Mon voeu le meilleur pour 2026: lisez ou relisez “Harmonies économiques” de Frédéric Bastiat

Passant cette fin d'année 2025 dans ma maison de Chatou, je n'ai pas sous la main mes deux éditions d'oeuvres complètes de Frédéric Bastiat1, qui est le penseur libéral, avec Benjamin Constant, dont je me sens le plus proche à bien des égards.

 

Toutefois j'ai ici, en France, acquise il y a quelque dix ans, une édition des Harmonies économiques imprimée par Amazon. Pour terminer l'année 2025, et préparer l'année 2026, je viens de relire deux chapitres, qui sont d'actualité: Guerre et Responsabilité.

 

Ils sont d'actualité: les hommes de l'État - cette grande fiction par laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde - ont en effet ces temps ces deux mots à la bouche, mais les emploient à tort et à travers pour se donner de l'importance.

 

Pour ce qui concerne le mot Guerre, j'extrais cette citation:

Un homme (il en est de même d'un peuple) peut se procurer des moyens d'existence de deux manières: en les créant ou en les volant.

Chacune de ces deux grandes sources d'acquisition a plusieurs procédés.

On peut créer des moyens d'existence par la chasse, la pêche, la culture, etc.

On peut les voler par la mauvaise foi, la violence, la force, la ruse, la guerre etc.2

 

Et cette autre:

Pour produire, il faut diriger toutes ses facultés vers la domination de la nature; car c'est elle qu'il s'agit de combattre, de dompter et d'asservir. C'est pourquoi le fer converti en charrue est l'emblème de la production.

Pour spolier, il faut diriger toutes ses facultés vers la domination des hommes; car ce sont eux qu'il faut combattre, tuer ou asservir. C'est pourquoi le fer converti en épée est l'emblème de la spoliation.

 

Pour ce qui concerne le mot Responsabilité, j'extrais cette citation:

Quand il a plu à Dieu de créer un être composé de besoins et de facultés pour y satisfaire, ce jour-là a été décidé que cet être serait assujetti à la souffrance; car sans la souffrance nous ne pouvons concevoir les besoins, et sans les besoins nous ne pouvons comprendre ni l'utilité, ni la raison d'être d'aucune de nos facultés - tout ce qui fait notre grandeur a sa racine dans ce qui fait notre faiblesse.

Pressés par d'innombrables impulsions, doués d'une intelligence qui éclaire nos efforts et apprécie leurs résultats, nous avons encore pour nous déterminer le libre arbitre.

Le libre arbitre implique l'erreur comme possible, et à son tour l'erreur implique la souffrance comme son effet inévitable. Je défie qu'on me dise ce que c'est que choisir librement, si ce n'est courir la chance de faire un mauvais choix; et ce que c'est que faire un mauvais choix, si ce n'est se préparer une peine...

 

Ce ne sont pas réflexions qui sont faites aujourd'hui par les élites. Et pourtant elles devraient guider toutes actions humaines. C'est pourquoi je ne peux qu'émettre ce meilleur voeu singulier pour 2026, à l'intention de mes lecteurs fidèles ou occasionnels:

Lisez ou relisez "Harmonies économiques" de Frédéric Bastiat (1801-1850).

 

À Chatou, le 31 décembre 2025

 

Francis Richard

 

1 - Elles se trouvent l'une et l'autre (un fac-similé de l'édition originale Guillaumin) à mon domicile lausannois.

2 - L'impôt est inclus dans etc.

 

Publication commune LesObservateurs.ch et Le blog de Francis Richard.

Médias. Info et Désinfo: CHARLOTTE D’ORNELLAS met PATRICK COHEN K.O. sur l’AFFAIRE THOMAS. En plein échange tendu, elle reprend la main avec une précision redoutable, démonte le cadrage du débat et enchaîne faits et contradictions, laissant son interlocuteur déstabilisé…Extraits.

 

CHARLOTTE D’ORNELLAS met PATRICK COHEN K.O. sur l’AFFAIRE THOMAS. En plein échange tendu, elle reprend la main avec une précision redoutable, démonte le cadrage du débat et enchaîne faits et contradictions, laissant son interlocuteur déstabilisé...

Charlotte d’Ornellas a récemment porté un coup dur à Patrick Cohen sur le plateau de L’Affaire Thomas, en dénonçant sa couverture de l’altercation tragique qui a coûté la vie à un adolescent de 16 ans. Les tensions montent alors que des accusations de désinformation fusent de toutes parts, alimentant un débat enflammé.

