Alors que l’on n’accorde que des visas au compte-goutte aux paisibles chrétiens d’Irak et de Syrie et aux Yézidis menacés des pires sévices, par dizaines de milliers, comme dans le prophétique livre de Jean Raspail, les réfugiés musulmans affluent, aisément identifiables par les voiles de leurs femmes.
Ça bouchonne un peu aux entrées de l’Union Européenne, mais tous finissent par passer et s’installent, dûment conseillés pour réclamer au plus vite tous les droits et toutes les aides.
La plupart des États musulmans qui le pourraient non seulement ne s’opposent pas à ce flux ininterrompu mais d’évidence le favorisent ; en particulier la Turquie dont le gouvernement voit avec jubilation s’installer ou se développer partout en Europe de nouvelles têtes de pont islamiques. Et dans les foules de ces populations déracinées, les organisations jihâdistes, on le sait, infiltrent sans difficulté leurs terroristes.
Seule dans les pays de l’Union Européenne confrontés aux vagues déferlantes, la Hongrie, qui n’oublie pas son histoire, entend par l’exercice de sa souveraineté préserver la paix pour son peuple.
L’AGRIF rappelle qu’il appartient d’abord aux très riches États islamiques, Arabie Saoudite, Qatar, Koweït et autres émirats d’accueillir les demandeurs d’asile des pays de l’Oumma. Ce n’est pas là une position motivée par l’égoïsme. Bien au contraire, il s’agit de l’impératif devoir de charité politique qui consiste d’abord à préserver la paix ou pour le moins à ne pas augmenter encore les ingrédients conflictuels.

Par extrapolation, et en modifiant quelques détails, nous vivons aujourd’hui exactement le récit de ce roman. Déni, lâcheté, bien-pensance, tout y est.
Jean Raspail avait prévu les groupes de pop et les églises qui soutiennent les envahisseurs, ainsi que le déni de la majorité même devant le fait accompli.
Si on l’avait écouté plus qu’on a écouté Freud ou Einstein le monde aurait évolué bien différemment.
Les pays du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar)
ont prévu ZERO place pour les réfugiés. Al Jazeera distille sa propagande en reprochant à l’Europe de ne pas accueillir plus de « réfugiés » alors qu’elle pourrait en accueillir largement plus.
La Turquie ne semble pas avoir envie de lutter contre le terrorisme. Bien au contraire. Elle l’entraîne.
Qui peut encore douter du plan de conquête islamique ?