Accusé du viol d’une cliente, un livreur Uber Eats en situation irrégulière arrêté à Bordeaux

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Un livreur de la société Uber Eats – le service de livraison de repas du géant américain Uber – soupçonné de viol à Paris début août, a été interpellé le 12 août à Bordeaux. Bangladais en situation irrégulière, l'homme âgé de 26 ans tentait de fuir la justice française en rejoignant l'Espagne, selon les informations du Parisien.

Le clandestin est soupçonné d'avoir violé dans la nuit du 5 au 6 août une jeune femme à qui il venait livrer un repas. Celle-ci a déclaré que le suspect s'était introduit chez elle lors de la livraison de sa commande, et l'avait violée alors qu'elle venait de prendre des somnifères, selon une source proche du dossier.

Le parquet de Paris a, dans la foulée, ouvert une enquête pour viol.

«Les faits rapportés sont effroyables et nous les prenons avec d'autant plus de sérieux et gravité que nous sommes engagés sur la cause des violences sexuelles et sexistes et menons des actions pour lutter contre ce fléau», avait pour sa part réagi un porte-parole d'Uber, affirmant : «Nous travaillons avec les forces de l'ordre et leur avons fourni toutes les informations dont nous disposons pour avancer dans leur enquête.»

A 3h du matin le 6 août, la jeune femme âgée de 22 ans a commandé de la nourriture via cette application téléphonique depuis son logement du XVIIIe arrondissement de Paris. Selon le récit du Parisien, le livreur est monté au sixième étage de son immeuble avant de sonner à la porte. Groggy, à moitié endormie après avoir absorbé un somnifère, la jeune femme lui ouvre. L'agresseur se serait alors rendu compte de son état de faiblesse avant d'entrer dans l'appartement, de la violer, et de prendre la fuite. Il a été identifié grâce à son empreinte génétique laissée sur un gant. Pas peu fier de son méfait, le clandestin bangladais avait montré à son entourage la photo de la victime «comme un trophée». Il a été placé en garde à vue dans les locaux de la police et il devrait être déféré au palais de justice de Paris le 13 août afin d'y être mis en examen pour viol.

Lire aussi : Deux avocats lancent une action collective contre Uber Eats et menacent le salariat déguisé

 

Extrait de: Source et auteur

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Un commentaire

  1. Posté par Sergio le

    Si le syndicat de la magistrature se mêle de cette affaire, il y a fort à parier que l’agresseur sera très vite libéré.

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