Cette année-là, l’émission d’Éléments sur TVLibertés, revient sur l’année 1969 et un numéro de Nouvelle École avec en couverture le décollage d’Apollo 11 en route vers la Lune. Cinquante plus tard, le mythe prométhéen revient plus fort que jamais : IA, transhumanisme, refus des limites… Mais derrière la promesse d’un homme augmenté, ne se profilerait-il pas un homme diminué, standardisé et déraciné ? La question ne serait alors plus tant de conquérir la Lune que de savoir si nous y croyons encore.
Autour de Patrick Lusinchi, directeur artistique d’Éléments, les analyses de Daoud Boughezala, Rodolphe Cart, Anthony Marinier et François de Voyer.
Le rendez-vous musclé et impertinent du magazine des idées. Cliquez ici pour commander Éléments.
Harouna Sow, chef de l’association Refugee Food — installée à La Fabrique de l’alimentation et subventionnée à hauteur de 300.000 € par la Ville de Paris en décembre dernier — affiche son soutien à Emmanuel Grégoire.
Le chef de l'association Refugee Food, installée à La Fabrique de l'alimentation, subventionnée à hauteur de 300.000€ en décembre dernier par la Ville de Paris, soutient … Emmanuel Grégoire. pic.twitter.com/XPESgaRbpw
L’affaire devait être jugée devant une cour criminelle. Mais, après requalification, huit hommes, dont sept en détention provisoire et un sous contrôle judiciaire, âgés de 22 à 47 ans, ont finalement comparu ce jeudi 5 mars 2026 devant le tribunal correctionnel de Perpignan. Ils devaient répondre de l’agression avec une extrême violence d’un jeune homme dans le quartier Saint-Mathieu en décembre 2022. Sur fond de guerre de territoire entre dealers.
Trois jeunes hommes ont déposé plainte dans ce dossier. Or, ce jeudi, l’un a quitté la région par crainte de représailles. L’autre ne se présente pas, ni même son avocat. Et le dernier arrive dans le tribunal par une porte dérobée pour s’asseoir au premier rang secoué de tremblements. Puis il quitte la salle au bout de 20 minutes à peine. Pris par la peur, plus de trois ans après, face aux huit hommes qu’il a désignés comme les auteurs de son agression d’une violence rare, digne d’un scénario de guerre des gangs. […]
Ce 7 décembre 2022, voilà quelques mois que la victime y écoule des stupéfiants. Après tout, personne n’y trouvera rien à redire, pense-t-il, le point de deal “officiel” est à l’arrêt. Ce jour-là, à un inconnu qui l’accoste, il revend pour 20 euros de shit. Quand un groupe de 5 à 6 individus lui tombe dessus rue Grande la Monnaie. Ils le rouent de coups, lui volent son vélo, sa sacoche, son casque, son cannabis et 150 euros en billets qu’ils déchirent devant ses yeux. Puis, ils l’entraînent de force dans une épicerie des environs.
“Là, ils m’assoient sur une chaise, ils ferment la boutique et ils me tabassent“, racontera le jeune homme. Au total, l’enfer dure plus de trois heures. Pour qui charbonne-t-il ? Et avec qui ? Où cache-t-il sa marchandise ? L’interrogatoire commence, sous une pluie d’insultes, de menaces en tous genres, y compris de viol ou d’aller demander une rançon chez ses parents, mais aussi de gifles et de coups.“Toi, tu es blanc, tu n’as qu’à travailler à la mairie“, lui lance l’équipe qui fouille son téléphone, appelle un de ses amis. “Si tu veux pas venir, ton collègue, tu le reverras pas.”Le copain arrive. Le déferlement de violences redouble. Avec tout ce qui leur passe sous la main, ” boules de pétanque, béquilles, et une grande barre en fer pour frapper dans les genoux “, outre “les brûlures de cigarettes.“
“À un moment, un des gars a dit : “l’un d’entre nous va tirer une balle dans le genou d’un de vous deux. Tu choisis lequel“, poursuit le jeune homme dans son audition. “J’ai dit : ‘vas-y, tire-moi dessus‘. […]
« Certains disent que nous allons trop loin, que nous allons à contre-courant. Depuis quand reconnaître des droits est-il devenu quelque chose de radical ? » Voici le tweet publié par le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez sur X le 30 janvier 2026, en réponse à la tornade médiatique.
