JOURNAL DU MARDI 8 NOVEMBRE 2016 : SOCIAL / LA FIÈVRE DES INFIRMIERS

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Les titres : Social / La fièvre des infirmiers – Europe / Brexit 2ème manche – Economie / L’immobilier, seule richesse des Français – International / Vers la fin de l’Etat islamique ?

Social / La fièvre des infirmiers

La tension monte chez les infirmiers ! En grève ce mardi, les personnels hospitaliers ont manifesté dans toute la France pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail, les pressions budgétaires et le manque de reconnaissance. Le suicide de 5 infirmiers cet été révèle un profond malaise.

C’est du jamais vu depuis 30 ans ! Fermetures de services, effectifs insuffisants, accroissement de l’activité, politique du chiffre, les raisons de la grogne des infirmiers sont multiples. Certains affirment ne pas avoir le temps d’aller aux toilettes, de déjeuner ou encore de parler avec leurs patients. Une infirmière qui avait 15 patients il y a 5 ans déclare en avoir aujourd’hui 10 de plus et parle maintenant de travail à la chaîne. D’autres sont régulièrement victimes de violences de la part des patients. Nombreux sont ceux à souffrir d’épuisement physique et moral. Dans les services, des aides soignantes fondent en larmes de peur de mal faire leur travail. On leur demande trop souvent à la dernière minute de faire un remplacement le samedi ou le dimanche en les culpabilisant sur la charge de travail qui va peser sur leurs collègues. Une vingtaine d’organisations a donc appelé à manifester ce mardi. A paris, les personnels hospitaliers en tenue de travail ainsi que des étudiants sont partis du quartier Montparnasse pour rejoindre le ministère de la santé. Les délégations syndicales ont l’impression de ne pas être entendues. Elles réclament “l’arrêt des fermetures de lits et des suppressions de postes”, l’abandon du plan d’économies de 3,5 milliards d’euros sur 3 ans d’ici 2017, ou encore “l’abrogation de la loi santé” décidée par Marisol touraine instaurant les groupements hospitaliers de territoire. Le ministre qui doit présenter d’ici début décembre un plan pour améliorer les conditions de travail a rappelé que les infirmières avaient eu des revalorisations de 250 à 500 euros par an. Mais les miettes jetées par le ministre ne suffisent pas et le salaire des infirmiers français se situe en dessous de la moyenne des autres pays développés.

Europe / Brexit 2ème manche

Le Brexit menacé ! En juin dernier, les Britanniques se sont prononcés en faveur d’une sortie de l’Union Européenne mais le vote du Parlement désormais rendu obligatoire après une décision de la Haute cour de Londres pourrait bien réduire à néant le choix des électeurs. Le premier ministre conservateur Theresa May met en garde les députés estimant qu’ils doivent se plier au choix du peuple. En Suède, le chef de fil du Brexit, le souverainiste Nigel Farage, a répondu aux questions d’une équipe de TV Libertés lors d’une réunion de parlementaires européens. Des propos recueillis par Nicolas de Lamberterie.

Economie / L’immobilier, seule richesse des Français

Les Français sont riches… ou plutôt, une majorité de Français est riche, parce qu’ils possèdent du patrimoine immobilier… C’est ce que l’INSEE affirme dans une étude, mais vous allez voir, il y a une raison masquée à cette auto-satisfaction.