L’événement, survenu lors d’un bal à Crépol, a pris une tournure tragique lorsque Thomas, un jeune rugbyman, a été mortellement poignardé. Les circonstances entourant cette agression soulèvent de nombreuses questions, notamment sur le rôle des médias dans la diffusion des faits. Patrick Cohen a été critiqué pour sa narration, jugée biaisée.

D’Ornellas a mis en lumière les incohérences dans le récit de Cohen, soulignant que sa version des événements ne reflète pas la réalité complexe de cette nuit fatidique. Elle a insisté sur le fait que les témoignages des témoins devraient être pris en compte de manière équitable, plutôt que de se concentrer uniquement sur certains aspects.

 

Le procureur a mentionné qu’une série de témoins ont entendu des propos hostiles, suggérant un mobile raciste derrière l’attaque. D’Ornellas a également critiqué la comparaison faite par certains experts, qui ont tenté d’assimiler cette tragédie à une œuvre de Shakespeare, une analogie qu’elle juge inappropriée et déconnectée des faits.

Les réactions à cette affaire sont vives, illustrant la polarisation croissante de la société française autour de questions de race et de violence. D’Ornellas appelle à une couverture médiatique plus responsable, insistant sur la nécessité d’une analyse nuancée des événements pour éviter la désinformation...

Alors que le débat médiatique fait rage, il est impératif que chacun prenne du recul et examine les faits avec discernement. La vie d’un adolescent a été perdue, et cette tragédie ne doit pas être exploitée à des fins politiques ou idéologiques. Les voix des témoins et des proches de Thomas doivent être entendues et respectées dans cette quête de vérité.

 

Migrations : Frontex a recensé plus de 16 000 passages irréguliers de ressortissants égyptiens. Ils ont constitué la première nationalité africaine à rejoindre l’Europe en 2025

 

Cette année, Frontex, l’agence européenne des frontières, a recensé un peu plus de 16 000 passages irréguliers de ressortissants égyptiens, partant des côtes libyennes pour atteindre – en majorité – l’Italie (8 715), mais aussi la Grèce (7 371) entre le 1er janvier et le 30 novembre. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), près de 26 000 sont actuellement demandeurs d’asile en Italie, contre un peu moins de 3 000 en France.

Les Egyptiens constituent depuis le début de l’année, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), le deuxième contingent de migrants clandestins à entrer dans l’Union européenne – derrière les Bangladais (près de 22 000) –, et le premier originaire d’Afrique. « Il y a une persistance de réseaux de passeurs bien organisés le long des routes migratoires libyennes, malgré le renforcement des contrôles égyptiens aux frontières et le démantèlement de réseaux le long de son littoral », observe Frontex.

« L’Egypte donne l’impression d’un Etat stable mais, en réalité, la situation y est extrêmement fragile », assure Amr Magdi, chercheur auprès de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch, qui met en cause « la gestion autoritaire et corrompue » du pays dirigé par Abdel Fattah Al-Sissi, depuis 2014.

Selon l’ONG mais aussi l’OIM et Frontex, les difficultés économiques sont la principale raison des départs. Les migrations s’inscrivent également dans un contexte de répression politique, où la liberté d’expression et l’opposition sont étroitement surveillées. […]

Le Monde

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Nouvel An en Allemagne : Deux morts et plus de 30 blessés graves dus à l’utilisation de mortiers d’artifice ; 400 interpellations à Berlin et une trentaine de policiers blessés entre la capitale et Hambourg

 

Deux jeunes de 18 ans sont morts à Bielefeld, dans l’ouest de l’Allemagne, le soir du Nouvel An à la suite de l’utilisation d’engins de pyrotechnie artisanale, a annoncé la police. Les deux adolescents « ont déclenché de manière incontrôlée des engins pyrotechniques qu’ils avaient fabriqués eux-mêmes, à des endroits différents », et ont « subi des blessures mortelles au visage », selon un communiqué de la police locale dans la nuit de mercredi à jeudi.

Plus de 30 blessés ont été pris en charge à l’hôpital des accidents de Berlin (UKB). Pour certains d’entre eux, des doigts ou des parties de la main ont dû être amputés, a indiqué à la porte-parole de la clinique, Angela Kijewski. Des brûlures ainsi que des blessures au visage et aux yeux ont également été constatées.

