S’il veut gagner la votation en 2016 sur la voie bilatérale avec l’UE, le ministre des Affaires étrangères doit commencer dès aujourd’hui à labourer le terrain pour renverser une opinion défavorable à Bruxelles. Mais pour l’heure, il n’a personne sur qui compter, pas même son propre parti
Extrait de: Source et auteur

C’est normale, seul les plus insensés veulent rentré dans l’Europe. Si la Suisse vit plus ou moin bien c’est qu’elle n’y est pas. Seul la gauche souhaiterais y entré pour accomplir leur but « solidaire dans la misère »