D’après l’INSEE, l’institut national de la statistique et des études économiques qui vient d’évaluer, une fois de plus, le patrimoine des Français, 10 % des plus modestes possèdent moins de 4300 euros de patrimoine… Tous ne sont pas totalement démunis, mais un certain nombre sont plus endettés qu’ils n’ont de patrimoine.. les autres ne possèdent tout simplement rien. De l’autre côté, 10 % des Français possèdent près de 600 000 euros de patrimoine. Au milieu 50 % des Français sont riches à hauteur de 158 000 euros… ou plus… c’est un minimum, le seuil de patrimoine minimal d’un Français sur 2.
Ces chiffres sont en apparence rassurants, ils sont d‘ailleurs régulièrement évoqués par certaines hommes politiques qui vantent la richesse de notre pays, et en font un atout pour rebondir. Seulement voilà : le problème de ce patrimoine… de cette richesse, c’est qu’elle est essentiellement foncière. 80 % du patrimoine des Français est en effet stocké, logé dans leur résidence principale, maison ou appartement, ou encore dans une résidence secondaire, les Français sont en effet champions du monde de la résidence secondaire on en compte 2,5 millions disséminées sur le territoire. Enfin, une partie de ce patrimoine est également stocké dans des biens immobiliers mis en location…
Le problème de cette richesse… ce patrimoine mirifique, c’est qu’il s’est principalement constitué au cours des 20 dernières années, parce que les prix de l’immobilier ont grimpé bien plus vite que l’inflation… ce n’est pas un hasard si l’on parle de “bulle immobilière”. Mais si un jour prochain, comme beaucoup d’économistes l’annoncent, le prédisent, le marché immobilier français était enfin corrigé, comme cela a été le cas en Espagne après la crise financière, ou les prix de l’immobilier se sont effondrés par endroit de 50 à 70 % alors… les Français seront bcp moins riches.
Mais rassurez-vous, l’Etat veille au grain : car l’Etat a intérêt à ce que la valeur du patrimoine des Français soit élevée, même si c’est très au dessus du raisonnable… même si cela empêche une large partie des foyers de devenir propriétaire… C’est en effet sur la base de la valeur du patrimoine immobilier que vous payez vos impôts locaux, mais aussi des droits de mutation, quand vous achetez ou vendez, ou encore, des droits de succession pour transmettre ou hériter. Même les locataires payent des taxes en fonction de la valeur du bien qu’ils louent… Autrement dit, ce baromètre statistique de l’INSEE a tout de la méthode Coué : dire aux Français qu’ils sont riches, pour pouvoir mieux les imposer…

International / Vers la fin de l’Etat islamique ?

L’offensive contre Raqqa, la Capitale de l’Etat islamique en Syrie, a commencé. Dimanche, les Forces démocratiques syriennes ont lancé l’opération “Colère de l’Euphrate”. En Irak, la bataille de Mossoul est engagée depuis maintenant un mois.

Isoler Raqqa en libérant les cités avoisinantes avant l’assaut final. Voilà l’objectif des 30 000 combattants kurdes, arabes et turkmènes soutenus par les Etats-Unis et la France au sein des Forces Démocratiques Syriennes, les FDS. Washington a dépêché sur place 250 soldats des forces spéciales, 50 conseillers et une première livraison d’armes, dont des missiles antichars. Au moins 10 villages et plusieurs hameaux ont déjà été libérés au nord de la Capitale de l’Etat islamique en Syrie. Les combattants au sol semblent optimistes. En effet, les FDS se sont mis d’accord avec les Etats-Unis en vue d’organiser le futur contrôle de la ville. La Turquie et ses rebelles alliés dans l’offensive ne joueront aucun rôle. Les Kurdes et Ankara sont depuis des années des ennemis irréconciliables. En 2013, Raqqa était la première ville à tomber aux mains de l’Etat islamique. L’organisation terroriste y avait installé son centre de commandement avant de procéder à de nombreuses décapitations et viols. La prise de Raqqa signifierait la fin de l’Etat islamique en Syrie.
Pendant ce temps, en Irak, la bataille de Mossoul est entrée lundi dans sa quatrième semaine. Les forces d’élites de l’armée de Bagdad avance par l’Est, le Nord et le sud de l’autre Capitale de Daech. Les combats poussent toujours plus de civils à fuir.

