Depuis plusieurs années, la criminalité évolue. Plus violente, plus visible, elle touche désormais des domaines qui étaient autrefois relativement épargnés. Les agressions graves, les viols, les brigandages ne sont plus des faits isolés. Ils s’inscrivent dans une tendance préoccupante, confirmée par les statistiques et relayée par de nombreux faits divers récents.
Et il faut avoir le courage de regarder la réalité en face : une part significative de ces crimes est commise par des personnes étrangères. Les statistiques pénales le montrent depuis des années : avec près de 58% de part dans cette statistique, les étrangers (qui ne représentent que 29% de la population résidante) sont surreprésentés dans de nombreuses infractions graves, notamment les délits violents et les infractions sexuelles.
Les femmes, premières victimes à en payer le prix
En tant que femme, cette évolution m’inquiète profondément. Car ce sont souvent les femmes qui paient le prix le plus lourd. Insécurité dans l’espace public, harcèlement, agressions : autant de situations que trop de femmes connaissent aujourd’hui en Suisse. Nous ne pouvons pas accepter que notre pays devienne un lieu où certaines n’osent plus rentrer seules le soir.Cette insécurité n’est pas un hasard. Elle est liée à une immigration devenue incontrôlée. Depuis l’introduction de la libre circulation, plus de 1.5 million de personnes sont arrivées en Suisse, entraînant une croissance démographique sans précédent. Cette pression se ressent partout : sur les infrastructures, sur le logement, mais aussi sur la sécurité.
L’initiative pour la durabilité, une solution claire
L’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » apporte une réponse claire et responsable. Elle ne vise pas à fermer notre pays, mais à reprendre le contrôle. À fixer des limites. À garantir que la Suisse reste un pays sûr, où l’État est capable d’assurer la sécurité de sa population.Car une chose est certaine : continuer sur la voie actuelle, c’est accepter une dégradation progressive de notre qualité de vie. C’est accepter que nos villes deviennent moins sûres. C’est accepter que nos valeurs soient mises à mal.
Dire OUI à cette initiative, c’est dire OUI à la sécurité.
C’est dire OUI à la protection des femmes.
C’est dire OUI à une Suisse qui maîtrise son avenir.
Nous avons la responsabilité de préserver ce qui fait la force de notre pays. Pour nous-mêmes, mais aussi pour les générations futures.
Le 14 juin, faisons le choix du courage et du bon sens.
Votons OUI à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! ».
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