Dans son exposé à l’église Saint-Martin [de Kirchheim, Bade-Wurtemberg], le docteur Ellen Ueberschär a parlé de la relation entre l’Église et l’État [...] Ueberschär est depuis 2006 secrétaire générale des journées de l’Église protestante allemande. Elle est née à Berlin-Est et y a vécu la situation de chrétien dans le socialisme.
Les Églises, a conseillé Ueberschär, ne devraient en aucun cas participer à la discrimination des symboles religieux de l’islam, sinon elles scieraient la branche sur laquelle elles sont assises : pas de muezzin, pas de sonnerie de cloches, pas de voile islamique, pas d’habit de religieuse et pas de crucifix à l’école. » La caractéristique essentiel de la Constitution, c’est précisément l’égal traitement des religions et des convictions. »
(Traduction Fdesouche)

Entre le syndrome de l’idiote utile et celui de la collabo accomplie on voit que la nuance est extrêmement ténue.
Ahaha!!! On va aller chez elle, et faire comme on veux, et on verra si elle a toujours le même discours. Si elle râle, on lui expliquera qu’elle n’a qu’à fermer sa grande gueule, après ce qu’elle vient de raconter, et que l’on est libre de faire comme on veut où on veut, vu que c’est ce qu’elle préconise.
Encore une qui devrait finir comme Jeanne d’Arc !!!!
On lui a sonné les cloches…?
Faire combien d’années de théologie chretienne…pour en arriver là….
Vite, envoyez-la en Arabie saoudite qu’elle apprenne le coran…..surtout celui de Medine…..
La tenue religieuse chez les chrétiens c’est pour les bonnes sœurs et les prêtres.
Le voile islamique c’est pour le commun des mortels.
Il y a quand même une différence.
Et je ne parle pas ici de la compatibilité religion / loi du pays !
Cet extrait laisse supposer que l’auteur ne se rebelle pas contre cet état de fait, mais conseille l’Eglise de ne pas en rajouter… En tout cas, cela pose un vrai problème : les fondements religieux d’une culture (européenne, judéo-chrétienne, occidentale) ne posent aucun problème à ses sujets, qu’ils soient athées ou pas d’ailleurs. Mais demander à ceux-ci d’accepter des éléments culturels provenant d’une autre religion, et là, c’est le début des problèmes… On pourrait dire qu’à partir d’une certaine historicité (ou ancienneté) ce qui était religieux ne l’est plus et est devenu structurant, partie prenante, et inamovible… C’est comme les crèches de Noël. C’est une partie intégrante de notre culture, même pour les personnes athées. Et même pour elles, la crèche est un ensemble d’évocation particulièrement chaleureuses et agréables ! Même les athées sont bercés de culture judéo-chrétienne et ils ne s’en plaignent pas, c’est leur culture, leur morale quotidienne…
Elle cloche, la docteure.
Ah, cette manie de la symétrie…
Les cloches sont une tradition locale.
Elles ont l’avantage de sonner les heures exactes, contrairement à l’appel du muezzin, puisque les heures des prières sont irrégulières et varient de jour en jour et de ville en ville, par ex. aujourd’hui à Lausanne 0536, 0546, 0718, 1224, 1457, 1723, 1840.
Le voile islamique, qui concerne toutes les femmes dans les formes les plus strictes de l’islam, n’a rien à voir avec l’habit des religieuses, qui sont très minoritaires dans la population. Les facteurs portent bien un uniforme, alors pourquoi pas les religieuses.
Elles sont prêtes à faire et dire n’importe quoi pour faire parler d’elles. Pour faire bonne mesure, on pourrait aussi, pour être le plus neutre possible, ne pas respecter les 10 commandements.
Désolé, Frau Doktor, mais les cloches sonnent en Occident chrétien depuis le VIIe siècle; leur voix est l’une des trois, avec le chant du coq et le tintement de l’enclume, qui ont rythmé la vie des peuples d’Europe jusqu’à l’actuelle décadence et l’invasion barbare. Il n’est pas question qu’elles se taisent. En revanche, les braillements discordants du muezzin appartiennent à l’infra-civilisation de l’envahisseur : que se taisent les “allahu akbar”, appel à une divinité infernale.
Qu’elle se taise, cela fera toujours un son de cloche en moins.