Durant cette même nuit, environ 400 personnes ont été brièvement interpellées dans la capitale allemande, où au moins 24 membres des forces de l’ordre mobilisées ont été blessés, parmi les 4 300 mobilisés, selon la police. À Hambourg, dix agents ont été blessés lors d’interventions pendant la nuit, selon la police locale.

Le Progès

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Nouvel An : au moins 1173 véhicules brûlés et 505 interpellations, des chiffres plus élevés que ceux de l’année dernière

 

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Amsterdam. Une église ravagée par les flammes lors d’un Nouvel An sous tension [Vidéo]

 

Un gigantesque incendie a ravagé, dans la nuit du mercredi 31 décembre au jeudi 1er janvier, la Vondelkerk, une église d’Amsterdam datant du XIXe siècle. Selon le journal La Croix, le feu s’est déclaré pour une raison encore inconnue aux premières heures de la nouvelle année, alors que les Pays-Bas vivaient une Saint-Sylvestre particulièrement agitée. […]

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

RN et AfD visés par la justice : Washington envisagerait des mesures contre des magistrats européens

 

Selon des informations révélées par le magazine allemand Der Spiegel, l’administration Trump étudierait la possibilité de prendre des mesures à l’encontre de magistrats ou de responsables européens dont les décisions seraient jugées contraires aux libertés fondamentales, en particulier à la liberté d’expression. Sont notamment évoquées des sanctions ciblant des acteurs institutionnels en Allemagne et en […]

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Livres : « Sans enfant par choix » et « Défécondité, ses raisons, sa déraison »… Quand l’enfant n’est plus le bienvenu

 

La France ne fait plus assez d’enfants. C’est le constat alarmant d’une étude de l’Institut national d’études démographiques (Ined) parue le 16 décembre. « Pour la première fois depuis plus d’un siècle hors période de guerre », le solde naturel a été négatif sur le territoire en 2025. Le « réarmement démographique » promu par Emmanuel Macron au début de l’année 2024 n’a manifestement pas eu d’effets.

​L’inquiétude gagne et les analyses se multiplient. L’enfant est l’avenir de l’homme (Albin Michel) d’Aziliz Le Corre et Yes Kids (Fayard) de Gabrielle Cluzel rappellent la beauté de la maternité. La philosophe Marianne Durano propose, dans Naître ou le Néant (Desclée de Brouwer), de penser les raisons de donner la vie en compagnie des grands philosophes.

​Pourquoi les générations ne se renouvellent-elles plus ? Actes d’un percutant colloque de l’Institut tenu en octobre 2024, l’ouvrage Sans enfant par choix se penche sur le non-désir d’enfants. Jean-Didier Lecaillon y pointe un intéressant « décalage entre le nombre d’enfants souhaités et la fécondité effective ». Les facteurs explicatifs ? Incertitude grandissante quant à l’avenir, foyers de moins en moins stables, coût de la vie toujours plus élevé.

Les causes modernes de la stérilité

​Ce non-désir d’enfants est parfois aussi volontaire. L’universitaire Claude Habib observe ainsi comment l’enfant, qui n’était pas au cœur des préoccupations de la seconde vague des féministes, est désormais passé au centre de leur réflexion comme « empêcheur de vivre sa vie. » Et d’ajouter ces mots révélateurs : « Ce qui passait pour une bénédiction dans l’ancien monde est devenu un fardeau. […] L’enfant était un angle mort. Il est devenu une cible. » Avec la contraception et l’avortement, concevoir un enfant n’est plus un destin. Dès lors, commente la philosophe Chantal Delsol, l’une des organisatrices du colloque, « il faut, pour procréer, se donner des raisons précises ». L’audace de faire un enfant est découragée par l’envie de confort. Mais plus encore. Il y a, observe-t-elle, « un recul devant la transmission culturelle et spirituelle, comme si elle était trop difficile à accomplir ». Pourquoi durer ? C’est la question en filigrane. Chantal Delsol poursuit : « C’est ce qui arrive à l’Occidental de la modernité tardive : un renoncement à donner sens à l’existence. » Sans sens à sa vie, pourquoi la transmettre ?