Condamné au Royaume-Uni à une peine de prison pour vol qualifié, le rappeur Daniel Boakye, connu sous le nom de scène Dsavv, a été interpellé en Bretagne après seize jours de fuite. Le jeune homme de 21 ans a été arrêté le 3 mars dernier à Guichen (Ille-et-Vilaine), une commune située au sud de Rennes, […]
Avec le traité d’adhésion à l’UE, Ignazio Cassis veut livrer la Suisse à une UE en déclin ; nous devrions donc automatiquement adopter le droit européen et nous soumettre à la Cour de justice de l’UE pendant que la souveraineté et la démocratie directe seraient jetées à la poubelle. L’autodétermination des suisses ferait place à l’autorité de juges étrangers de l’UE.
Ignazio assis sacrifie désormais aussi la neutralité suisse sur l’autel de l’UE ; jeudi, il a signé un « accord de sécurité » commun avec l’Union. De fait, la Suisse s’engage ainsi dans la politique étrangère de l’UE, devant ainsi adopter les notes de protestation de l’UE à l’égard d’autres gouvernements. Nous devrons donc condamner, réprimander et nous immiscer dans les affaires d’autres États, au lieu de garder une distance neutre vis-à-vis de tous les États. Il est prévisible que la Suisse sera ainsi entraînée dans les conflits européens.
Interventions militaires suisses pour l’UE Le Conseil fédéral a également conclu le Framework for Participation Agreement (FPA) avec l’UE. Avec cet accord, le gouvernement fédéral souhaite simplifier « les contributions suisses aux missions civiles et militaires de l’UE ». Les interventions suisses dans le cadre de la promotion de la paix pourraient ainsi être ordonnées sur la base d’un mandat de l’UE. Il s’agit là d’une rupture avec un tabou. Jusqu’à présent, de telles interventions militaires n’étaient possibles que dans le cadre d’un mandat de l’ONU ou de l’OSCE, ce qui constituait un obstacle beaucoup plus important.
Ignazio Cassis et son DFAE sont en train de sacrifier la neutralité suisse sur l’autel de l’UE, ce qui est totalement irresponsable et extrêmement dangereux et pas seulement au vu des guerres actuelles en Ukraine et en Iran. Au lieu de rester neutre, le ministre tessinois des Affaires étrangères entraîne de plus en plus la Suisse dans les conflits mondiaux.
La neutralité et la paix plutôt que les conflits étrangers Ignazio Cassis devient un fardeau. Avant son départ, il détruit tout ce qu’il peut détruire. Il est donc d’autant plus important que l’initiative sur la neutralité soit soumise au vote cet automne. Le peuple suisse pourra alors tirer le frein d’urgence. Depuis plus de 200 ans, la neutralité nous a apporté la paix, la stabilité et la prospérité et nous a préservés des politiciens avides de notoriété comme le conseiller fédéral PLR Ignazio Cassis.
Cette nuit, le président américain s’est mis en scène à la Maison-Blanche, entouré d’une dizaine de personnes étrangement figées autour de lui.
Vidéo: twitter
Cette nuit, le président américain s’est mis en scène à la Maison-Blanche, entouré d’une dizaine de personnes étrangement figées autour de lui.
Vidéo: twitter
La séquence a dérouté passablement de monde sur les réseaux sociaux. Pour certains, c’est la preuve que le mouvement MAGA «est une secte». Pour les apôtres de Trump, ce fut simplement un grand moment de prière pour l’Amérique.
Dan Scavino, dans une publication sur X.
Il faut avouer que c’est plutôt déroutant. En réalité, Trump était entouré de représentants religieux, menés par Tom Mullins, fondateur de Christ Fellowship à Palm Beach Gardens, en Floride. Oui, nous avons affaire à une prière géante. Des leaders évangéliques venus bénir le grand patron. Mais aussi les militaires et tout le pays au passage.
«Le racisme anti-blanc n'existe pas», a tweeté Samson Yemane, vice-président de la Commission fédérale contre le racisme.
