L’intelligence Suprême est en train de détruire l’Idole à laquelle le peuple de l’Occident a cru, devant laquelle il a fléchi le genou, donné sa vie, appris à l’école, appris à ses enfants à la servir en toute liberté : la Sécurité.
Les pays de l’Est viennent tout juste de se libérer du même joug, différent dans sa forme, mais pas sur le fond.
La tour de Babel et son double qui s’effondrent.
L’Est et l’Ouest se sont prosternés devant la sécurité qui contient en elle tous les ingrédients pour rendre à Dieu, la monnaie de sa pièce : les sciences pour croire, les technologies pour ne jamais laisser tarir les sources de nos désirs, et les rêves de lendemains brillants pour entretenir les espoirs, et un soupçon de jeux, de pain et de solidarité, pour huiler la mécanique.
Cette intelligence Suprême qui est au-dedans et au-dehors de nous et en toutes choses a décidé de mettre fin à la sempiternelle verrue appelée Babylone qui se fait et se défait tout au long de l’histoire humaine.
Elle se construit par la peur de mourir et grossit tellement qu’elle finit par mourir de son obésité que la folie de ses dirigeants continue à nourrir par n’importe quel moyen, quitte à aspirer toute la lie de l’humanité.
C’est un peu comme si la chenille essayait de se rendre immortelle, par peur de souffrir de sa métamorphose.
Le Christ nous dit de ne pas nous affoler, de ne pas nous accrocher, lui qui était en quelque sorte le Papillon ayant pris la condition de la chenille….
non, partir ne résoud rien, il faut rester et se faire entendre, taper des poings sur les tables
Il a tout à fait raison. Il faut partir. Mais partir où ? L’idéal serait le Japon. Après les pays d’Amérique du Sud. Plus près de chez nous la Russie. Pas une mince affaire.
L’intelligence Suprême est en train de détruire l’Idole à laquelle le peuple de l’Occident a cru, devant laquelle il a fléchi le genou, donné sa vie, appris à l’école, appris à ses enfants à la servir en toute liberté : la Sécurité.
Les pays de l’Est viennent tout juste de se libérer du même joug, différent dans sa forme, mais pas sur le fond.
La tour de Babel et son double qui s’effondrent.
L’Est et l’Ouest se sont prosternés devant la sécurité qui contient en elle tous les ingrédients pour rendre à Dieu, la monnaie de sa pièce : les sciences pour croire, les technologies pour ne jamais laisser tarir les sources de nos désirs, et les rêves de lendemains brillants pour entretenir les espoirs, et un soupçon de jeux, de pain et de solidarité, pour huiler la mécanique.
Cette intelligence Suprême qui est au-dedans et au-dehors de nous et en toutes choses a décidé de mettre fin à la sempiternelle verrue appelée Babylone qui se fait et se défait tout au long de l’histoire humaine.
Elle se construit par la peur de mourir et grossit tellement qu’elle finit par mourir de son obésité que la folie de ses dirigeants continue à nourrir par n’importe quel moyen, quitte à aspirer toute la lie de l’humanité.
C’est un peu comme si la chenille essayait de se rendre immortelle, par peur de souffrir de sa métamorphose.
Le Christ nous dit de ne pas nous affoler, de ne pas nous accrocher, lui qui était en quelque sorte le Papillon ayant pris la condition de la chenille….
non, partir ne résoud rien, il faut rester et se faire entendre, taper des poings sur les tables
Il a tout à fait raison. Il faut partir. Mais partir où ? L’idéal serait le Japon. Après les pays d’Amérique du Sud. Plus près de chez nous la Russie. Pas une mince affaire.