​Dans un brillant petit essai, Défécondité, ses raisons, sa déraison, le mathématicien et philosophe Olivier Rey explore, lui aussi, les causes de cette moderne stérilité. Il décrit, entre autres, une destruction des cadres appropriés pour l’accueil d’un enfant avec l’évaporation des communautés.

Pendant des siècles, l’enfant était considéré comme une promesse de rédemption, de renouveau. Quand celle-ci ne luit plus, désespoir et nihilisme surgissent.

​Finalement, « on aide moins les parents à avoir des enfants qu’on aide leur vie professionnelle à ne pas être perturbée par les enfants ». Aux écoles et crèches, l’éducation ; aux parents, l’intendance. Dans une société dominée par le jeunisme sans entrave et le marché, « l’enfant entre en compétition avec l’ensemble des biens de consommation. […] Il tend à devenir lui-même un bien de consommation dont le rapport qualité/prix pourra paraître dissuasif ». Pourtant, s’occuper d’un enfant est ce qui « donne son poids à la vie, ce qui la fait échapper à son insoutenable légèreté ». Les parents deviennent les aventuriers modernes.

​Pendant des siècles, l’enfant était considéré comme une promesse de rédemption, de renouveau. Quand celle-ci ne luit plus, désespoir et nihilisme surgissent. Hannah Arendt voyait en l’enfant une figure messianique. Une réflexion tout imagée en cette période de Noël. Avec la natalité, un enfant nous est né” et avec lui, une nouvelle espérance, “miracle qui sauve le monde” .

Sans enfant par choix, sous la direction de Chantal Delsol, Gemma Durand et Joanna Nowicki, Cerf Patrimoines, 210 pages, 24 €.

Défécondité, ses raisons, sa déraison, d’Olivier Rey, Tracts No 71, Gallimard, 64 pages, 3,90 €.

L’article Livres : « Sans enfant par choix » et « Défécondité, ses raisons, sa déraison »… Quand l’enfant n’est plus le bienvenu est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Immigration, justice… Dans tous les domaines, les Français ont été cocufiés

 

Entretien par Alexandre Devecchio – Dans son nouveau livre, Vol au-dessus d’un nid de cocus* (Fayard), Gilles-William Goldnadel passe en revue, avec humour, les différents secteurs dans lesquels les Français ont été dupés, par naïveté, par faiblesse ou par paresse. Et il pointe leur part de responsabilité. Le Figaro. – Votre titre fait référence au film de Milos [...]

L’article Immigration, justice… Dans tous les domaines, les Français ont été cocufiés est apparu en premier sur Dreuz.info.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Donald Trump se moque de George Clooney après sa naturalisation et dénonce l’immigration en France

 

La naturalisation de George Clooney, de son épouse Amal Alamuddin Clooney et de leurs deux enfants, officialisée le 27 décembre 2025 par décret au Journal officiel, n’a pas laissé Donald Trump indifférent. Le président américain s’est exprimé sur Truth Social avec son ton habituel : « Bonne nouvelle ! George et Amal Clooney, deux des pires pronostiqueurs politiques de tous les temps, sont officiellement devenus citoyens français ». Il a aussitôt élargi son propos, accusant la France d’être « en proie à un grave problème de criminalité en raison de sa gestion absolument catastrophique de l’immigration », comparant la situation à celle vécue « sous Joe Biden l’endormi ».

Dans la foulée, Trump s’est attaqué directement à l’acteur américain : « Clooney a obtenu plus de publicité pour la politique que pour ses très rares films totalement médiocres. Il n’était pas du tout une star de cinéma, juste un gars moyen qui se plaignait constamment du bon sens en politique », a-t-il écrit. Le président américain n’a pas manqué de rappeler que Clooney avait publiquement lâché Joe Biden lors de la campagne présidentielle de 2024, pour finalement soutenir Kamala Harris.

Une naturalisation qui divise le gouvernement français

Côté français, la réaction n’est pas plus unanime. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a salué une « grande chance pour notre pays » et défendu une procédure conforme : « George Clooney et son épouse ont suivi les démarches classiques des demandeurs de naturalisation ». Installée depuis 2021 à Brignoles, dans le Var, la famille Clooney y vit une partie de l’année et leurs enfants y sont scolarisés.

Mais, en parallèle, la ministre déléguée Marie-Pierre Vedrenne a dénoncé un « deux poids, deux mesures ». Ses critiques font écho à la réforme migratoire qui entre en vigueur le 1ᵉʳ janvier 2026, imposant un niveau B2 en français pour tout candidat à la naturalisation. Or, Clooney a lui-même admis qu’il était « toujours aussi mauvais après 400 jours de cours ».