Provoqué, l'UDC Jean-Luc Addor demande s'il a sa place à Berne. «Il confond racisme et discrimination», répond Samson Yemane.
Brimades, horaires démentiels et épuisement sont rapportés par certains ex-employés du couple Moretti.
La serveuse qui aurait mis le feu au Nouvel An aurait été malade ce soir-là, d'autres auraient vécu un calvaire, rapporte «24 heures».
Isabelle Sommier, Erwan Lecœur, Ugo Palheta… Ces trois sociologues ont égrené les plateaux télé ces derniers jours pour dénoncer la menace de l’extrême droite mais leurs engagements politiques mettent en doute leur neutralité.
« Dire que la gauche se fiche de la sécurité est complètement faux, assure Xavier Roth, prétendant du Parti ouvrier populaire (POP) pour l’exécutif lausannois. En revanche, ce que nous ne voulons pas, c’est tomber dans la caricature: Lausanne n’est pas une ville où l’insécurité prédomine. »
Voici ce que Le Temps du jour propose à ses lecteurs résiduels. Pour une fois, il faut admettre qu’un représentant de la gauche paroxysmique peut avoir raison. C’est vrai, la gauche ne se fiche pas de la sécurité, elle la combat. La gauche soutient le crime, entravant systématiquement l’action la police, soutenant les dealers, empêchant l’expulsion des délinquants venus de loin, se félicitant de l’enrichissement culturel que représente la vague de crack qui caractérise la capitale vaudoise. Il y en a même eu un qui a choisi de voler lui-même dans une grande surface suédoise, exprimant sa solidarité envers les autres délinquants.
Le 08 mars, voter à gauche, c’est assurer la pérennité d’une politique qui a fait de Lausanne la ville la plus dangereuse de Suisse. On a les honneurs qu’on mérite. Le 08 mars, voter à gauche, c’est soutenir ceux qui soutiennent les criminels. Le 08 mars, voter à gauche, c'est être complice.
Cette semaine dans I-Média retrouvez Floriane Jeannin et Michel Geoffroy ! Au programme :
📌Introduction
Guerre en Iran : agression ou frappes ? Le double standard permanent
Totalement dépendants des images fournies par le Pentagone et Israël, nos « généraux de plateau » commentent en boucle les informations officielles sans le moindre recul critique. Résultat : un scandaleux double standard médiatique s'impose. Quand la Russie intervient en Ukraine, c'est une « violation du droit international » ; quand les États-Unis et Israël frappent l'Iran, ce sont des « opérations légitimes ». Le narratif néoconservateur s'impose sans partage, jusqu'au choix du mot « frappes » soigneusement sélectionné pour éviter celui, plus juste, de « guerre ».
Macron et la dissuasion nucléaire avancée
Le chef de l'État a livré un discours contradictoire, tiraillé entre l'affirmation de la souveraineté française et une dérive vers l'« européanisation » de notre dissuasion. La création d'un groupe de pilotage nucléaire franco-allemand interroge légitimement : assiste-t-on à un partage discret de notre outil de frappe ? Pendant ce temps, les médias tentent désespérément de présenter cette évolution comme « rassurante ».
Les César de l'entre-soi et du malaise bourgeois
L'hommage à Brigitte Bardot lors de la 51e cérémonie des César a été sali par des huées et des sifflets. Une illustration parfaite du mépris de la caste médiatique et culturelle pour les icônes populaires. Même Paris Match dénonce un "scandale", tandis que Camille Cottin vante une "exception culturelle française" qui finance des films comme "L'Histoire de Souleymane" grâce aux recettes de blockbusters étrangers. La préférence nationale aurait-elle du bon ?
Analyse.
Les pastilles de l’info
L'indécence commerciale : "L'Abandon", le film sur le meurtre de Samuel Paty
Commission d'enquête parlementaire : Le rapport risque-t-il d'être enterré ?
Libération campe dans son rôle d’arbitre et de juge
🔴 Conclusion
Portrait piquant : Pierre Plottu (Libération), le spécialiste autoproclamé de l'extrême droite
🚨 Abonnez-vous et activez la cloche !
