Le ministre de la santé allemand (homosexuel) veut interdire le traitement de l’homosexualité

Claude Haenggli
rédacteur/traducteur, Berne, Suisse

Le ministre de la santé allemand (homosexuel) veut interdire le traitement de l’homosexualité

 

Il y a en Allemagne peu de médecins étant d'accord de pratiquer une thérapie de conversion pour les homosexuels qui préféreraient ne pas l'être. Le ministre de la santé, démocrate-chrétien (CDU), Jens Spahn, lui-même ouvertement homosexuel et successeur potentiel de Madame Merkel, veut maintenant aller jusqu’à interdire cette thérapeutique et criminaliser les médecins qui la pratiquent. La thérapie de conversion est surtout critiquée par les partisans de la théorie du genre, car elle reviendrait à considérer l’homosexualité comme une maladie, ce qu’elle n’est en aucun cas. Une pétition est en route pour empêcher que le ministre prenne de telles mesures. Les pétitionnaires mettent notamment l’accent sur l'injustice qu’elles entraîneraient par rapport au droit qu’ont les personnes désirant changer de sexe de se faire payer une intervention chirurgicale par leur caisse-maladie.

 

https://www.patriotpetition.org/2019/06/14/medizinische-hilfe-fuer-homosexuelle-ist-kein-verbrechen/

 

Traduction (Claude Haenggli) : Le ministre de la santé Jens Spahn (CDU) ne croit pas à ces thérapies « déjà en raison de ma propre homosexualité », ainsi qu’il l’a reconnu récemment dans une interview. En tant que personne privée, ce point de vue ne peut pas lui être reproché, car de telles thérapies sont de toute façon - comme tous les traitements médicaux - absolument libres et que personne n’est obligé en Allemagne de se laisser traiter par une thérapie de conversion, Spahn pas non plus. Mais Spahn veut abuser de sa position comme ministre de la santé pour en empêcher l’accès à d’autres homosexuels qui désirent une thérapie de conversion et qui cherchent désepérément à trouver une offre correspondante, ainsi que pour criminaliser les médecins qui sont prêts à les aider.

 

Claude Haenggli, 16.6.2019

3 commentaires

  1. Posté par Vautrin le

    Ce n’est pas parce qu’en 1973 l’Association Américaine de psychiatrie (et en 1992 en France), cédant aux chantages de groupes de pression, aurait rayé l’homosexualité de la liste des maladies psychiatriques que ce ne serait pas néanmoins une altération de la personnalité. Ce trouble est constatable cliniquement, et il ne manque pas de personnes atteintes venant en consultation près des psychiatres, car elles éprouvent un mal-être. Leur refuser le soin serait alors un véritable crime. Et tant pis pour l’accusation imbécile d’ « homophobie », laissons ce slogan commode aux imbéciles qui n’ont aucun argument pour étayer la banalisation de l’homosexualité.

  2. Posté par Michel Vasionchi le

    Encore de l’hétérophobie affichée , si un médecin réagit contre cet abus de pouvoir du Ministre ….il sera accusé d’être homophobe ….!

  3. Posté par aldo le

    Déjà qu’ils n’arrivent pas à se reproduire, il ne faudrait pas qu’il disparaissent. On attend avec impatience, un soutien de l’ONG WWF pour cette espèce menacée de disparition.

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