RTS: Diane Bolet, docteure en sciences politiques: Fermer des pubs ou des bistrots amène l’essor de l’extrême droite

RTS: Diane Bolet, docteure en sciences politiques: La fermeture des pubs britanniques est à l’origine de l’essor de l’extrême droite.

Interview de Diane Bolet, docteure en sciences politiques et chercheuse au King’s College de Londres*, par Mehmet Gultas.

lien vers l'audio: https://www.rts.ch/play/radio/forum/audio/la-fermeture-des-pubs-britanniques-est-a-lorigine-de-lessor-du-parti-ukip?id=12306000

*Le King’s College de Londres est réputé pour son virage à l'extrême gauche: 
https://thecritic.co.uk/how-kings-college-london-has-become-cancel-college/

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C'est une honte absolue que la RTS fasse croire que Diane Bolet représente autre chose qu'une vision extrêmement biaisée et politisée de la sociologie. 

Son mépris du bas peuple, qu'elle projette de canaliser par l'ouverture de centres socio-culturels pour éviter que les gueux soient tentés de voter "extrême droite", sa vision hors sol et son univers mental vicié de bobo gauchiste, sont présents en filigrane tout au long de l'interview.

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Cenator: "La fermeture des pubs britanniques est à l’origine de l’essor du parti UKIP", parti d'extrême-droite, selon la chercheuse suisse. Et elle a bien l'intention de rapatrier sa science en Suisse: une idée de génie, ça ne peut se perdre. Probablement elle fera beaucoup de dégâts jusqu'à sa retraite, si toutefois la Suisse survivra à ce genre d'élites.

Mais comment Mehmet Gultas et son équipe ont-ils dégoté cette nouvelle "Stéphanie Pahud" ? Comment ces "scientifiques" ont-elles été mises au menu du jour?
S'expatrier à Londres pour se wokiser un peu plus, et avec un doctorat à la clef, cela ne se refuse pas! Nous aurions également voulu savoir qui finance son séjour d'Erasmusienne de luxe dans une université militante woke à Londres?

Tout comme nous aimerions savoir comment cette intelligentsia marxiste est programmée quasiment quotidiennement pour expliquer à la population comment elle doit comprendre le monde, pour former son opinion et pour éviter qu'elle ne tombe dans le camp de "l'extrême droite" – c'est-à-dire tous ceux qui ne sont pas politiquement corrects.

Ici, la chercheuse en sciences sociales, dans le cadre de son doctorat, a émis l'hypothèse qu'il suffit de donner au peuple du pain et des jeux pour calmer les esprits et éviter qu'ils ne tournent rances et virent extrême droite.

Pour la RTS, il suffit  d'être conservateur, souverainiste, pour être taxé d'extrême droite.
Cette technique de manipulation cherche constamment à amalgamer les conservateurs et les patriotes avec l'extrême droite. Et puisque les néo-nazis sont également appelés d'extrême droite, toute opposition à la bienpensance peut être par ce moyen diabolisée, ostracisée. Ainsi, toute personne qui s'oppose à l'immigration de masse ou à l’islamisation sera classée d'extrême droite et, au final, de nazie.

Et voici la science de Diane Bolet: Le lien entre la politique et les pubs

Gultas affirme d'emblée que l'étude de Diane Bolet a démontré que lorsque les pubs ferment, le bon peuple devient d'extrême droite.

Diane Bolet va expliquer comment la fermeture des pubs influence le comportement des électeurs.

«Le football, la bière et, surtout, le jeu, formaient tout leur horizon et comblaient leurs esprits. Les garder sous contrôle n'était pas difficile.» George Orwell

 

Diane BoletSi un électeur britannique voit son pub fermer, cela augmente de 4 points ses chances de voter UKIP, c'est-à-dire extrême droite.

La chercheuse a rejoint une équipe universitaire à Londres pour tester la théorie du capital social sur la fermeture progressive d'espaces socio-culturels et l'impact de ces fermetures sur l'électorat d'extrême droite.

Gultas: Pourquoi aller voir des pubs, et pas des bistrots ou des bureaux de poste, qui ferment également en Suisse?

Bolet répond à côté et avec une hypocrisie absolue: L'emblème de l'espace socio-culturel en Grande-Bretagne, c'est le pub. Et il y avait plus de "données locales".

En fait, avoir fait son doctorat dans une université britannique ou d'un autre pays étranger occidental est un "must"; aussi nul que soit le résultat, cela offre au CV un prestige qui ouvre la voie vers une carrière académique.
Étant donné que les sciences humaines sont déjà toutes infestées par l'idéologie marxiste et n'engagent plus que ce genre d'apparatchik, sa place est assurée.