👍 Cliquez sur le pouce en l’air
💬 Commentez
🔗 Relayez cette vidéo et diffusez une autre vision de l’info
👉 Rdv chaque semaine, à très vite sur I-Média !
A la une de cette édition, Vladimir Poutine prend sa revanche sur les euro-mondialistes. Alors que les approvisionnements sont menacés par la guerre en Iran, Poutine réfléchit à couper le gaz dès maintenant aux Européens, que ces derniers voulaient cesser d’acheter en 2027.
Nous évoquerons ensuite la situation très délicate des chrétiens d’Orient dans cette nouvelle guerre au Proche-Orient et jusqu’au Petit-Caucase.
Et enfin, un peu de politique nationale avec la commission d'enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Malgré le travail abattu, les travaux pourraient être glissés sous le tapis…
L’escalade au Moyen-Orient et le renforcement de la coopération judiciaire à Dubaï poussent les barons du narcotrafic belge vers le Maroc. Ce repli stratégique profite de l’absence d’extradition des binationaux par le Royaume.
L’impact du conflit dépasse la simple sécurité physique des narcotrafiquants. Selon l’avocate pénaliste Nathalie Gallant, une guerre prolongée paralyserait surtout les flux financiers et le blanchiment de capitaux. Ce scénario rappelle l’effondrement bancaire libanais de 2019 qui avait forcé les organisations criminelles à migrer vers des zones moins exposées.
La fonction de ces barons a évolué vers un rôle de « back-office financier » global, selon un rapport de Europol . Plutôt que la logistique des conteneurs, ils orchestrent désormais les virements internationaux et les sociétés écrans. Une déstabilisation de la place financière émiratie frapperait donc le cœur de ce système de blanchiment invisible.
Si ces caïds s’installent définitivement sur le sol marocain, rien n’obligera le Royaume à les remettre à la justice belge. Ce vide juridique transforme le Maroc en un sanctuaire imprenable pour les réseaux criminels, compliquant durablement le démantèlement des structures qui continuent d’opérer sur le territoire européen.
C’est un document terrible qui est parvenu au Progrès. La vidéo a été filmée quelques minutes après l’affrontement entre des militants d’ultra-droite et d’ultra-gauche et le lynchage de Quentin Deranque. On y voit ce dernier, livide. Une femme lui conseille d’aller à l’hôpital. Ses amis lui recommandent de partir « s’il ne veut pas de problème avec la police ».
Une vidéo de Quentin, groggy après l’agression, circule : tête bandée avec une écharpe et mains ensanglantées. pic.twitter.com/9OnGd2gGQC
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 5, 2026
Depuis le 12 février, la photo de Quentin Deranque, mort après avoir été tabassé à terre par des militants d’ultra-gauche, s’affiche dans toute la France. Sur la vidéo parvenue ce jeudi au Progrès, on le reconnaît facilement. Il est debout, une silhouette frêle. On le voit d’abord de dos, il se retourne, il a les mains pleines de sang. Il porte une cagoule qui laisse deviner un visage livide. Il ne dit rien, on le voit fermer les yeux un instant.
Autour de lui, ça s’agite. La bagarre est terminée, très violente. On a vu sur d’autres vidéos six hommes s’acharner sur un homme à terre, lui donner des coups de pied dans la tête. C’est le moment d’après. La vidéo est filmée à 18h07 rue Victor-Lagrange à Lyon 7e. La conversation est vive dans le petit groupe qui rassemble à la fois des amis de Quentin Deranque et des riverains, qui voient bien que le jeune homme va visiblement mal, et qui insistent sur l’importance d’aller à l’hôpital.
Une femme brune a assisté à la bagarre et vient vraisemblablement d’appeler les secours. Elle rapporte la réponse : « Ils envoient quelqu’un mais ils ne se téléportent pas ; ils viendront quand ils pourront », transmet-elle.
On entend alors plusieurs voix masculines, sans qu’on puisse voir qui parle : « On va marcher ». Un autre lance : « Moi, je serais vous, je partirais ». « Moi, je ferais la même chose », acquiesce un troisième.
La dame s’insurge : « Pourquoi ? Il s’est fait taper sur la tête ce monsieur ! ».« Non, mais ce sont des trucs qu’ils assument. Ils sont là pour ça », explique un garçon.
