Pascal Bruckner, essayiste et auteur de "Un coupable presque parfait : la construction du bouc émissaire blanc" aux éditions Grasset, était le grand témoin de la matinale de Sud Radio, le 7 décembre 2020.
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Les mondialistes aux abois provoquent la guerre raciale contre les Blancs
Publié le 12 juin 2020 - par Martin Moisan
Immédiatement après la crise du Covid-19 survient l’ouverture mondiale et à grand renfort d’images choc de la guerre raciale contre les Blancs. Voici quelques éléments pour une mise en perspective globale.
Les mondialistes aux abois. Le rejet du traité européen par les référendum de 2005 en France et aux Pays-Bas, l’élection de populistes en Italie, en Autriche, l’élection de Donald Trump, la victoire du Brexit, le mouvement des Gilets jaunes, la convergence de toutes les crises, menacent dangereusement le système mondial. Pour se maintenir, il vient de placer les populations blanches du monde occidental en état de choc afin d’inhiber toute tentative de rébellion. Pourquoi les populations blanches ? Parce que ce sont celles qui souffrent le plus de la mondialisation et qui, à ce titre, sont le plus en révolte. Une seule toile de fond à l’épisode historique actuel : les derniers spasmes des mondialistes pour tenter de garder le contrôle en fin de cycle de leur modèle. Et pour cela, l’horizontalisation des conflits et la neutralisation des révoltes par l’exacerbation des haines raciales et par la convocation de tout ceux qui vouent une haine mortelle aux Blancs : marxistes nihilistes suicidaires, suprémacistes noirs, islamistes animés par les prescriptions du Coran. Il n’y a pas à chercher beaucoup plus loin, les mondialistes instrumentalisent ces catégories pour tenter de se protéger de la révolte des classes moyennes blanches. Ils n’en sont plus à conduire un plan de domination mondiale, simplement à tenter de conserver le contrôle. Et pour cela, ils sont prêts à tout brûler.
La France en état de pré-insurrection. Dans ce contexte global, la France focalise tous les risques pour les mondialistes. Parce que plus que les autres, elle est totalement inféodée à la mondialisation dont elle a tout subi et à laquelle elle a tout concédé. Parce qu’elle en concentre tous les échecs : délocalisations, ruine de son économie, paupérisation de sa classe moyenne de souche, submersion migratoire, perte d’identité, guerre ethnique et religieuse sur son sol. Parce qu’elle abrite un peuple de souche excédé, encore hautement politisé et de tradition révolutionnaire et surtout en état de quasi-insurrection. Enfin, parce qu’elle exerce encore un magistère moral et politique sur les autres peuples d’Occident qui l’observent, dans l’attente que d’elle parte un mouvement libérateur d’ampleur mondiale. Après la crise des Gilets jaunes, la France représente un danger viral pour les mondialistes ; c’est la raison pour laquelle ils y concentrent tous leurs efforts.
La France placée en état de sidération. La crise du Coronavirus initiée à cet effet par les mondialistes a placé les peuples d’Europe et d’Amérique du Nord en état de sidération profonde ; mais plus encore le peuple de France où la gestion de la crise a été l’une des plus destructrices. Tétanisés par la peur, nous avons accepté de perdre nos libertés et de voir notre économie durablement ruinée. Les mondialistes pensent que nous sommes très fragilisés et qu’ils peuvent instantanément nous placer aux arrêts de rigueur sur une simple rumeur générant une peur panique. Attendons-nous donc à autant de répliques que besoin. Pour autant, il n’est pas certain qu’on s’y laisse reprendre. Surtout que la crise économique annonce une crise sociale majeure et que le feu couve plus que jamais sous la braise.
Un enchaînement programmé. Nous allons donc désormais assister à un enchaînement de crises construites dont l’objet sera de créer une succession de menaces, un réflexe de peur et, en retour, l’injonction d’accepter chaque fois un certain nombre de renoncements pour voir ces menaces jugulées.
La guerre raciale contre les Blancs, nouvelle étape du plan de sauvetage. Forts de cette mise sous contrôle des peuples blancs d’Amérique du Nord et d’Europe, les mondialistes viennent d’initier la phase suivante de leur plan pour garder le contrôle : l’ouverture publique de la guerre raciale contre les Blancs ; particulièrement en France en réplique forcée des événements provoqués outre Atlantique.
