Une jeune femme a été abusée par un homme il y a plus de dix ans. Son agresseur est sorti de prison l'an dernier et pourrait désormais toucher un pactole pour avoir passé trop de temps derrière les barreaux.
Et si le l’ordure de violeur venait à mourir (un accident ou un suicide) est ce qu’il toucherait l’argent à titre posthume ?
Scandaleuse inversion des valeurs.
Voilà une excellent démonstration de préjudice économique et moral que représente la sur-représentation des avocats au parlement. Ils tricotent des problèmes pour en faire leur beurre et en plus ils courent après les crapules les plus démunies non par une quelconque commisération, mais pour multiplier les recours grâce à l’assitance judiciaire qui les assiste eux bien avant les justiciables. Et puis comme les cas se ressemblent énormement, et qu’ils les cultivent dans ce sens, le couper-coller est largement trop rétribué pour leur prestation, même au tarif assistance.
Et les voisins (probablement biens Suisses) qui disent à une gamine de 8 ans que c’est pas grave, que cela arrive tous les jours!!!!!!!!!!!!! Le niveau des gens de ce pays est stupéfiant… Cela me rappelle une femme irlandaise de plus de 70 ans qui me disait que si tu te faisait violer par un prêtre c’était quand même pas la même chose…. Une valeur ajoutée à ta vie en somme surtout quand t’as moins que 10 ans. Ce monde est définitivement fou! » Kim tu m’entends? Tu peux presser sur le bouton?
En France, il y a longtemps qu’on a une justice à deux vitesses, où les victimes sont traitées comme des criminels et les criminels comme des victimes, grâce en particulier au Syndicat de la magistrature (islamo-gauchiste) et son célèbre Mur des Cons.
Il est regrettable que la Suisse soit sur la même voie, mais il semblerait que ce soit le cas de la plupart des pays d’Europe occidentale.
Cette culture de l’excuse remonte en fait à Rousseau (citoyen genevois!) qui décrivait le « bon sauvage » (utopie qui n’a jamais existé). Donc toute erreur ou crime commis par un individu ne peut pas lui être imputé, il n’est pas responsable de ses actes, c’est la faute à la société qui l’a corrompu.
Deux siècles et demi plus tard, l’idéologie fait toujours florès. (Voir l’excellente pièce « Voltaire Rousseau » de Jean-François Prévand à l’heure actuelle au théâtre de Poche Montparnasse mais dont on doit pouvoir se procurer le texte). Dommage que Voltaire n’ai pas gagné la partie, du moins au niveau de la caste dominante…
Et si le l’ordure de violeur venait à mourir (un accident ou un suicide) est ce qu’il toucherait l’argent à titre posthume ?
Scandaleuse inversion des valeurs.
Voilà une excellent démonstration de préjudice économique et moral que représente la sur-représentation des avocats au parlement. Ils tricotent des problèmes pour en faire leur beurre et en plus ils courent après les crapules les plus démunies non par une quelconque commisération, mais pour multiplier les recours grâce à l’assitance judiciaire qui les assiste eux bien avant les justiciables. Et puis comme les cas se ressemblent énormement, et qu’ils les cultivent dans ce sens, le couper-coller est largement trop rétribué pour leur prestation, même au tarif assistance.
Et les voisins (probablement biens Suisses) qui disent à une gamine de 8 ans que c’est pas grave, que cela arrive tous les jours!!!!!!!!!!!!! Le niveau des gens de ce pays est stupéfiant… Cela me rappelle une femme irlandaise de plus de 70 ans qui me disait que si tu te faisait violer par un prêtre c’était quand même pas la même chose…. Une valeur ajoutée à ta vie en somme surtout quand t’as moins que 10 ans. Ce monde est définitivement fou! » Kim tu m’entends? Tu peux presser sur le bouton?
En France, il y a longtemps qu’on a une justice à deux vitesses, où les victimes sont traitées comme des criminels et les criminels comme des victimes, grâce en particulier au Syndicat de la magistrature (islamo-gauchiste) et son célèbre Mur des Cons.
Il est regrettable que la Suisse soit sur la même voie, mais il semblerait que ce soit le cas de la plupart des pays d’Europe occidentale.
Cette culture de l’excuse remonte en fait à Rousseau (citoyen genevois!) qui décrivait le « bon sauvage » (utopie qui n’a jamais existé). Donc toute erreur ou crime commis par un individu ne peut pas lui être imputé, il n’est pas responsable de ses actes, c’est la faute à la société qui l’a corrompu.
Deux siècles et demi plus tard, l’idéologie fait toujours florès. (Voir l’excellente pièce « Voltaire Rousseau » de Jean-François Prévand à l’heure actuelle au théâtre de Poche Montparnasse mais dont on doit pouvoir se procurer le texte). Dommage que Voltaire n’ai pas gagné la partie, du moins au niveau de la caste dominante…