L’actualité en bref

– Le jour du vote est arrivé ! 225 millions d’Américains sont appelés à élire le 45ème président des Etats-Unis. Les derniers sondages donnaient la candidate démocrate en tête notamment après le retrait de la plainte du FBI contre l’ex-première dame sur l’affaire de la fuite de ses emails. Après une campagne où tous les coups étaient permis et dans laquelle la candidature atypique de Donald Trump a donné un coup de pied dans la bienpensance américaine, le débat politique aux Etats-Unis aura connu, quel que soit le résultat, un renouveau et une libération de la parole. Demain matin dès 7 heures, vous pourrez retrouver une édition spéciale élection américaine sur les ondes de Radio Libertés et demain soir à 19 heures, notre journal quotidien sera également consacré à cet évènement majeur de la politique internationale.

– Le feuilleton de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes n’en finit plus ! Le projet de construction semble encore un peu plus hypothétique. Lundi, comme pressenti, le rapporteur public a demandé l’annulation des arrêtés préfectoraux autorisant la construction de l’aéroport. Élément nouveau, le rapporteur a envisagé une alternative au projet : le réaménagement de l’aéroport Nantes
L’histoire se répète pour l’enseigne britannique Marks and Spencer ! La chaîne de magasins va fermer 7 boutiques en France dont celle des Champs Elysées. En 2001, Marks and Spencer avait déjà fermé 18 magasins sur le territoire laissant quelques 1 700 salariés au chômage. Cette fois-ci, 500 salariés sont concernés. Depuis son retour en France en 2011, l’enseigne n’arrive pas à dégager des bénéfices. Pire, pour l’exercice 2015/2016 les pertes s’élèvent à 26 millions d’euros ! Le modèle marketing de l’enseigne britannique avec des magasins vendant à la fois des denrées alimentaires et des vêtements à des prix trop élevés n’a jamais vraiment pris et les salariés français vont une fois de plus payer les pots cassés de la firme britannique.

– Bernard Cazeneuve promet d’aider les clandestins qui retourneront à Calais. Après avoir suscité la colère un peu partout en France en répartissant les migrants de la jungle sur le territoire, le ministre de l’Intérieur promet à présent des “dispositifs de prise en charge des migrants qui reviendraient à Calais”. Des déclarations qui pourrait bien faire appel d’air et qui ne rassurent pas les Calaisiens qui pensaient être débarrassés du bidonville. Pour couronner le tout, Bernard Cazeneuve a remis la légion d’honneur au préfet Fabienne Buccio. Cette dernière s’était distinguée en déclarant que les feux allumés par les occupants de la “jungle” faisaient partie d’une “tradition” des migrants !

C’est la fin de notre édition ! Dans un instant, notre “Zoom” du jour. Journaliste indépendant, Yvan Stefanovitch est l’auteur de nombreux livres sur l’usage abusif de l’argent public. Il est venu nous présenter son dernier ouvrage :”Le Sénat – Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes”. Dans son enquête, il dévoile le montant exorbitant des salaires et des retraites ainsi que les nombreux avantages en nature que reçoivent les élus du Palais du Luxembourg pourtant adeptes de l’absentéisme.

Retrouvez également un nouvel épisode de La petite histoire. A mille lieues de l’image d’un auteur fantastique imprégné d’ésotérisme new age et adulé par les hippies, Tolkien était avant tout un catholique traditionaliste, anti-moderne, réactionnaire et conservateur. Pétri de latin, il a fondé son œuvre en s’inspirant de la mythologie nordique et de ce catholicisme médiéval plein de mystères et de légendes. Marqué par la Première guerre mondiale, il restera jusqu’à sa mort fidèle à ses idéaux, trouvant refuge dans son univers pour se couper de ce progrès qu’il haïssait tant. Christopher Lannes vous conte la véritable histoire de l’auteur du Seigneur des Anneaux. Un visage méconnu et fascinant.

Et ce soir retrouvez “Passé-Présent”. Catherine Gourin et Philippe Conrad évoqueront le parcours politique de Paul Reynaud et la jeunesse de Georges Pompidou. Le directeur de la Fondation Napoléon Thierry Lentz viendra ensuite faire le portrait de Joseph Bonaparte.