La loi Avia preuve de la réalité du complot. Novation aboutie à point nommé et par avance, la loi Avia vient de placer les Blancs de France sous l’injonction de se taire, de tout subir, de ne même pas pouvoir critiquer ni la submersion migratoire, ni maintenant la guerre raciale qui leur est faite. À la loi Avia, il faut bien sûr ajouter le pacte de Marrakech qui nous impose la submersion ; lui aussi arrivé par avance et à point nommé.
Une guerre raciale construite, des alliés contre-nature. Les mondialistes, la classe politique qu’ils ont placée au pouvoir, les entreprises transnationales et les médias qui leur sont liés, les juges, mais aussi les islamistes, les Antifas mercenaires du service action, les organisations politiques d’ultra-gauche qui instrumentalisent les masses issues de l’immigration et pour finir les organisations racialistes noires ; nous avons affaire à une coalition contre-nature, mais néanmoins unie et dressée contre la classe moyenne blanche de souche.
Une seule finalité commune : détruire les Blancs. Un seul but commun les réunit pour la circonstance : détruire les Blancs. Les mondialistes pour garder le contrôle, les islamistes par haine religieuse prescrite par le Coran, les suprémacistes noirs par pure haine raciale et par revanche imbécile sur leurs complexes d’infériorité, les marxistes enfin parce qu’ils sont marxistes, donc nihilistes et inversés.
Un méchant jeu de dupes. Chacun d’entre eux pense avoir le dernier mot. Les mondialistes parce qu’ils méprisent profondément les autres et qu’ils se croient supérieurs au commun des mortels. Les islamistes, parce que cela fait 1 300 ans qu’ils essayent… en vain. Les suprémacistes noirs parce qu’ils pensent qu’ils sont à l’origine de la civilisation et que les Égyptiens ont cassé le nez du Sphynx pour qu’on ne voit pas qu’il était noir. Les marxistes enfin, simplement parce qu’ils sont marxistes. Qui d’entre eux aura le dernier mot ? Les suprémacistes noirs qui spéculent sur la démographie survivront-ils aux épidémies et à la stérilisation de masse ? Les marxistes incroyants, pensent-ils que les islamistes vont les laisser vivre ou que les suprémacistes noirs vont les épargner ? Qui de la technologie des mondialistes ou des sabres des islamistes aura le dessus ? Quels seront les vainqueurs ultimes et qui seront les battus ? Et surtout pourquoi nous voient-ils tous déjà définitivement disparus ? En sont-ils tous si sûrs ?
Le racisme anti-Blanc et l’islamisme, instruments de dérivation de la poussée contre les mondialistes. En racialisant les conflits qui traversent la société, la classe dominante les horizontalise. En dressant les suprémacistes noirs et les islamistes contre les Blancs, elle neutralise la poussée verticale de la classe moyenne de souche contre elle. C’est la raison pour laquelle le traitement judiciaire et policier du soulèvement des Gilets jaunes a été d’une telle brutalité ; alors que les émeutes dans les banlieues, les attaques de policiers, les multiples transgressions du confinement et maintenant les émeutes raciales ne sont pas réprimées et au contraire encouragées par le ministre de l’Intérieur.
La loi doit s’effacer devant l’émotion. C’est exactement ce que vient de dire le ministre de l’Intérieur qui officialise ainsi le deux poids deux mesures et la latitude donnée aux suprémacistes noirs et aux islamistes de mener leurs guerres contre nous.
La police sommée de laisser faire. Là encore c’est le ministre de l’Intérieur qui donne un signal très clair. La police est sommée de laisser faire et toute dénonciation d’acte ou de propos raciste entraînera immédiatement une sanction par la suspension du contrevenant. Dans ces conditions, on comprend bien que la police est définitivement rendue impuissante et que carte blanche vient d’être donnée aux agitateurs entrés en guerre raciale et de religion contre nous.
En France, nous voyons désormais officialisé un double standard. Harcèlement judiciaire, tolérance zéro, répression forcenée et violences policières contre la classe moyenne blanche, totale latitude donnée aux minorités violentes et racistes, d’exprimer leur haine des Blancs.
Apartheid judiciaire, l’appartenance raciale critère d’application de la loi. Nous avions déjà la discrimination positive et toutes les dispositions visant à favoriser les halogènes par rapport aux Blancs de souche. Nous voyons désormais une application différenciée de la loi selon l’appartenance raciale ; autrement dit un apartheid judiciaire de fait. Cela se passe en France, tout de suite, maintenant.
Le prisme racial critère de gestion officiel des populations. Cela s’est vu au moment de la gestion de la crise du Covid-19, stricte application du confinement pour les Blancs, aucune contrainte dans les quartiers d’immigration.
