La relation Suisse-UE a une nouvelle fois été au coeur de la fête de l'Albisgüetli vendredi soir.
Extrait de: Source et auteur
La relation Suisse-UE a une nouvelle fois été au coeur de la fête de l'Albisgüetli vendredi soir.
Extrait de: Source et auteur
Ainsi je n’aurais cru qu’un instant à l’honnêteté de Cassis. Il est à ranger comme les autres dans la catégorie « pourris à jeter ».
@ Socrate@LasVegas
L’incompétence n’est pas un crime, la trahison oui pour autant qu’elle existe encore dans la Constitution fédérale.
De mon blog http://www.super-senior.ch , où je vous ai référencé avec plaisir sous l’onglet
*NOS REFERENCES*
https://www.super-senior.ch/?p=2031
Bon combat!
Il ne faut surtout plus regarder les choses sous l’angle des politicards! Ils nous précipitent dans une pyramide de Ponzi au niveau national en refusant de limiter l’immigration…Ces gens sont incompétents et cela devrait pouvoir les faire condamner PENALEMENT! Ils sont figés dans l’immédiateté, prêt à détruire notre pays, sa culture (y compris économique) et sa cohésion nationale. Ils nous poussent vers l’ue car eux y seraient avantagés (du moins le pensent-ils).
Le tout à l’économie a fait affluer les multinationales et les immigrés si « bien formés » (voir scandale unia/suva) et donc créé un appel « d’air » et initié un cercle vicieux résultant en un saccage du paysage et la perte DURABLE de la qualité de vie, engorgement des routes, etc ainsi qu’une augmentation irrépressible de la consommation énergétique nous éloignant chaque jour un peu plus du mensonger tournant énergétique promis par la pintade leutarte et sa strategie 2050!
Il faut maintenant STOPPER l’accroissement de population donc RESILIER SCHENGEN au plus vite et AUGMENTER LE PRIX DE L’ENERGIE, seul moyen efficace de modérer sa consommation! Cela aura pour effet immédiat de faire monter en flèche la rentabilité de notre précieuse hydro-électricité, dont les infrastructures ont été payées intégralement par le Souverain!
NO BILLAG
NO SCHENGEN
NO CEDH
C’est l’indépendance de la Confédération justement qui la rend prospère, il faut être politicien pour ne pas comprendre ça.
Si notre prospérité attire un grand nombre de personnes, plus elle les attire et plus la prospérité diminue. C’est donc un appauvrissement programmé parce que les coûts et les infrastructures développées par les habitant durant des décennies deviennent subitement obsolètes. Donc dès que les sauterelles ont pillé la récolte, elles se retirent pour aller voler ailleurs et le résidents peuvent payer des impôts supplémentaires, durant d’autre décennies pour boucher ces trous résultant d’autant de niaiseries politiques volontaires.
Blocher le milliardaire qui refuse de s’auto-détruire pour ramasser quelques millions supplémentaires doit quand même avoir le bon sens de la relativité des valeurs à défendre et la perception de l’élasticité morale et intellectuelle de ses contradicteurs aptes à toutes les compromissions, même les plus suicidaires.
Ok…..bien…..alors on se revoit l’année prochaine!
Les membres du Conseil fédéral ne pensent qu’au fric ou bien ?
Notre indépendance n’est PAS négociable !
« Les grecs vendent le Pirrhée, les français, leurs vignobles, leurs hôtels; et nous, notre indépendance ? »
Pas tout-à-fait!
Chez nous, c’est la pourriture politicienne qui vend notre Souveraineté. Le maître mot de tout ça est bien cette prospérité économique, à croire qu’il n’y a que cela dans la vie. Certains de ces politiciens ne jurent que par la croissance, autant dire le Veau d’Or, encore plus, toujours plus au point de s’empoisonner, comme avec un médicament.
On ne peut que rappeler les essais de Michel Piccand:
https://www.amazon.fr/Piccand-Michel/e/B00UFXMWG2
Les grecs vendent le Pirrhée, les français, leurs vignobles, leurs hôtels; et nous, notre indépendance ?
Le dilemme est donc bien le suivant : l’indépendance versus la prospérité économique.
A noter que l’actuelle prospérité économique de la Suisse attire un grand nombre de ressortissants étrangers ( inclus les indépendants qui y trouvent de bonnes conditions pour leurs affaires) qui veulent, eux aussi, bénéficier d’une vie meilleure, un confort qui exige toujours plus d’investissement coûteux (et de main-d’œuvre étrangère, ), mais qui nous met sous une dépendance de plus en plus grande, jusqu’à vendre notre souveraineté. Une spirale infernale.