Allemagne : un projet d’attentat à la voiture-bélier visant un marché de Noël déjoué. Un imam égyptien, 3 Marocains et 1 Syrien interpellés

 

Un an après le choc suscité par l’attentat meurtrier au marché de Magdebourg et dans une Allemagne à cran sur les questions d’immigration, un Égyptien, trois Marocains et un Syrien ont été interpellés vendredi pour ce projet censé être mis en œuvre en Bavière (sud).

L’Égyptien, âgé de 56 ans, est imam dans une mosquée dans les environs de la ville de Dingolfing-Landau, près de Munich, selon le tabloïd Bild.

Selon les autorités, il est soupçonné d’avoir appelé à viser un marché en “utilisant un véhicule pour tuer ou blesser autant de personnes que possible”, selon cette source.

Les Marocains, âgés de 22, 28 et 30 ans, auraient accepté de perpétrer l’attentat tandis que le Syrien, âgé de 37 ans, les aurait encouragés.

La Provence

 

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Séquestration et torture lors d’un braquage chez le footballeur Donnarumma à Paris : Seyni Dia, 21 ans, qui est l’un des assaillants, s’est suicidé en prison sous la pression de ses recruteurs, Ilyas K. et Khyan M., pour ne pas qu’il « balance »

 

Le jeune homme, impliqué dans le cambriolage de l’ex-gardien du PSG, s’est pendu dans sa cellule. L’enquête montre que les commanditaires, qui viennent d’être interpellés, lui ont imposé durant des mois un odieux calvaire après l’avoir exploité.

[…]

Séquestration, torture et menaces de mort

En juillet 2023, il faisait partie de l’équipe qui a participé au violent home jacking de l’ancien gardien du PSG Gianluigi Donnarumma à Paris. Deux ans après ces faits qui ont profondément traumatisé le joueur international italien et son épouse, les commanditaires présumés de l’opération viennent d’être interpellés par les policiers de la Brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris.

Surnommés « Ganito » et « Kiki », Ilyas K. et Khyan M., respectivement 20 et 21 ans, ont été mis en examen le 27 novembre et écroués. Les deux hommes, qui ont déjà un nom dans le banditisme malgré leur jeune âge, étaient déjà incarcérés au moment de leur arrestation pour des faits similaires. Depuis leur cellule de prison, ils sont soupçonnés de recruter régulièrement de jeunes délinquants pour commettre des cambriolages chez des personnalités tels que la journaliste Anne-Sophie Lapix, le chef étoilé Simone Zanoni. Et Gianluigi Donnarumma désormais.

[…]

Une fois le boulot terminé, Seyni n’est pas pour autant sorti d’affaires. Début août 2023, il raconte avoir été séquestré dans une cave d’Ivry avec son compère Bakary. La raison ? Difficile à dire. Les commanditaires se seraient retournés contre leurs petits soldats pour qu’ils ne « balancent pas » sur le réseau derrière l’opération. En clair, pour qu’ils ne se confient pas à la police sur les organisateurs du casse en cas d’arrestation. Un litige semble aussi opposer les donneurs d’ordre et les jeunes exécutants au sujet de la répartition du butin.

[…]

Le Parisien

 

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Attentat à Sydney : une attaque terroriste fait au moins 12 morts sur la plage de Bondi

 

L’Australie a été frappée par une attaque terroriste d’une extrême violence dimanche soir à Bondi Beach, l’une des plages les plus emblématiques de Sydney. Au moins douze personnes ont été tuées, dont l’un des deux assaillants, et vingt-neuf autres ont été blessées, parmi lesquelles deux policiers grièvement atteints, selon un bilan confirmé par la police de Nouvelle-Galles du Sud. Les faits […]

 

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« Et si l’on demandait réparation à Alger pour les milliers de Français qui y furent réduits en esclavage ? »

 

Cervantès présenté à Hassan Pacha, le roi d’Alger

Alger, qui ne cesse de demander réparation pour les 130 années de colonialisme français, qui a créé l’Algérie, semble avoir oublié que la région a été continuellement sous férule étrangère pendant des siècles : cinq siècles dans l’Empire romain, conquise par les Arabes à partir du VIIe siècle, pour passer sous domination ottomane à partir de 1526. Elle semble aussi avoir oublié son active
participation à la traite et à l’esclavage. 