La destruction des statues, preuve du fondamentalisme racialiste anti-Blanc. Cela s’est vu de manière constante dans l’Histoire, tous les fondamentalismes ont commencé par détruire les statues pour faire table rase du passé. Lorsqu’on détruit des statues d’hommes blancs, on consacre le fondamentalisme racial anti-Blanc. Il n’y a rien d’autre à dire et c’est ce à quoi nous assistons, aux États-Unis, en Belgique, en Grande- Bretagne, en France, aux Antilles. Là encore, le gouvernement français se tait, consentant de fait à l’émergence d’un fondamentalisme anti-Blanc dans la société française.
Après avoir largement promu l’islamisme, les mondialistes en sont à promouvoir une idéologie suprémaciste noire fondamentaliste et génocidaire. La dynamique génocidaire est consacrée par les lois qui nous interdisent de nous défendre et par l’apartheid judiciaire qui conditionne l’application de la loi à l’appartenance raciale.
Les mondialistes sont en train de perdre le contrôle. Malgré les apparences, les mondialistes ont perdu la maîtrise de leur ingénierie sociale. La complexité de jeu, le nombre des acteurs et la disparité d’intérêts qu’ils convoquent les fragilisent encore plus qu’ils ne le sont déjà. Au point où ils en sont, ils empilent les erreurs et cela va se retourner contre eux.
Aux États-Unis, malgré l’agitation provoquée par les démocrates, la cote de Donald Trump est en hausse chez les Noirs.
En France, les policiers vont finir par les lâcher.
Les dés roulent.
La partie n’est pas finie.
Ils ne peuvent plus faire que des erreurs.
Martin Moisan
Tous les êtres humains ont-ils la même valeur ? (vidéo en anglais, sous-titres)
https://www.youtube.com/watch?v=vN8-Y9kSGps
L’Homme Blanc doit disparaître
La guerre a toujours fait partie de la nature humaine et ce n’est pas près de changer. N’en déplaise aux doux rêveurs adeptes du « Peace and Love », slogan qui peut séduire les plus crédules et les plus faibles, mais qui ne tient pas une seconde devant les dures réalités de la vie. Ainsi, mettez un agneau dans un champ et introduisez-y un loup affamé et vous constaterez d’emblée que, il y a maintenant quelques siècles, LA FONTAINE ne s’était pas trompé : « La raison du plus fort est toujours la meilleure. »
LA GUERRE, POINT FORT DE LA SÉDENTARISATION
Et il en va ainsi depuis que le monde est monde. Déjà, dans la Préhistoire, les conflits étaient fréquents entre tribus qui se disputaient des points de cueillette, des zones de chasse, des zones d’habitat ou d’alimentation en eau.
Avec l’introduction de l’agriculture, lors de la révolution du Néolithique, les choses n’allaient pas s’arranger : la sédentarisation consécutive à l’agriculture accentuait encore la notion d’espace vital, d’instinct de conservation et de protection des sols travaillés.
Et plus la population augmentait, plus celle-ci avait besoin d’un espace vital sans cesse plus grand qu’il fallait bien défendre contre les visées des communautés voisines qui n’étaient pas nécessairement amies. Cela ne fit encore que s’accentuer lorsque naquirent les domaines royaux et les rapports de féodalité pour ce qui touche l’Occident. Nous sommes ici bien loin « des imbécillités proférées par certaines bonnes âmes de gauche » qui voudraient faire croire que n’importe qui pouvait traverser n’importe quelle Terre et s’y installer selon son bon vouloir (Voir l’article du Gaulois : Identité Nationale – Nos Racines). C’est précisément le contraire qui se produisait. Et celui qui contrevenait à la règle du Territoire « inviolable » risquait fort d’y jouer jusqu’à sa propre vie.
LES CIVILISATIONS SE DÉVELOPPENT, VIVENT ET MEURENT
Puis, au fil des siècles, les différentes Races de la Terre produisirent de multiples civilisations avec leurs mœurs propres, leurs codes distincts, leurs religions respectives, leur génie particulier. Beaucoup d’entre elles périrent et disparurent… D’autres survécurent mais au prix de luttes acharnées. Toujours la raison du plus fort.
De nos jours, on peut estimer que les civilisations qui perdurent sont : la Blanche, la Noire, l’Asiatique, et une quatrième l’Orientale et Moyen-Orientale. Cette dernière étant plus basée sur une « religion » que sur une quelconque appartenance raciale ou ethnique : l’islam pour l’essentiel.