Gultas sert la soupe à Diane Bolet: Vous avez établi une corrélation mais pas vraiment une causalité? Vous n'êtes pas au point de dire, voilà en fait, pourquoi ces gens votent UKIP? Parce qu'on leur a fermé leur pub? Simplement vous constatez qu'il y a une corrélation. Et Gultas demande des éléments d'explication.

Diane Bolet:
- 1ère hypothèse ou mécanisme:
La fermeture de ces pubs contribue à un isolement social. Donc la solitude pousse les gens à voter pour des partis plus extrêmes

- 2ème hypothèse-mécanisme: perte d'héritage culturel.
Ces individus des classes populaires - ce sont eux qui se rendent aux pubs populaires - voient leur statut être remis en question.
Ils voient dans la fermeture des pubs une menace de leur culture identitaire.

Et ce que les partis d'extrême droite ont réussi à faire ces cinq dernières années, notamment avec Trump, ou avec Brexit, c'est qu'ils ont pu glorifier en fait le statut perdu de ces individus qui sont remis en question et donc, qu'ils leur ont offert une sorte de renouveau en leur parlant d'une nostalgie de rendre à nouveau l’Amérique grande, où ces individus étaient le pilier de la société.

Gultas: Est-ce que ces conclusions, qui sont propres à la Grande-Bretagne, sont transposables à d'autres pays?

Diane Bolet: Oui, et Diane Bolet rassure Gultas: rien n'est perdu pour la Suisse, c'est ce qu'elle est en train de faire, transférer l'étude en Suisse, en France, en Allemagne. En contact avec des collègues suisses et français, elle va reproduire cette étude en Suisse, avec notamment ses bistrots de village, et en France, avec ses bars.
Diane Bolet essaye de généraliser cette idée, cette théorie, et on va faire en sorte que cette hypothèse marche et qu'on puisse trouver des corrélations dans d'autres pays que le Royaume Uni.

Très bien, conclut Gultas.

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voir aussi: Angleterre : étudiants mobbés sur les campus parce qu’ils sont de droite

https://lesobservateurs.ch/2018/05/20/angleterre-etudiants-mobbes-campus-quils-de-droite/

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Le King’s College de Londres va remplacer les portraits de ses fondateurs blancs et barbus par un «mur de la diversité»

https://lesobservateurs.ch/2017/07/16/le-kings-college-de-londres-va-remplacer-les-portraits-de-ses-fondateurs-blancs-et-barbus-par-un-mur-de-la-diversite/

Pascal Wagner-Egger, le spécialiste en complotisme et l’origine du covid

Le jour même où Biden retourne sa veste et demande une nouvelle enquête au sujet de Wuhan, le quotidien 24 heures nous refile le portrait de ce spécialiste en conformisme, pardon, en complotisme, sans un mot sur le fait que durant une année toute personne qui remettait en question la thèse officielle était taxée de complotisme :

Citoyen inquiet, le chercheur en complotisme est gâté (article sous abonnement)

Comment le quotidien de la bien-pensance va-t-il tourner la chose pour expliquer cette volte-face? Nous avouons que l’article a dépassé toutes nos espérances.

Pascal Wagner-Egger, abrégeons PWE, est professeur en complotisme. L’intellectuel a fait ses études entre Lausanne et Fribourg. À la base, il a tenté l’EPFL pour devenir spécialiste des panneaux solaires. Mais hélas, les Sciences sociales et politiques ont semblé mieux lui convenir et il y sévira encore jusqu’à sa retraite. Une fois ses études terminées, l’alma mater lui a offert des postes de professeur à l’université de Fribourg et à celle de Lausanne, comme spécialiste en complotisme, ou conspirationnisme. Le voilà ce pur produit endogamique du système, chercheur en psychologie sociale, avec le pouvoir d'enseigner en tant qu'expert ce que nous devrions croire et penser. Le surdoué vient même de publier son premier livre sur le complotisme.

« [...] Son livre évoque des pistes pour désamorcer la montée des conspirationnismes, qui passeront notamment par la réduction des inégalités sociales. [...] »

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Notre professeur en politiquement correct a mis en place l’Unité de Psycholinguistique et Psychologie sociale, avec son ami Pascal Gygax, autre professeur néo-marxiste, l’apôtre romand en personne de la déconstruction de la langue française. Biographie de Pascal Gygax en bref :

Pascal Gygax dirige l'équipe de Psycholinguistique et Psychologie Sociale Appliquée de l'Université de Fribourg. ... Il a récemment écrit un chapitre théorique sur le sexisme linguistique, avec sa collègue Norvégienne Ute Gabriel, chapitre ayant reçu le prix Étude Genre de l'Université de Fribourg.

Voir aussi son interview à l’émission Forum de la RTS : Démasculiniser la langue grâce au langage épicène: interview de Pascal Gygax, psycholinguiste, défenseur de la cause de la démasculinisation de la langue.