Texte de Marie-Claude Mosimann-Barbier, maître de conférences honoraire de l’École normale supérieure de Paris-Saclay, membre du GRER (groupe de recherche sur le racisme et l’eugénisme) de l’université Paris-Cité.

Pour la plupart de nos concitoyens, la traite continue à être assimilée à la traite négrière et l’esclavage à résulter de la seule traite atlantique. Pourtant la traite des Noirs en Afrique commença dès la fin du VIIe siècle lorsque, vingt ans après la mort de Mahomet, le général arabe Abdallah ben Sayd partit à la conquête de l’Afrique du Nord. Après avoir conquis l’Égypte, il imposa aux chrétiens de Nubie, par un traité, le bakht, la livraison de 360 esclaves par an, puis il continua vers le Maghreb, nom donné par les conquérants arabes à une région que les Européens appelèrent d’abord Berbérie, car peuplé par les Berbères, puis Barbarie. La traite des esclaves de Barbarie est amplement historiographiée : les marchés d’esclaves du littoral maghrébin, dont l’actif marché d’Alger, se livrèrent pendant des siècles à un lucratif commerce d’êtres humains, tant Africains subsahariens qu’Européens. L’Afrique noire paya un tribut particulièrement douloureux à ce commerce arabo-musulman qui demeure mal connu du grand public. Pourtant, dès 2004, le livre d’Olivier Grenouilleau, Les Traites négrières (Gallimard), attirait l’attention sur l’ampleur de cette traite arabo-musulmane que l’historien algérien Malek Chebel qualifie de « tabou bien gardé ».

La traite transsaharienne a précédé celle des chrétiens. Dès le Moyen-Âge, des caravanes partaient de la côte nord de l’Afrique, traversaient le désert du Sahara pour atteindre la région du golfe de Guinée, d’où elles rapportaient de l’or, de l’ivoire ainsi que des esclaves, le plus souvent razziés par les chefs africains à la solde des marchands arabes. Après l’éprouvante traversée du Sahara, les femmes rejoignaient les harems comme concubines ou servantes, les hommes étaient envoyés au service du sultan dans l’armée ou dans les galères, tandis que les jeunes garçons étaient souvent castrés avant leur mise en vente sur le marché pour en faire de futurs eunuques, au prix d’une mortalité effrayante. Au début du XVIe siècle, l’Empire ottoman, en occupant le Maghreb et la région nilotique, continua ces pratiques, bien documentées historiquement. Les spécialistes évaluent à près de 18 millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabo-musulmane du VIIe au XXe siècle (Olivier Grenouilleau l’estime à 11 à 12 millions pour la traite atlantique).

Il y a cependant un second volet, moins connu, à cette traite arabo-musulmane : la capture et l’asservissement des chrétiens. Les ports de la côte des Barbaresques, Alger, Béjaïa (Bougie), Tunis ou Tripoli, servaient de base à des expéditions esclavagistes vers l’Europe qui durèrent jusqu’au XIXe siècle. Cette traite est le plus souvent associée à la domination ottomane sur le Maghreb et aux exactions de ceux que l’on appelle les pirates barbaresques. Elle fut en effet particulièrement active à cette époque. Mais elle est répertoriée dès le IXe siècle et devint si préoccupante que la chrétienté s’en émut. Pour ces captifs européens destinés à l’esclavage, il y avait une libération possible, tout aussi rentable pour les traitants : si le captif avait des biens, sa famille était sollicitée pour payer une importante rançon ; il arrivait même qu’un village entier se cotisât pour faire libérer l’un des siens. Mais, pour la plupart des captifs, il n’y avait guère d’espoir. C’est ainsi que Rome, s’inquiétant de la conversion possible de ces prisonniers à l’islam, décida d’agir. Dans ce contexte apparurent des ordres religieux spécifiquement dévolus au rachat des esclaves chrétiens, que l’on appelle des ordres rédempteurs. Leur création au début du XIIIe siècle montre que la traite était déjà bien développée avant l’arrivée des Barbaresques.

