50 à 70 jeunes hommes d’Afghanistan, d’Erythrée, de Somalie et de Syrie débarquent à Echallens

Christian Hofer: A noter qu'il n'y a que 5'485 habitants dans ce village. La naïveté des propos du syndic est pour le moins dangereuse dans ce cadre.

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«Le sujet est très sensible. Mais cette arrivée de migrants n’est-elle pas une bonne occasion de mettre en pratique notre devise: Echallens, un accueil un art de vivre?» C’est par ces propos empathiques que Jean-Paul Nicoulin, syndic du chef-lieu du district du Gros-de-Vaud, a accueilli lundi soir les 250 personnes venues assister à la séance d’information organisée par la Commune et l’EVAM.

Echallens deviendra ainsi la 16e commune vaudoise à accueillir des migrants dans un abri.

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Vaud: Une bande de jeunes tabasse des juniors et leur coach

ND Ch. H. Remarquez que la police est incapable de remonter une simple conversation WhatsApp et parle de "fauteurs de trouble" pour une agression dégueulasse et massive. Second élément, comme d'habitude, aucune mention d'identification des agresseurs alors qu'il y a de nombreux témoins... je vous laisse deviner pourquoi et qui agit d'une telle sorte, notamment tabasser à plusieurs une personne à terre et sur la tête.

«Tout est parti d’un groupe WhatsApp (ndlr, application de messagerie sur téléphone). J’y ai pris la défense d’un ami et il y a eu des échanges d’insultes avec des jeunes de Crissier.

Quand le coach David Favre voit s’avancer trois individus dans la salle de gym, il tente de calmer les esprits et de faire ressortir le groupe. «Mon jeune a malgré tout décidé d’aller discuter pour essayer de régler la situation, mais eux n’étaient pas venus pour discuter…, explique-t-il. Quand ils l’ont empoigné à sept ou huit, j’ai vite donné mon téléphone à un jeune pour qu’il appelle la police et j’ai essayé de m’interposer. C’est là que j’ai pris un coup-de-poing et un coup de pied, rien de grave. Au total, ils étaient une vingtaine de 15 à 20 ans, ils étaient plus que nous en tout cas.

L’un des footballeurs a la mauvaise idée d’essayer de vouloir filmer la scène avec son téléphone portable pour ramener une preuve, ce qui lui vaut d’être violemment frappé. «Au final, tout le monde a reçu des coups, reprend Michel. Pour ma part, j’ai reçu plusieurs coups de pied d’un groupe de quatre quand j’étais au sol, notamment à la tête.»

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