Un argument de plus, ou de moins.
Appartenir à la communication d’Oskar Freysinger, être partiellement attaché à la fonction publique, telles sont les deux raisons conjointes qui ont conduit la direction et la rédaction en chef du Nouvelliste de virer, avec honneurs et compliments, Slobodan Despot des chroniqueurs du journal. Une décision de forme qui affaiblit l’intelligence du journal, qui est une preuve certaine de la dégradation de l’écriture de ce quotidien et la démonstration que le formalisme irréfléchi est le plus sûr chemin vers l’idiotie partagée.

Si Mr Slobodan Despot ne correspond plus à la ligne politique du VN c’est normal qu’il soit démissionné . Cela peut signifier que VN est un journal d’opinion . Si c’est pour être politiquement correct la presse suisse serait comme le presse française , c’est à dire rien et soumise au pouvoir .
Je ne connais pas assez la presse suisse pour savoir si elle est un clone de la presse française . Je ne vous le souhaite pas .
En France nous avons une presse qui ne pense plus , une presse subordonnée , subventionnée par le pouvoir . Ces subventions lui permet de payer très grassement son personnel et patron et d’avoir leur soumission . C’est à dire quelle sait ce qu’elle peut dire , publier . J’espère que la presse suisse n’est pas comme la presse française .
La seule presse d’opinion que nous avons c’est l’Humanité , Présent et quelques revues de droites qui paraissent une fois par semaine . Présent et les revues de droites ou mensuels ne sont pas subventionné . C’est leurs lecteurs qui leur permette de survivre . Périodiquement ces presses de droites subissent des procès d’organisations humanitaires , contre le racisme etc pour les mener à la faillite . Les patrons , employés de cette presse ne sont pas gavés par des salaires mirobolants , l’état n’est pas leur employeur . Si un journaliste veut bien gagné sa vie il ne doit pas chercher un emploi dans la presse de droite car elle n’est pas subventionnée .