 

CAP SUR L’ÉLYSÉE

La campagne se poursuit pour la primaire de la droite et du centre, volant un peu la vedette au reste des partis politiques, pour le plus grand plaisir du PS qui s’entretue dans l’ombre à petit feu.

L’ancien président s’est offert un bain de foule dans son ancienne ville de neuilly sur seine où de nombreux “fans” l’attendaient, quitte à faire la queue pendant plus d’une heure pour avoir une dédicace sur son livre, “tout pour la France”. Nicolas Sarkozy a profité de l’occasion pour revenir sur le cas François Bayrou, soutien du favori des sondages Alain Juppé, tout en rappelant le jeu trouble du maire de Pau lors de l’élection de 2012 où il avait appelé à voter pour François Hollande, le rendant ainsi complice du quinquennat catastrophique des socialistes. Sarkozy a également livré un discours populiste à la manière de celui qui le mit au pouvoir en 2007, s’adressant à la France qui souffre en silence, sans casser d’abribus ni brûler de voitures.

Il est également revenu sur les repas de substitution… rappelant d’une manière un peu triviale les valeurs de la république.

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En interne, les coups commencent à pleuvoir. Après les attaques de Nathalie Kosciusko Morizet contre Jean-Frédéric Poisson pour ses propos sur les influences sionistes dans la campagne américaine, l’ancienne candidate à la mairie de Paris prend un retour de bâton… et les coups ne viennent pas d’un concurrent direct mais de Rachida Dati, l’ancien Garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy, qu’elle soutient encore aujourd’hui pour la présidentielle. En effet, Rachida Dati a sollicité la haute autorité de la primaire de la droite pour éliminer NKM… En cause, des échanges de la ministre du Grenelle avec Bernard Squarcini, l’ancien chef du renseignement français. Les policiers avaient intercepté des échanges entre Nathalie Kosciusko Morizet et Bernard Squarcini où elle réclamait la mort politique de Rachida Dati et de François Fillon. A cela s’ajoutaient des propos désobligeants sur le Garde des Sceaux et la paternité de sa fille… Le quotidien Le Monde avait également révélé des SMS envoyés par Rachida Dati à Brice Hortefeux, alors Ministre de l’Intérieur, donnant une idée des relations tendues entre eux.

Une nouvelle affaire qui fait apparaître les Républicains comme une grande famille où tout le monde se déteste. Pour en rajouter une couche, Dominique de Villepin, l’ancien premier ministre de Jacques Chirac a quant à lui avoué qu’il ne participerait pas à la primaire, un exercice qui -selon lui- divise plus qu’il ne rassemble.

Et en terme de division, le parti qui remporte la palme, c’est encore le Parti Socialiste ! A un niveau jamais connu dans les sondages de popularité, François Hollande va devoir faire face à une nouvelle charge contre sa gouvernance. En effet, après la publication du livre “un président ne devrait pas dire ça”, des accusations de révélations de secret défense pleuvent du côté des Républicains. Nicolas Sarkozy a tout simplement accusé son successeur de “forfaiture”. De leurs côtés, les députés Eric Ciotti et Pierre Lellouche n’ont pas l’intention de voir l’affaire en rester là. Si le premier a adressé un courrier au Ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l’ancien secrétaire d’Etat a quant à lui décidé d’aller plus loin. Alors qu’il avait déjà déclaré il y a quelques semaines que ces révélations étaient intolérables, il a lancé lundi une proposition de résolution pour destituer le Président. Il invoque pour cela l’article 68 de la Constitution qui précise qu’une procédure de destitution peut être enclenchée en cas de manquement du chef de l’Etat. L’attaque du député Républicain a presque aucune chance d’aboutir, toutefois, c’est un nouveau coup porté au Président, coup qui ne l’aidera pas à rebondir dans les sondages. De son côté, le Premier Ministre navigue entre deux eaux. De plus en plus excédé par son président, il s’accroche toutefois au pouvoir pour ne pas apparaître comme un fuyard face au péril dans la demeure. Le choix n’est pas sans conséquence puisqu’il pâtit ainsi directement de l’impopularité de François Hollande, auquel il est associé depuis deux ans et demi. L’ancien maire d’Evry doit ainsi se démarquer de l’Elysée sans rajouter du trouble. Il bénéficie déjà de nombreux soutiens pour se lancer dans la course présidentielle si le président sortant n’est pas candidat à sa réelection. D’autres socialistes sont en revanche toujours attaché à leur ancien premier secrétaire. C’est le cas de Bruno Le Roux ou de François Rebsamen qui n’hésitent pas à critiquer les derniers faits d’arme du Premier Ministre avec en tête, le passage en force de la loi Travail.

