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Tant qu’il y a des maires rouges du genre Alexander Tschäppät à la tête de nos villes suisses, que voulez-vous d’autre ? Les camarades sont élus et réélus – le contribuable benêt continue de payer pour ces jeunes qu’il ne faut surtout pas exclure ou stigmatiser… Les faire travailler un peu ? Pour la collectivité toujours méprisée ? Par exemple : balayer les rues – en hiver aussi, nettoyer les forêts, ramasser ce que des jeunes sans éducation ont laissé tomber – avant et après un concert alternatif, une expo alternative, une manifestation autorisée et surtout non autorisée…
Puisque nos politiciens sont incapables de remettre de l’ordre, ces oiseaux exotiques, « casseurs masqués », seront également visés par l’initiative lancée ces jours-ci contre la burqa… Entendez-vous déjà les cris de ceux qui ne veulent discriminer personne ?
DEU :
http://www.20min.ch/schweiz/bern/story/10804787
Cette sale baraque de gauchistes et de pauv’ cons devrait être vidée de tous ses contenus, nettoyée et mise en vente au plus offrant, ou alors carrément détruite. Mais c’est déjà une bonne chose que les fonds soient retirés à ces malfrats.
Ce que beaucoup de gens savent pas ou plus tôt de veulent pas savoir, ce cirque dure depuis des dizaines d’années à Berne comme à Zurich. Des générations de fascistes rouges ont passé par là. Une constante: ce sont toujours les mêmes vieux et vieilles qui tirent les ficelles.
Propagande socialiste. Ils se disent choqués, les pauvres. Le peuple passera de toute façon à la caisse et encore pour longtemps.
Je trouve que la riposte des autorités bernoises est exemplaire.
On est jeunes, un peu cons, un peu aigris, un peu révoltés, je le veux bien. Par contre, cracher dans la soupe fournie par les horribles bourgeois , saccager, vandaliser des lieux mis gracieusement à sa disposition est une attitude déplorable , digne d’un fascisme que ces allumés exècrent tant.
S’ils souhaitent couper les ponts avec notre monde pourri, pas de problème. Ces indignés peuvent très bien partir en Afrique pour cultiver du riz, ou se contenter d’aller élever des chèvres et cultiver des herbes aromatiques dans le Larzac. D’autres l’ont fait.
Mais bien sur, ils préfèreront que maman et l’aide sociale leur tendent le biberon.