Les trinitaires (qu’on appelait « frères aux ânes », car ils avaient choisi la monture du Christ) furent les premiers à s’investir dans le rachat des captifs. Paul Deslandres, dans L’Ordre des Trinitaires pour le rachat des captifs, décrit le douloureux quotidien des esclaves du Dey d’Alger. L’ordre fut fondé en 1198 par le religieux provençal Jean de Matha avec l’approbation papale. Il fut décidé qu’un tiers des revenus des écoles et des hôpitaux créés serait consacré au paiement des rançons. Dès le premier voyage en Afrique du Nord furent ramenés 186 prisonniers : une réussite exemplaire qui lança le nouvel ordre. Les trinitaires ouvrirent un hôpital à Marseille et divers centres d’accueil, financés par des quêtes et appelés « maisons de miséricorde » pour recevoir les prisonniers libérés, qui étaient souvent dans un état physique pitoyable. Certains y restaient à demeure et y étaient soignés à vie. L’ordre se répandit dans toute l’Europe. En 1450, les trinitaires avaient 600 maisons. C’est la plus ancienne institution officielle non armée de l’Église catholique au service de la rédemption. Ses membres rachetèrent des dizaines de milliers d’esclaves aux arabo-musulmans et aux Barbaresques d’Afrique du Nord, dont le futur grand écrivain espagnol Cervantès, qui resta cinq ans prisonnier à Alger.

Quelques années plus tard, un deuxième ordre rédempteur « pour le rachat des chrétiens captifs des Barbaresques », vit le jour : l’ordre de la Merci, dont les membres étaient appelés mercédaires. Fondé en 1218, il fut d’abord ressenti comme redondant, mais un premier voyage en terre maure fut un succès : 400 prisonniers furent ramenés au pays. De plus, les mercédaires faisaient vœu de s’offrir comme otages pour prendre la place de captifs dont la foi chrétienne serait en danger. En effet certains captifs en grande souffrance se convertissaient pour échapper à l’esclavage, le Coran interdisant à un musulman d’asservir un autre musulman. En 1585, une mission, sorte de nonciature apostolique, s’installa à Alger, pour être à pied d’œuvre. Du XIIIe au XVIIIe siècle, les seuls mercédaires auraient libéré non moins de 60 000 captifs.

Pirates barbaresques

La traite des chrétiens s’intensifia lorsque le Maghreb (à l’exception de l’Empire chérifien du Maroc) passa sous suzeraineté ottomane. Au XVIe siècle, « il y eut presque autant d’Européens enlevés de force vers la Barbarie pour y travailler ou y être vendus comme esclaves que d’Africains de l’Ouest embarqués pour trimer dans les plantations américaines », écrit l’historien américain Robert C. Davis dans Esclaves blancs, maîtres musulmans. La traite s’intensifia et se structura. Les pirates barbaresques capturaient leur butin humain de deux manières. La première consistait à débarquer sur les côtes du littoral méditerranéen nord : ils pillaient villes et villages et amenaient les populations valides pour en faire des esclaves dans les propriétés de notables, dans les harems d’Afrique du Nord ou dans les galères au service du sultan de l’Empire ottoman (rappelons-nous Molière : « Mais qu’allait-il faire dans cette galère ! »).

Ces razzias couvraient un grand nombre de pays : Espagne, Baléares, Portugal, France et Corse, Italie, îles grecques. Elles se déployaient aussi à l’intérieur même de l’Empire ottoman dans les pays slaves — dont les femmes étaient très appréciées — et dans la région danubienne. On évalue à un million le nombre d’Européens de l’Ouest enlevés par les Barbaresques au cours de batailles navales et de razzias sur les côtes européennes, entre le XVIe et le XVIIIe siècle, et près de trois millions en Europe de l’Est. Notons que ces raids dépeuplèrent des régions entières, en particulier en Provence et en Italie, où certaines zones côtières de Calabre et de Sicile furent vidées de leur population.

L’autre procédé utilisait une technique dite « de course » bien développée et fort profitable qui consistait à aborder des navires, nombreux en Méditerranée, pour en capturer l’équipage et les passagers. La cargaison du navire revenait au propriétaire de bateau corsaire, qui reversait un pourcentage au sultan : l’équipage était le plus souvent envoyé aux galères et les gens de bien qui se trouvaient à bord jetés en prison, en attendant le paiement éventuel d’une rançon. Dans des geôles sinistres croupissaient ainsi de nombreux Européens. Le but des pirates était non seulement de procurer à leurs compatriotes des esclaves, mais aussi de la main-d’œuvre qualifiée dont ils manquaient (armuriers, artisans, jardiniers…) et de la « chair fraîche » pour les harems, tout en extorquant le plus d’argent possible aux familles qui voulaient délivrer les leurs. On sait qu’en huit ans, de 1689 à 1697, Marseille perdit ainsi 260 navires ou barques de pêche et plusieurs milliers de marins et de passagers, tous réduits en esclavage.