Au delà du locataire de Matignon, François Hollande est également discrètement menacé par le très volontariste Arnaud Montebourg, très soutenu par l’aile gauche du Parti Socialiste. De l’autre côté, Macron poursuit sa route avec des réunions à succès sans toutefois se déclarer ouvertement candidat, une décision qu’il garde pour la fin d’année.

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 L’explosion des candidats socialistes potentiels a un effet évident, la montée de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages. En effet, malgré le refus des cadres du PCF de soutenir sa “France Insoumise”, Mélenchon arrive souvent devant Manuel Valls ou François Hollande avec plus de 15 % des intentions de vote… Si les militants du PCF finissent par l’accepter comme candidat, Jean-Luc Mélenchon pourrait bien exploser.

Les Verts ont de leur côté élu leur poulain en la personne de Yannick Jadot à plus de 54 % contre Michèle Rivasi. Député français au Parlement Européen, il est également l’ancien directeur de GreenPeace qu’il a quitté en 2008 pour rejoindre Europe-Ecologie. Son anonymat rendra difficile l’engouement des citoyens autour de sa personne, toutefois, une récente vidéo de son intervention au Parlement Européen sur le CETA, l’accord commercial entre l’UE et le Canada, a fait le buzz.

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Cette fugace notoriété pourra ainsi aider Yannick Jadot à se faire connaître. Par ailleurs, pour combler les comptes du Parti, inexorablement dans le rouge, le jeune candidat évoque la possibilité de lancer une levée de fond, arguant que cette vidéo virale aurait pu rapporter beaucoup si elle avait été diffusée en échange d’un petit euro. Au delà des finances du parti, un autre défi de taille s’annonce, celui de recueillir les 500 signatures pour se présenter à la présidentielle. La désaffection des militants chez les Verts compliquera encore la tâche car les effectifs susceptibles de sillonner la France pour glaner les soutiens ne seront pas légion. Certaines mauvaises langues se plaisent d’ailleurs à penser que l’échec dans la réunion des 500 parrainages serait finalement une bonne chose pour les Verts qui pourraient alors se rallier aux Socialistes avec une excuse…

A droite de l’échiquier politique, on est plus sereins. Marine Le Pen, candidate affichée et sans contestation dans son parti, poursuit une campagne phagocytée par les primaires… La présidente du Front National était présente ce mardi à la convention sur la civilisation avec la réunion des différents collectifs où elle a clôturé la réunion. De même, le Front National est l’un des rares partis à se positionner sur un sujet capital délaissé dans la campagne, la santé. Alors que les infirmières défilaient dans la rue ce mardi pour protester contre leurs conditions de travail de plus en plus difficiles, le FN et son collectif des Usagers de la Santé ont lancé une pétition pour soutenir le mouvement Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan a également apporté son soutien à l’initiative en se rendant à la manifestation parisienne aux côtés des infirmières.

A présent, c’est le moment de notre rubrique Tableau d’Honneur. François Billot de Lochner, le président de la Fondation Politique évoquera aujourd’hui les positions des candidats de la primaire de la droite et du centre sur les questions de finances publiques.
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Et voilà, Cap sur l’Elysée, c’est fini pour aujourd’hui. Comme chaque jour, je vous invite à rester sur TV Libertés pour retrouver la France de Campagnol avec Christian Combaz. Quant à moi, je vous retrouve demain, merci pour votre fidélité, Bonsoir

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