Le ministère des Affaires étrangères a rappelé que cette décision s’appuie sur l’article 21-21 du Code civil, qui permet la naturalisation « à tout étranger francophone qui contribue au rayonnement de la France ».

Conflit politique, enjeux diplomatiques

La controverse prend une tournure plus large, car Amal Clooney est également impliquée dans des affaires diplomatiquement sensibles. Avocate spécialisée en droits humains, elle a récemment conseillé la Cour pénale internationale dans une procédure visant deux ministres israéliens, dont Benyamin Netanyahou, et trois dirigeants du Hamas. Cette initiative a provoqué la colère d’Israël, mais aussi celle des États-Unis.

Quant à George Clooney, il critique ouvertement Donald Trump et les pressions qu’il exerce sur les médias. L’acteur a dénoncé les accords passés entre Trump et des chaînes comme ABC ou CBS pour éviter des procès, regrettant un climat d’intimidation médiatique. Il se dit préoccupé par l’avenir de l’information aux États-Unis.

Pourtant, dans le passé, les deux hommes entretenaient une relation cordiale. Clooney a reconnu que Trump lui téléphonait fréquemment et avait même tenté de l’aider pour des problèmes médicaux. « C’était un grand farceur. Enfin, il l’était. Tout cela a changé », a confié l’acteur.

Interrogé, George Clooney explique avoir demandé la nationalité française pour ses enfants : « En France, les gens s’en tapent pas mal de la célébrité. Je ne veux pas que mes enfants soient traqués par les paparazzis ». Une motivation privée devenue une affaire politique de premier plan, dans un contexte européen tendu sur les questions d’immigration.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Droit du sol ou droit du sang ?

 

La France, comme de nombreux pays, a décrété la nationalité au droit du sol alors qu’un plus grand nombre de pays applique la nationalité au droit du sang (Les pays islamistes notamment).  Avant cette nationalité était accordée sur demande de l’intéressé lors de sa majorité civile à la condition d’avoir vécu d’une façon durable sur [...]

L’article Droit du sol ou droit du sang ? est apparu en premier sur Dreuz.info.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Zoom – Bruno Lafourcade : Les Hyaines : une satire sociale au vitriol

 

"Hyaine", ce n'est pas une faute d'orthographe, c'est un néologisme mêlant les mots haine et hyène. C'est un hybride, et pour Bruno Lafourcade, notre société contemporaine est truffée d'hybrides, emmêlés dans leurs contradictions . A travers son ouvrage "Les Hyaines", il dresse plusieurs portraits satiriques mordants, dans lesquels nous pouvons reconnaître nos pairs... et nous reconnaître nous-mêmes.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Macron, le début de la fin – JT du mercredi 31 décembre 2025

 

À la une de cette édition, l’année s’achève pour Emmanuel Macron dans une ambiance de fin de règne entre renoncement et perte d’influence.

Entreprises, organismes publics, cliniques… Les cyberattaques se sont multipliées en 2025, témoignant de la vulnérabilité française en la matière.

Nous poursuivrons enfin notre tour d’horizon du bilan de l’année 2025, avec la Bulgarie, qui va passer à l’euro cette nuit, dans l’hostilité et l’indifférence des Bulgares.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

« Arabe de service », « la Bounty », « la bledarde » : la ministre de l’Outre-mer dénonce les messages racistes reçus après avoir dénoncé « les dérives de LFI »

 

La ministre de l’Outre-mer Naïma Moutchou dit ce mardi avoir reçu ces insultes « après avoir dénoncé les dérives de LFI ». Elle avait été révoltée par les propos de Sébastien Delogu en soutien à Bally Bagayoko.

Sébastien Delogu : « Vous avez une opportunité en or, qu’enfin un racisé dirige ces deux villes et fasse en sorte que le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici », avait-il déclaré. Cette déclaration a été largement relayée et a fait réagir jusqu’au sein du gouvernement.

