Une professeure de l’Université de Saint-Gall a suspendu le suivi d’un doctorant après que ce dernier a critiqué la gestion de la crise du covid par le régime chinois sur Twitter. De quoi interroger l’influence de la Chine dans les universités suisses, s’inquiète la «NZZ»
«Urgent: plainte de la Chine concernant votre Twitter.» C’est l’e-mail qu’a reçu un doctorant suisse de la part de sa superviseuse en mars 2020, relate un article de la NZZ. La professeure écrit qu’elle a reçu des e-mails «de Chine», sans donner plus de précisions sur leur provenance; ces courriels affirmaient que le chercheur diffusait du «contenu de type néonazi» sur le réseau social.
Elle craint de ne pas pouvoir obtenir par la suite un visa pour la Chine, et écrit mettre fin à la relation de supervision. A ce moment-là, le chercheur incriminé ne tweete que depuis dix jours et est suivi par moins de dix personnes. Il critique la gestion du Covid-19 en Chine, alors que sa partenaire et ses amis vivent à Wuhan. [...]
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