En 1643, un trinitaire, le père Hérat, demanda le soutien de la reine régente Anne d’Autriche, dans une lettre où il décrit les terribles exactions que subissent les captifs. Il écrit : « Les empalements sont ordinaires, et le crucifiment se pratique encore parmy ces maudits barbares, en cette sorte ils attachent le pauvre patient sur une manière d’echelle, et lui clouent les deux pieds, et les deux mains à icelle, puis après ils dressent ladite Eschelle contre une muraille en quelque place publique, où aux portes et entrées des villes (…) et demeurent aussi quelque fois trois ou quatre jours à languir sans qu’il soit permis à aucun de leur donner soulagement. […]  D’autres sont écorchez tous vifs, et quantité attachez tout nuds avec une chaine à un poteau, et un feu lent tout autour rangé en rond, de vingt-cinq pieds ou environ de diamètre, afin de faire rostir à loisir, et cependant leur servir de passe-temps, d’autres sont accrochez aux tours ou portes des villes, à des pointes de fer, où bien souvent ils languissent fort longtemps »

Actions des nations chrétiennes

Il y eut diverses actions des nations chrétiennes pour mettre un terme à ces exactions. La plus célèbre fut peut-être la bataille navale de Lépante en 1571 (où s’affrontèrent la flotte ottomane de Sélim II et la flotte de la Sainte-Ligue), à laquelle participa Cervantès, peu avant d’être lui-même capturé par les Barbaresques et racheté, cinq ans plus tard, par les Rédempteurs. Le film Cervantès avant Don Quichotte, d’Alejandro Amenabar, sorti récemment, offre une bonne reconstitution du sort des captifs à Alger.

Au XVIIe siècle, le roi de France Louis XIV relança la guerre contre les corsaires d’Alger et de Tunis en vue d’assainir la Méditerranée et de montrer son attachement à la chrétienté : en 1683, les galères de l’amiral Duquesne bombardèrent Alger ; en représailles, le consul de France et vingt autres captifs furent exécutés à la bouche d’un canon ; Duquesne obtint toutefois la libération de tous les captifs et esclaves chrétiens. Enfin, rappelons qu’au début du XIXe siècle, les États-Unis, las de voir leurs navires harcelés et ponctionnés par les pirates, leur livrèrent par deux fois la guerre, accélérant la fin des exactions barbaresques. Quand les Français débarquèrent à Sidi Ferruch en 1830, marquant le début de la conquête de l’Algérie, la guerre de course était moribonde, mais les Français purent encore libérer 128 esclaves chrétiens qui croupissaient dans les geôles d’Alger.

Voir aussi

Francophonie — L’Algérie [qui se tourne vers l’anglais] en déclin économique, devient le pays le moins riche du Maghreb [Maroc plus francophone la dépasse]

L’Algérie mène la chasse à la langue française [université]

Histoire — Accords d’Évian : de Gaulle et Debré parlent à Joxe, Buron et de Broglie

Alger ordonne la chasse au français dans les écoles

Algérie : des porteurs de drapeaux berbères écopent de 6 mois de prison ferme. Une vingtaine de personnes avaient été arrêtées lors d’une manifestation le
17 septembre 2019 à Alger, dont une majorité pour avoir brandi des drapeaux berbères.
 
 
 
 
 

Faits peu connus sur l’esclavage au Canada

7 octobre 1571 — La flotte turque est détruite à Lépante

« Tradition franque » d’hommes libres contre esclavage traditionnel méditerranéen y compris européen

Radio-Canada nous « éduque » : « plus de 800 mille-z esclaves en sol canadien » en 1834

« La traite arabo-musulmane est volontairement occultée dans les mémoires de l’esclavage » 

Un million d’esclaves européens chez les Barbaresques 

Le génocide voilé (traite négrière musulmane)  

Histoire — la traite esclavagiste a-t-elle permis le décollage économique de l’Occident ?