Jusqu’à il y a peu, chacune de ces civilisations disposait globalement de son propre continent. Ce qui n’évitait nullement les guerres de temps à autre mais générait principalement beaucoup d’échanges et de commerce. Les Peuples n’ont jamais attendu « Bruxelles » et la « mondialisation » pour se rencontrer et échanger. Il serait grand temps que « politiques » et médias cessent de raconter de pareilles stupidités.
De toutes ces civilisations, et que cela plaise ou non, c’est surtout l’Homme Blanc qui, par curiosité et esprit d’aventure vraisemblablement, se sera montré le plus entreprenant, le plus conquérant, le plus explorateur, le plus inventif… Ce qui ne veut pas dire que celui-ci se soit toujours tenu de manière irréprochable… et là, je pense notamment aux Conquistadors Espagnols en Amérique du Sud, aux colons blancs d’Amérique du Nord, aux Britanniques face aux Aborigènes d’Australie, aux esclavagistes de toutes Races et nationalités … la liste n’étant pas exhaustive. Dans tous ces domaines, bien peu de Peuples peuvent aujourd’hui prétendre avoir toujours été… « Blancs comme neige ». Ces propos n’ont donc rien à voir avec un quelconque racisme : ils ne sont que l’expression d’un simple constat. Et il faudrait avoir un « cerveau » bien malade pour y voir autre chose ! Quoi qu’il en soit, et tant pis pour les atrophiés du bulbe, les choses sont ainsi.
L’HISTOIRE REVUE ET CORRIGÉE AU DÉTRIMENT DU BLANC
Or, depuis un certain temps, la culpabilisation de l’Homme Blanc touche à des extrémités telles que celui-ci croule désormais sous une avalanche de reproches et de demandes de repentance. Quelques exemples parmi d’autres :
Les Blancs auraient empêché les Noirs d’Afrique de se développer à cause de la colonisation. Il faut être parfaitement ignare pour proférer ce genre d’insanités. Les premières colonies blanches remontent en effet aux années 1860- 1870. Avant, à certains endroits sur les côtes africaines, il n’existait que quelques comptoirs commerciaux tenus par des civils Blancs et datant principalement du XVIIème siècle. Ces comptoirs n’étaient nullement des colonies mais des points de commerce et d’échanges – des magasins – avec les tribus locales et des points de ravitaillement pour les navires cinglant vers les Indes (Bois, eaux nourriture…). Ici, nulle intervention des Blancs sur le développement des Tribus Noires qui vivaient parfaitement selon leurs coutumes, leurs Traditions et leur religion. Rien ne venait entraver un éventuel développement.
Et pendant que les Blancs s’étaient développés depuis des siècles en Occident de la manière que l’on connait, personne n’avait alors empêché les Peuples Noirs de faire de même chez eux, y compris dans des directions différentes. Mais aujourd’hui, les idéologues ont la prétention d’affirmer le contraire.
Même chose pour l’île de la Réunion que beaucoup considèrent comme étant une « Terre Noire » que les « méchants Blancs » se seraient sauvagement approprié sur le dos des « gentils Noirs ». Or, c’est en 1638 que le navire Saint-Alexis accoste l’île et que son capitaine en prend possession au nom du roi de France, Louis XIII. À cette époque, l’île est totalement inhabitée. On est loin des contes à dormir debout véhiculés par les « antiracistes-anti-Blancs ». De 1646 à 1649, l’île, concédée par Richelieu à la première Compagnie de Indes Orientales, accueille ses premiers habitants : une douzaine de mutins exilés de Madagascar. Et c’est en 1649, que le capitaine Lebourg est envoyé par le commandant de Fort-Dauphin, Etienne de Flacourt, pour prendre à nouveau possession de l’île (au lieu-dit la Possession) et la baptiser « Île Bourbon ».
Et nous pourrions multiplier ainsi les exemples tendant à présenter l’Homme Blanc comme un sempiternel prédateur… même si certaines « choses » ne jouent pas nécessairement en sa faveur, il ne faut tout de même pas exagérer.
Car quelles Races, quels Peuples actuels peuvent s’enorgueillir d’une Histoire sans taches !… D’autant que beaucoup de pseudo historiens actuels jugent les faits historiques au travers du prisme déformant des valeurs – ou fausses valeurs – d’aujourd’hui qui n’avaient pas cours aux époques considérées.
