L'ancienne "cheffe" des Verts autrichiens entre au service d'une entreprise de jeux de hasard.
Les Verts autrichiens vont de catastrophe en catastrophe et de scandale en scandale. Après s'être scindés en deux et avoir raté les dernières élections nationales, voici que leur ancienne responsable Eva Glawischnig vient d'entrer, comme responsable du développement durable, à la direction de la société Novomatic, dominante dans les jeux de hasard, que son parti et elle n'ont cessé de critiquer comme rendant les joueurs dépendants de leurs machines à ruiner le bas peuple. Peut-être va-t-elle y continuer à poursuivre ses objectifs, en rebaptisant les "bandits manchots" en "bandites manchottes", mais ce revirement ne fait-il pas que confirmer que les Verts ne sont qu'un rassemblement d'arrivistes de gauche prêts à renier tous leurs principes pour sacrifier au veau d'or.
Traduction (Claude Haenggli) : L'affaire Glawnischnig confirme que pour les Verts aussi, la réalité dépasse la fiction. Bien sûr, certains d'entre eux se montrent aujourd'hui particulièrement déçus par leur ancienne "cheffe", mais ce n'est pas leur première fraude. En criant "welcome" et en s'engageant pour la théorie du genre dans tous les domaines, même les plus absurdes, ils se sont mis au service du globaliste George Soros. On peut comprendre les commentateurs qui considèrent la démarche de Glawischnig comme extrêmement irresponsable, mais elle n'est pourtant qu'une nouvelle confirmation du déclin inexorable des Verts.
Claude Haenggli, 3.3.2018

On se gausse, c’est en comique. Les verts font de l’humour sans le savoir comme monsieur Jourdain faisait de la prose.