 

Manuel
d’histoire québécois approuvé par le Ministère (1) — chrétiens intolérants, Saint-Louis précurseur des nazis, pas de critique de l’islam tolérant pour sa part

« “Connais-toi toi-même”, ce proverbe africain », selon le plus grand syndicat d’enseignants américain

 

 

 

 

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Apprentissage saboté : la Suisse est-elle en train d’importer l’échec français ?


🇨🇭 Apprentissage saboté : la Suisse est-elle en train d’importer l’échec français ?

Il faut du courage politique pour dire les choses telles qu’elles sont.

Le Conseiller national Nicolas Kolly l’a fait cette semaine en interpellant frontalement le Conseil fédéral sur la dévalorisation systématique de l’apprentissage dès l’école obligatoire. Il mérite d’être soutenu — car ce qui est en jeu dépasse largement une querelle pédagogique.

Depuis des années, une idéologie rampante mine la formation professionnelle. Les « bons élèves » sont poussés vers le gymnase comme si l’intelligence ne pouvait être qu’académique, tandis que l’apprentissage est traité comme une voie de relégation. Or les faits sont implacables : les cantons qui survalorisent le gymnase affichent aussi un chômage des jeunes plus élevé.

Ce scénario, nous l’avons déjà vu ailleurs.

En France, des décennies de mépris pour les filières techniques ont produit des cohortes de diplômés surqualifiés… et sous-employés. Résultat : des masters qui finissent à pousser des chariots chez IKEA, faute de débouchés concrets.

La Suisse est en train d’emprunter la même pente.

On multiplie les formations “socialisantes” — psychologie hors débouchés, droit humanitaire déconnecté du réel, sciences sociales idéologisées — pendant que les entreprises peinent à recruter des techniciens, mécaniciens, automaticiens, électriciens, informaticiens. L’université est devenue, trop souvent, un repère de bien-pensants internationalistes, plus occupés à produire du discours que de la valeur.

La formation duale, elle, crée de la compétence, de l’autonomie, de la dignité. Elle ancre les jeunes dans le réel, dans l’économie productive, dans la société. Elle est l’un des piliers du succès suisse — et précisément pour cette raison, elle dérange certains idéologues.

Réhabiliter l’apprentissage n’est pas un retour en arrière.

C’est un acte de lucidité et de souveraineté.

Conclusion

Détruire l’apprentissage, c’est fabriquer des chômeurs diplômés.

Le défendre, comme le fait Nicolas Kolly, c’est défendre la Suisse qui produit, qui forme et qui tient debout.

La vraie modernité n’est pas dans les amphithéâtres idéologiques.

Elle est dans les ateliers, les entreprises et le savoir-faire transmis.

Auteur : Ludovic Malot
Président Fondateur – Mouvement Souveraineté Suisse (MSS)
Association Souveraineté Suisse

Lien :

Avenue Trembley 12C
1209 Genève, Suisse

 

La majorité du Conseil fédéral s’oppose à l’initiative de l’UDC « Stop aux abus de l’asile !»

 

La majorité du Conseil fédéral rejette l’initiative de l’UDC « Stop aux abus de l’asile ! ». Cette décision montre clairement que la majorité du Conseil fédéral ne souhaite ni protéger les frontières suisses ni mettre un terme à l’immigration criminelle liée à l’asile.

Cette décision montre aussi que les représentants du Centre et du PLR au Conseil fédéral soutiennent la politique laxiste du ministre socialiste de la Justice Beat Jans, qui gère ce de l’asile et ne fait rien pour mettre un terme à l’immigration criminelle qui en découle. Le fait que les conseillers fédéraux du Centre et du PLR n’exigent même pas un contre-projet de la part de Beat Jans est un aveu d’échec des partis bourgeois, qui lui donnent ainsi carte blanche pour sa politique désastreuse en la matière.

Plus de demandeurs d’asile, moins de sécurité

Dans son communiqué de presse, le Conseil fédéral avance des arguments farfelus : il affirme notamment que l’initiative sur la protection des frontières « affaiblirait la sécurité intérieure ». Comment peut-on déclarer de telles simagrées ? Chaque année, nous enregistrons de nouveaux records en matière de criminalité. Deux groupes se distinguent particulièrement : les touristes criminels et les migrants demandeurs d’asile.

