MISE A JOUR >> La République Tchèque et la Slovaquie ont proposé de mettre en place un couloir ferroviaire pour accompagner les réfugiés syriens de la Hongrie à l'Allemagne, « si Berlin et Budapest se mettent d'accord là-dessus ». Ces réfugiés seraient escortés avec assistance policière. Les deux pays ont précisé qu'il fallait que la Hongrie garantisse qu'il s'agisse bien de réfugiés syriens, puisqu'un trafic de faux passeport existe.
Extrait de: Source et auteur

Citizengo propose d’envoyer une pétition à l’ONU, à l’OTAN et aux ministres de l’intérieur de l’Allemagne et de l’Autriche en demandant des mesures rigoureuses contre les faux réfugiés et les djihadistes infiltrés :
http://citizengo.org/de/28994-rigorose-massnahmen-gegen-wirtschaftsfluechtlinge-und-terroristen?m=5&tcid=15769874
Mal placé de parler des droits de l’homme et la Suisse, Levrat. Souvenons-nous de l’amnistie pénales des compagnies sises a Zug comme Xtrata et Glecore qui pillent le sol des pays en voie de développement , amnistie pénale votée par la majorité du parlement Suisse en 2014.
Je rappelle la position du président du Parti des Salauds suisses, Christian Levrat alias Marteau Hurlant ou Hitlerion en goguette:
http://www.lematin.ch/suisse/levrat-veut-berne-renonce-budapest/story/31768400
Le PS veut arrêter l’aide financière de la Suisse à la Hongrie
CRISE MIGRATOIRE — Christian Levrat souhaite que la Confédération soit plus stricte avec la Hongrie et son président Viktor Orban au vu du scandale des réfugiés.
M. Tissot, tout cela démontre la mollesse paresseuse des européens de l’Ouest, trop habitués au confort et à l’accès à presque tout, presque tout le temps et presque tout de suite. La propagande intensive de nos médias n’a visiblement pas encore eu le temps de tordre les esprits de l’Est. Il est vrai que près de 70 ans de communisme forge le caractère. Chacun, en définitive, aura le sort qu’il mérite…
Reprise d’une information intéressante, sur une autre Europe :
L’Europe des 4 contre le suicide assisté.
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Groupe de Visegrad. » La crise des « migrants » met en lumière un clivage très net entre la vieille Europe avachie sans valeurs et sans enfants, et l’Europe des pays de l’Est qui ont payé très cher leur survie sous la botte soviétique.
Alors que les premiers recommencent à parler de leurs quotas, qui cachent mal l’abandon à l’invasion, conformément à leur idéologie apatride, les membres du groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie) se sont réunis aujourd’hui à Prague pour prendre une position commune.
Les quatre pays se prononcent pour un renforcement du contrôle des frontières, et contre les quotas de répartition. Le Premier ministre slovaque a souligné que ces quotas contraignants étaient inacceptables, et le Premier ministre polonais que les Etats membres de l’UE devaient décider souverainement de la manière de gérer la crise. Viktor Orban a déclaré que les quotas contraignants sont un « carton d’invitation » pour les migrants : « Si nous permettons à chacun de se rendre en Europe, il n’y aura plus d’Europe. »
Le « V4 » a fortement affirmé sa solidarité avec Viktor Orban, et, dit le communiqué final, « pour exprimer leur solidarité, les Premiers ministres se tiennent prêts à fournir une aide supplémentaire à la Hongrie ».
D’autre part a été signé un mémorandum entre la Macédoine, la Serbie, l’Autriche et la Hongrie, qui est un accord sur la coopération en matière de contrôle des frontières, incluant la création de patrouilles conjointes.
Ce même jour, le Parlement hongrois a adopté, par 140 voix contre 33, un ensemble de textes proposés par Viktor Orban, qui proclament l’« état de crise » (échelon précédant l’état d’urgence), renforcent les possibilités de déploiement de l’armée aux frontières et rendent l’immigration illégale passible de trois ans de prison. »
Michel Janva
Posté le 4 septembre 2015 à 20h28 | Lien permanent | Commentaires (2)