Un demandeur d'asile somalien a sauté dans la voiture d’une femme mardi 16 août à Budapest, et a refusé d’en sortir.
L’« innocent » réfugié voulait se faire véhiculer quelque part en ville.
Quand la femme est sortie chercher du secours, il a tout cassé dans la voiture.
Seuls les policiers ont finalement pu le faire sortir. En possession de stupéfiants, il a été arrêté.
La conductrice a expliqué qu’elle avait eu peur et que son fils a fondu en larmes, car il a vu l’incident de loin.
La nouvelle a fait le tour des médias hongrois. Avec des titres du genre : « Est-ce notre avenir ? »

Qu’est-ce qu’il fout en Hongrie? Qu’il vienne en Suisse !
En effet, pourquoi parler de futur en citant un fait qui se déroule au présent? Force est de constater que ces pays ont déversé chez nous le contenu de leurs prisons, de leurs hôpitaux psychiatriques, tous les débiles à disposition. A moins que cela ne soit le comportement normal de cette infâme populace, qu’elle ne puisse être maintenue en rang autrement que sous les coups, la terreur et la peine de mort. Si tel est le cas, alors les régimes politiques en cours dans ces pays sont le bon sens et alors il n’y a pas, en aucun cas, raison de donner l’asile à ces gens. Au contraire, il faut soutenir les régimes en place.
En Allemagne, des prisons surpeuplées de personnes inintégrables. Selon une magistrate : « Offensichtlich schaffen wir es einfach nicht », nous n’y arriverons pas et propose l’unique solution : la remigration. En allemand :
https://www.youtube.com/watch?v=EJlOHwOe2e0
Cesla Amarelle et ses copines auront bien une solution, elles.
Eh bien, les agressions (notamment de femmes) par l’envahisseur ne sont pas le futur : c’est bel et bien le présent. Le futur : la lutte de libération ou la charia, il n’y a pas d’alternative.