LA SITUATION ACTUELLE
Aujourd’hui, et là aussi que cela plaise ou non, la plupart des sciences et des technologies sont d’origine « Blanche ». Ça aussi, ce n’est pas non plus de l’idéologie mais un simple constat. Ces sciences et ces technologies sont désormais répandues sur l’ensemble de la Terre et tous les Peuples ont la possibilité d’en profiter ou de se les assimiler.
Il n’est que de considérer les ONG qui sont quasiment toutes dirigées par des Blancs et qui viennent en aide aux Peuples moins « chanceux » pour se débrouiller seuls en cas de catastrophes. Ici, les exemples ne manquent pas et point n’est besoin de les citer. Et malgré cela, ce sont encore et toujours les Blancs qui sont taxés de racisme et de méchanceté !!! Cela commence à devenir lassant…
Aujourd’hui, les faux « migrants » débarquent en France et en Europe sans autorisation. D’emblée, ils sont pris en charge, logés et nourris… mais c’est encore et toujours l’Homme Blanc qui est mauvais.
En France comme en Europe, on constate une recrudescence des actes anti-Juifs, mais « ON » se garde bien de dire quels sont ceux qui les perpétuent conformément à ce que leur commande l’islam. Alors, on culpabilise l’ensemble de la population encore majoritairement blanche pour ne pas discriminer. Là, l’amalgame est autorisé !
« ON » nous livre en pâture des tas de gens accusés de pédophilie en oubliant de préciser que les mahométans ont le droit d’épouser et de coucher avec des mineures de moins de 10 ans. En cela, leur prophète en est un exemple typique.
« On » nous a parlé également de viols collectifs par des « migrants », notamment en Allemagne, au moment des Fêtes de Fin d’Année. Mais là aussi, les faits ont été minorés. Certains mouvements gauchistes et féministes – un comble ! – prenant fait et cause pour les violeurs, parlant de leur misère sexuelle et prétextant que cela faisait partie de leur culture ! Alors pourquoi tous ces clandestins se gêneraient-ils ?…
Si le viol fait partie de la culture de ces « migrants-envahisseurs », il serait plus que temps que l’Homme Blanc leur montre comment il sait régler le problème… toujours en fonction de sa propre culture, naturellement !
Il n’est jusqu’aux derniers évènements touchant au harcèlement sexuel qui viennent mettre en cause le comportement de l’Homme, dès l’instant qu’il est blanc. Et c’est vrai que nous assistons en ce moment à un déferlement de calomnies, de procès d’intention, principalement de la part de féministes abruties d’idéologie. Certaines d’entre elles allant jusqu’à prétendre que la galanterie masculine constitue une forme de harcèlement. Pauvres imbéciles ! Pour ce genre de harpies, l’Homme – Blanc surtout – devient ainsi l’ennemi, le prédateur présumé, le violeur en puissance…
UNE OFFENSIVE CONTRE L’HOMME BLANC
En fait, bien naïf serait celui qui ne voit pas en tout cela une large offensive contre les Hommes Blancs coupables simplement d’être Blancs et de se comporter encore comme des Hommes.
Ici, le propos peut-être illustré par les propos d’Anne LAUVERGEON, ex-présidente d’Areva et grande copine de Nicolas SARKOZY.
Il faut savoir que ces propos ont donné lieu à un procès intenté par l’Agrif (Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne) de Bernard ANTONY qui se trouva déboutée de ses « poursuites pour discrimination » contre Anne LAUVERGEON. Encore un comble : d’après le juge, l’Homme Blanc peut donc être discriminé et bafoué ! Pour ces gens-là, le mieux serait d’ailleurs qu’il disparaisse.
Aujourd’hui, faire preuve d’anti-racisme est un comportement médiatiquement formaté et un point de passage obligé dans toute discussion. Tout le monde connait le « Je ne suis pas raciste, mais… ». Mais le racisme ant-Blanc est désormais devenu le racisme le plus répandu.
►Et pourtant, a-t-on déjà vu « SOS-Racisme », le « MRAP » ou la « LICRA » prendre la défense d’un Blanc persécuté ?… JAMAIS !
ALORS, HOMME BLANC, RÉVEILLE-TOI !
Reproduction autorisée avec la mention suivante :
Marc NOÉ pour FPI-Le Gaulois
http://francepresseinfos.blogspot.fr/
Ancien Maire-Conseiller Général de Seine-et-Marne
International d’Athlétisme
Sur le même sujet voir aussi l’article du Gaulois :
http://francepresseinfos.blogspot.fr/2017/11/les-blancs-une-race-inferieure-par-marc.html