La dame proteste et demande : « Ils étaient là pour ça, pour se faire taper sur la tête ? Vous voyez les infos ? »
Une voix mâle très assurée lui répond : « Il y a deux groupes qui se sont bagarrés. C’était une bagarre organisée, d’accord ? »
« Je pense qu’il faut aller à l’hôpital car il a l’air d’aller vraiment mal », affirme alors un ami de Quentin. La dame approuve : « C’est ce que je dis, il faut qu’il aille à l’hôpital ».
La vidéo s’achève. Quentin Deranque n’a pas pris la parole, mais on connaît la suite. Le jeune homme ne va pas à l’hôpital et essaie de regagner son domicile. Il sera pris en charge presque deux heures plus tard, à 19 h 50 sur le quai Fulchiron (Lyon 5e), au niveau d’un arrêt de bus TCL. Le jeune homme a parcouru environ 2 km, et il est dans un état critique. Il est transporté à l’hôpital et décède deux jours plus tard.
En conférence de presse le 16 février, le Procureur, Thierry Dran, avait affirmé que le jeune homme n’avait aucune chance de survivre à ses blessures. « L’autopsie pratiquée ce matin a permis de déterminer qu’il présentait essentiellement des lésions à la tête, un traumatisme crânio-encéphalique majeur associé à une fracture temporale droite. Les experts ont conclu que ces lésions étaient au-delà de toutes ressources thérapeutiques et mortelles à brève échéance », avait-il assuré.
Lundi 2 mars, une mère a publié sur Facebook la photo de l’homme qu’elle accuse d’avoir agressé sexuellement sa fille de 16 ans dans un bus entre Six-Fours-les-Plages et Toulon.
Les faits se seraient déroulés lundi 2 mars vers 14 h 10, dans le bus de la ligne 70 reliant Six-Fours-les-Plages à la gare de Toulon. Selon le message publié sur Facebook par la mère de la victime, sa fille aurait été victime d’un acte à caractère sexuel de la part d’un homme présent dans le véhicule.
« Les faits l’ont profondément bouleversée et choquée. Une plainte a été déposée », écrit-elle dans sa publication.
Dans ce message partagé sur la page Facebook « Groupe d’entraide Toulon », la mère affirme publier le portrait de l’homme qu’elle présente comme l’agresseur de sa fille afin d’obtenir l’aide du public. Elle demande à toute personne ayant reconnu l’individu, l’ayant déjà vu sur cette ligne de bus ou ayant été présente au moment des faits de se rapprocher du commissariat de Toulon ou de la contacter.
« Je publie ce message pour protéger ma fille et éviter que cela ne se reproduise. Merci de partager massivement », conclut-elle.
À Marseille, un document interne du Printemps marseillais sème le trouble en pleine campagne municipale. Révélé par Marsactu, il évoque la possibilité de solliciter des responsables de mosquées afin qu’ils appellent à voter pour la candidate Tina Biard ou qu’ils invitent les fidèles à « faire barrage au RN » dans les 13ᵉ et 14ᵉ arrondissements.
Le document, qui aurait été diffusé par erreur par un colistier, suggère l’idée de mobiliser certaines figures religieuses dans ces quartiers populaires de la ville.
La candidate Tina Biard assure toutefois qu’il n’a jamais été question d’organiser une campagne dans un lieu de culte. Elle rappelle que la loi interdit toute propagande électorale dans les édifices religieux.
Pour offrir les meilleures expériences, nous et nos partenaires utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations de l’appareil. Le consentement à ces technologies nous permettra, ainsi qu’à nos partenaires, de traiter des données personnelles telles que le comportement de navigation ou des ID uniques sur ce site et afficher des publicités (non-) personnalisées. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut nuire à certaines fonctionnalités et fonctions.
Cliquez ci-dessous pour accepter ce qui précède ou faites des choix détaillés. Vos choix seront appliqués uniquement à ce site. Vous pouvez modifier vos réglages à tout moment, y compris le retrait de votre consentement, en utilisant les boutons de la politique de cookies, ou en cliquant sur l’onglet de gestion du consentement en bas de l’écran.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.