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Résumé de l’article de 24 heures :

PWE : «Je me suis toujours intéressé aux biais cognitifs et à la formation des croyances, notamment celles liées au racisme ou au sexisme. »

PWE est le plus consulté sur ce sujet par les médias en Suisse romande et « abonné » aux émissions de la RTS, dont il est consultant pour les émissions «Tard pour Bar» ou «Spécimen».

PWE est décrit par le journaliste : « Crâne rasé, petite boucle d’oreille pour un côté bad boy », bref, le look indispensable pour enseigner en psychologie sociale mais oublie de mentionner sa fameuse barbiche de mal-rasé, pourtant indispensable pour son total look. Le photographe a placé PWE de sorte que l'éclairage du plafond fasse effet d'une auréole.

PWE est né en 1973 dans une famille bobo de gauche intellectuelle, comme il le précise : «très écolo, très à gauche, des «Khmers verts» comme on disait alors », père ingénieur et fils de banquier, mère artiste, «pianiste pas professionnelle ».

En bon conformiste, PWE pose pour le photographe en blouson de cuir pilote, pour souligner que nous avons affaire à un vrai bad boy et, bien naturellement, qu’il n’est pas «pro-système». En réalité, PWE est un pilier emblématique du système, un pur produit circulaire de l’infiltration néo-marxiste, qu’il reproduit en contaminant la jeunesse à son tour.

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Nous savons que depuis le début de la pandémie de Covid, nos médias ont traité systématiquement de complotistes tous ceux qui ont émis l’idée que le virus pourrait être une création de laboratoire.

Sur les réseaux sociaux, Facebook, YouTube, etc. les personnes qui remettaient en question l’hypothèse du pangolin étaient persécutées, censurées, éjectées, perdant parfois des années de travail pour avoir émis les idées dissidentes. La thèse de pangolin était de mise comme l’infaillibilité du pape.
 Christian Combaz a merveilleusement résumé dans une de ses vidéos ce que toute personne avisée pensait de l’origine du virus :

Dans cent ans, tout le monde rira en pensant que les gens ont pu gober cette fable du pangolin. Qu’on a réussi à nous faire gober qu’à quelques mètres d’un labo de haute sécurité s’occupant des virus les plus dangereux du monde, un nouveau virus très atypique est apparu à cause d’un pangolin, et en plus, en pleine guerre commerciale entre la Chine communiste et les USA.

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Exemple d’interview de PEW à Forum, 21.08.2018

Une étude franco-suisse associe complotisme et créationnisme

Le complotisme envahit les réseaux sociaux alors que le créationnisme progresse, notamment aux États-Unis. Les deux concepts seraient intimement liés, selon une étude franco-suisse. Interview de Pascal Wagner-Egger, psychologue à l'Université de Fribourg, co-auteur de l'étude.

Résumé : PWE  explique que la recherche a démontré un lien entre l’origine du complotisme et les chrétiens évangéliques, qui ont le vent en poupe aux États-Unis depuis l'élection de Trump (on est en 2018). PWE explique que sur 1200 personnes interrogées en France, les chercheurs ont trouvé plus de cent complotistes parmi les créationnistes, issus des milieux évangéliques, ce qui est plus que la moyenne. Ainsi notre brave chercheur a pu participer activement à l’hystérie anti-Trump et démontrer que ses supporteurs sont des complotistes débiles.

Le créationnisme et le complotisme sont le résultat de biais cognitifs, notamment le biais téléologique, la tendance à croire que tout ce qui existe répond à un but. Il y a des facteurs sociaux : les minorités, les gens qui se méfient du gouvernement, sont plus sensibles aux croyances complotistes, c’est démontré scientifiquement. Les extrêmes Gauches mais SURTOUT Droites croient davantage aux théories du complot, pour des raisons évidentes : ils se méfient du système et lui attribuent des complots.

L’interview passe des créationnistes aux platistes, comme un complotisme similaire. Les platistes étant ceux qui pensent que la Terre est plate.

PWE dit que c’est la faute d’internet, les gens n’ont plus le temps de réfléchir. Le problème qui amène les idées complotistes, résume PWE, provient du fait qu’il y a trop d’informations sur internet, ce qui est néfaste. PWE attire notre attention sur le fait que sur internet on est envahi de fausses informations. Le professeur est là pour nous apprendre à séparer le bon grain de l’ivraie, mais jamais il n’avait dénoncé jusqu’alors un seul des bobards auxquels Polémia offre des trophées.

Et finalement, n’est-il pas extraordinaire que, le jour même où nous entendons ces fabricants d’opinion pleurer à l’unisson sur le grignotement de leur toute-puissance, nous apprenions aussi que, pour la première fois, après tant de répression contre la liberté d’opinion sur le virus, la théorie du pangolin est officiellement remise en question ?

Albert Coroz

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photo: Jean-Paul Guignard