Michel Geoffroy, assayiste ♦ Cher Parrain, Pour un Européen, titulaire d’un passeport impérial, venir à Paris est toujours une aventure. C’est pourquoi, lorsque l’Académie m’a désigné, comme tu le sais, pour cette mission d’étude là-bas, j’étais à la fois fier et un peu inquiet aussi. Ce fut un séjour délicat mais instructif à plus d’un titre. Malgré une invitation officielle ...
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Pas besoin d’aller en Sibérie. Passer l’Oder suffit.
Cher parrain,
J’ai oublié de vous relater des moments difficiles auxquels je n’ai pu me soustraire, invité par les officiels du ministère de l’application de la charia qui pensaient me faire un cadeau inestimable : j’ai dû assister à une série de décapitations pratiquées sous l’Arche du Califat ainsi qu’à la lapidation d’une vingtaine de femmes adultères au stade du Parc des Emirs.
En pensant à ces horreurs, je ne peux qu’être content d’être de retour dans ce petit paradis qu’est la Sibérie à comparer de cet enfer qu’est devenu Paris.
Je t’embrasse.