Avant le vote sur les accords Schengen/Dublin avec l’UE, le Conseil fédéral avait promis plus de sécurité et moins de demandes d’asile. Or, c’est exactement le contraire qui s’est produit : l’ouverture des frontières est une invitation pour les touristes criminels et les criminels demandeurs d’asile. Schengen-Dublin signifie moins de sécurité et plus de profiteurs demandeurs d’asile venus du monde entier.

La majorité du Conseil fédéral continue d’affirmer que la Suisse ne peut pas mettre en place les contrôles aux frontières exigés en raison du nombre élevé de passages frontaliers et de frontaliers. Il s’agit là d’un refus de travailler et, surtout, d’une affirmation erronée : plusieurs pays de l’UE ont renforcé leurs contrôles aux frontières et réduit considérablement le nombre de demandes d’asile.

Mettre fin au commerce criminel de l’asile

Il s’agit de mettre en place une politique de dissuasion ; il faut faire comprendre aux passeurs et à leurs clients demandeurs d’asile qu’il n’y a pas d’asile, pas de séjour et encore moins de prise en charge complète en Suisse.

Il faut mettre fin au commerce criminel de l’asile. C’est ce que prévoit l’initiative pour la protection des frontières de l’UDC : toute personne entrant en Suisse via un pays tiers sûr ne serait plus récompensée par une procédure d’asile et une « admission provisoire ».

Il n’y a désormais qu’une seule réponse possible : les électrices et électeurs suisses doivent enfin clarifier la situation dans les urnes. En votant OUI à l’initiative pour la protection des frontières « Stop aux abus de l’asile ! », la population suisse reprendra la main sur cette question centrale.

 

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États-Unis : au Minnesota, plus de 80 % des foyers somaliens vivent de l’aide sociale – les chiffres d’une intégration en échec

 

Le Minnesota est devenu, en trois décennies, l’un des principaux pôles d’installation de réfugiés somaliens aux États-Unis. L’État ne comptait aucune personne d’origine somalienne en 1990 ; ils seraient aujourd’hui près de 80 000. Une étude récente publiée par le Center for Immigration Studies (CIS), à partir de dix années de données du Census Bureau (American Community Survey), permet […]

 

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Texas : le procureur général accuse des médecins d’avoir financé des traitements transgenres illégaux sur mineurs avec de l’argent public

 

Au Texas, une affaire judiciaire relance le débat sur les traitements médicaux liés à la transidentité chez les mineurs. Le procureur général de l’État, Ken Paxton, a annoncé l’élargissement d’une plainte déposée en 2024 contre deux médecins, accusés d’avoir prescrit des traitements hormonaux à des adolescents en violation de la loi texane, tout en utilisant […]

 

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Viktor Orbán dénonce le non recours à une prise de décision à l’unanimité.

 

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Hongrie et UE. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán dénonce le fait que l’Union européenne a adopté, sans que la décision ne soit prise à l’unanimité des États-membres, une prolongation du gel des avoirs financiers russes détenus en Belgique pour une durée indéterminée, tournant ainsi l’obligation de renouvellement tous les six mois à l’unanimité des États-membres de cette mesure.

 

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L’UDC veut retrouver le Conseil d’Etat vaudois: Jean-François Thuillard: «Les manifestations des fonctionnaires m’ont secoué»

 

Jean-François Thuillard, candidat UDC pour l'élection du 8 mars, évoque comment il veut traiter en priorité l'insécurité accrue qui règne dans le canton de Vaud. Conscient de la difficulté pour l'UDC de gagner des voix à Lausanne, il compte sur l'Alliance vaudoise.

 

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Comment un Vert et un UDC se sont alliés pour battre le Conseil fédéral

 

Le Vert Gerhard Andrey et l'UDC Werner Salzmann ont mis leurs différends de côté afin d'établir un plan en faveur de la cybersécurité de la Suisse. Leur alliance improbable a même permis de délier les cordons de la bourse fédérale.

Le Vert Gerhard Andrey et l'UDC Werner Salzmann ont mis leurs différends de côté afin d'établir un plan en faveur de la cybersécurité de la Suisse. Leur alliance improbable a même permis de délier les cordons de la bourse fédérale.