[…]

Le Parisien

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

« Il n’assume pas, ni personnellement, ni religieusement » : aux abords de la gare de Conflans-Sainte-Honorine (78), Abdel, un migrant marocain, viole Sébastien, un adolescent de 15 ans

 

Un horrible dossier a bouclé l’année judiciaire 2025 du tribunal de Versailles. Mercredi 31 décembre, la 6e chambre correctionnelle a longuement débattu d’une agression sexuelle commise le 6 décembre 2024 à Conflans-Sainte-Honorine. Les faits auraient logiquement dû se retrouver en cour d’assises sous le nom de viol, mais la victime a accepté une procédure plus légère.

Dans le box des prévenus, Abdel*, 20 ans depuis trois jours, n’en mène pas large. Il écoute la présidente raconter comment un simple rencard s’est transformé en double viol.

[…]

Pas de honte. Pas d’empathie. Le rapport psychiatrique de l’intéressé ne plaide pas en sa faveur. Ni les mots de l’avocat de la partie civile. « L’enquête le montre. Ce jeune homme a une petite amie. Mais il n’a aucune affectivité dans ses rapports sexuels. Il paye des prostituées ou regarde des films pornographiques. »

Le tribunal la suivre dans sa demande, prononçant 5 ans de prison avec un maintien en détention. La peine sera suivie d’une interdiction définitive du territoire français. « Monsieur. Vous n’avez fait preuve d’aucune empathie particulière. Et vous aviez bien conscience du défaut de consentement », a motivé la présidente.

Actu.fr

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Dix ans après, Le Monde revient sur la Saint-Sylvestre 2015 à Cologne (Allemagne), une nuit qui a traumatisé des milliers de femmes, victimes pour la plupart de migrants « d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient »

 

Plus d’un millier de femmes ont été agressées sexuellement dans la nuit du 31 décembre 2015 par des groupes d’hommes, pour la plupart originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Dix ans après, les victimes considèrent qu’elles ont été instrumentalisées et restent profondément marquées.

Nombre d’entre elles ne veulent plus parler. Cela fait bientôt dix ans que ces femmes ont été agressées sexuellement dans la nuit du 31 décembre 2015 à Cologne (Allemagne), sur la place de la gare et de la cathédrale. Un rapport de police, publié dans la foulée, a résumé les faits dans un grand tableau. « B. a tenté d’introduire son doigt dans le vagin, mais a échoué à cause des collants », « attouchements sur les fesses et l’entrejambe », « encerclée par un groupe de quinze hommes, une personne lui pince l’entrejambe », « la victime a été entourée par un groupe de cinq voyous qui l’ont encerclée et ont essayé de mettre la main sous sa jupe ».

A l’époque pourtant, les femmes ont pris la parole dans la presse, à la radio, à la télévision. Elles ont raconté cette nuit où la police a perdu le contrôle des lieux. Ces centaines d’hommes fortement alcoolisés, désinhibés et agressifs, dont il apparaîtrait plus tard qu’ils étaient principalement des réfugiés ou des clandestins venus d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, ont profité de l’anonymat de la foule et de l’obscurité pour agresser les femmes qui se trouvaient là, souvent à plusieurs. Un sentiment d’abandon, aussi : les victimes ont déposé des plaintes, et puis rien, ou presque. Sur les 1 210 plaintes, dont la moitié pour agression sexuelle, une seule condamnation a été prononcée pour ce motif, selon le tribunal de grande instance. Rien, sinon un vif débat politique, qui leur a laissé l’impression que l’histoire leur avait échappé.

« Ces agressions sont restées profondément gravées dans la mémoire collective comme un exemple de “violence migratoire”, commente Andreas Zick, professeur à l’université de Bochum, spécialiste des conflits et de la violence, qui a enquêté sur les événements. Cologne est devenue le symbole de la propension des migrants à la violence et a renforcé ce préjugé, en particulier pour les jeunes hommes originaires du monde arabe et de l’Afrique. Les partis et groupes d’extrême droite aiment rappeler Cologne pour justifier leur concept de “remigration”, c’est-à-dire l’expulsion des migrants. »

[…]

Le Monde

Le nombre d’agresseurs est d’abord estimé à 1 500 rien que pour Cologne. Les agressions sont coordonnées et commises par des groupes de 2 à 40 hommes, décrits comme nord-africains ou arabes. Les suspects sont principalement des demandeurs d’asile et des immigrés en situation illégale. Le nombre de plaintes à Cologne ne cesse de croître du 4 au 21 janvier 2016, passant de 30 le lundi 4 janvier à 1 088 le 17 février concernant plus de 1 049 victimes.

Wikipedia

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)