plutôt des e-mails « perdus » d’Hillary Diane Clinton-Rodham: n’a-t-elle pas encore eu le temps de les retrouver ?
    Et puis l’assassinat de l’ambassadeur US de Benghazi : pas de nouvelles ?

  2. Posté par Geoffrey le

    Aaah les odeurs de souffre remontent d’un coup…
    L’enjeu est ÉNORME pour de nombreuses « démocraties » :
    Si il s’avère que ce type de manipulations des votes électronique soit avéré (SCYTL, DOMINION, SMARTMATIC, etc.), qu’est-ce qui aurait empêché les crapules aux commandes de faire de même auprès d’autres élections dans d’autres pays ?
    Notamment en France, depuis l’utilisation de votes électroniques ces dernières années…

  3. Posté par Pscl le

    Mouais ! J’aimerais être aussi optimiste que vous et espère que DT sera réélu.

    Mais il ne faut pas rêver. L’élection est jouée et JB sera le prochain président des USA. Pourquoi aujourd’hui serait-il différent d’hier ? On a appris avant les élections qu’un ordinateur compromettant du fils Biden avait été retrouvé. Et ? Rien du tout. Si cela avait été avéré, JB n’aurait même pas pu (dû) se présenter à cette élection. Et pourtant il était là. Ce sera la même chose avec ces « preuves » de fraude électorale. Paroles, paroles, paroles. S’il y avait des preuves, elles auraient déjà été données. On n’en serait plus aux promesses.

    Bref, cette élection est certes truquée, mais elle est passée et il reste 2 mois à DT pour gouverner. Mais je ne pense pas qu’il puisse faire quoi que ce soit pour inverser le résultat de ces élections.

  4. Posté par Peter Bishop le

    J’ai lu ces théories et j’espère qu’elles sont vraies mais au vu de la tournure des choses en 2020, je suis pessimiste…

  5. Posté par Rictus le

    Ce logiciel pour manipuler les votes est très efficace: c’est grâce à lui, en effet, que Trump a gagné l’élection de 2016, bien qu’Hilary Clinton ait obtenu 3 millions de suffrages de plus que lui. En Suisse, les Verts l’ont utilisé aux dernières élections fédérales, afin que ce qui devait être une vague UDC devienne la vague verte. Tout est financé par Soros et Bill Gates qui se partagent les frais.

  6. Posté par Dede le

    Sait on quels logiciels sont utilises en Suisse pour les votations? À Genève?

  7. Posté par antoine le

    Quel régal de vous lire M. Montabert !
    Une élection truquée discrédite totalement à 100% la Démocratie !
    Sans Démocratie véritable pas de politique saine !
    Le bon sens est devenu aussi une denrée rare, tout comme l’honnêteté !
    J’espère que M. Trump reste en fonction pour un 2ème mandat !
    Il est très rare de rencontrer des politiciens de ce niveau qui font ce qu’ils ont promis !
    En général, les promesses émis par un politicien ne sont que du VENT …
    Je me réjouis d’avance de la déculottée que vont recevoir les démon-crates (effet boomerang) et tout le marais nauséabond.

Et vous, qu'en pensez vous ?

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