Benjamin Rosch / ch media

Gerhard Andrey est entrepreneur informatique, ancien candidat surprise pour un siège vert au Conseil fédéral et il utilise volontiers des anglicismes. Werner Salzmann est colonel, président d’honneur de la Fédération bernoise de tir sportif, et son dernier texte parlementaire s’intitule:

Gerhard Andrey, conseiller national vert fribourgeois. Keystone

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Cette phrase a été sacrée la plus absurde de l’année en Suisse romande

 

Le Champignac d’Or 2025 a été attribué samedi au municipal et député vaudois de Nyon Alexandre Démétriadès, lors d’une cérémonie au Mont-sur-Lausanne récompensant les talents de l’art oratoire.

Le Champignac d’Or 2025 a été attribué samedi au municipal et député vaudois de Nyon Alexandre Démétriadès, lors d’une cérémonie au Mont-sur-Lausanne récompensant les talents de l’art oratoire.

«Main dans la main, les acteurs ont travaillé d'arrache-pied»

Alexandre Démétriadès au Grand Conseil

 

Le politicien a reçu samedi la statuette dorée réservée au vainqueur.

 

Séverine Chavrier, directrice de la Comédie de Genève, obtient le Champignac d'Argent, une récompense «largement méritée», soulignent les organisateurs du concours oratoire. Sur RTS1, elle a déclaré en octobre:


«Je suis là pour essayer de rectifier certaines vérités, qui sont importantes pour moi, mes équipes et la Comédie»

Trois «étoiles montantes» du champignacisme sont également distinguées: le conseiller aux Etats jurassien Charles Juillard obtient la mention «Hyperconnecté» pour la clarté de sa communication, affirmé sur les ondes de RTS-La Première:

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

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Le Samedi Politique avec Alain Juillet – La Stratégie américaine qui bouleverse l’UE et l’Ukraine

 

Dans ce nouveau numéro du "Samedi Politique", Elise Blaise reçoit Alain Juillet, ancien patron du renseignement à la DGSE, pour décrypter une actualité internationale explosive : la nouvelle stratégie de sécurité nationale des Etats-Unis, l’avenir de la guerre en Ukraine, la place de l’Europe, et les conséquences pour la France.

Cette National Security Strategy marque un tournant majeur : fin assumée de la politique néoconservatrice, recentrage américain sur l’Asie, et désintérêt croissant pour l’Union européenne. Au même moment, les négociations autour du plan de paix en Ukraine peinent à avancer, malgré les pressions de Donald Trump sur Volodymyr Zelensky.

Dans cette émission, nous revenons sur :
– Le basculement stratégique des Etats-Unis vers un monde multipolaire
– Les déclarations de Marco Rubio, JD Vance et Mark Rutte
– Les tensions entre Washington, Kiev, Bruxelles et Moscou
– Les premières concessions évoquées par Zelensky
– La question du rôle de BlackRock dans les discussions
– Les scandales de corruption en Ukraine
– Les positions de l’UE : sanctions, gaz russe, actifs de la Banque centrale russe
– L’avenir réel des relations Europe / États-Unis

Une analyse essentielle pour comprendre où va le monde… et où va la France.

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Un mariage arrangé avec un cousin éloigné en Tunisie, des menaces, puis une épouse brûlée vive à Nice (06) : la sanction est tombée pour le mari, Nabil R.

 

La cour d’assises d’appel du Var a validé vendredi la peine de réclusion criminelle à perpétuité, avec 22 ans de période de sûreté, infligée à un homme de 37 ans jugé pour une tentative d’immolation de son épouse en août 2021 à Nice.

L’accusé, Nabil R., a continué de nier, soutenant qu’il se trouvait ailleurs au moment des faits et que sa femme se serait immolée elle-même pour lui porter préjudice. Mais son téléphone est resté localisé dans le quartier, et un expert a indiqué que les brûlures constatées ne correspondaient pas à cette version.Comme lors du procès de première instance tenu en décembre 2024 à Nice, les jurés ont écouté l’enregistrement d’un appel à la police. On y entend, sur fond de hurlements de souffrance, une voisine décrire une femme en feu, suivie par son mari muni d’un couteau.

[…]

Nice-Presse

 

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