Le FBI n’a pas trouvé de liens entre Donald Trump et Moscou

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Comme l’écrit le New York Times, citant ses propres sources, le FBI a mené une investigation durant tout l’été pour essayer de prouver la véracité des accusations prononcées par Hillary Clinton sur les liens financiers existant entre Moscou et Donald Trump. Les agents du FBI ont enquêté sur ses conseillers pour la campagne présidentielle et sur les milieux d’affaires russes. Cette enquête a emmené les agents dans plusieurs directions ont mais aucune communication financière n'a jamais été constatée.

Les journalistes du New York Times précisent que la personne de Donald Trump n’a fait l'objet de cette enquête alors même qu'Hillary Clinton continuait d’insister sur l’existence de «preuves irréfutables» démontrant qu’il existait un lien entre Donald Trump et le Kremlin. Des liens que l’intéressé a toujours niés. «Je n'ai rien à faire avec la Russie, rien du tout et je ne connais pas le président russe en personne», avait précisé le candidat républicain.

Moscou a, à plusieurs reprises, rejeté les allégations des Etats-Unis concernant le soutien qu'apporterait la Russie à Donald Trump. Lors de la 13e édition du club Valdaï qui s'est déroulée le 28 octobre, le président russe a déclaré que la Russie travaillerait de toute façon avec la personne qui serait assise dans le bureau Ovale à Washington, à l'issue du scrutin du 8 novembre.

«Il est plus facile de détourner l'attention des Américains sur des soi-disant hackers, espions et autres agents d'influence russes. Est-ce que quelqu’un pense vraiment que la Russie peut influencer le résultat du choix du peuple américain ? Est-ce que les Etats-Unis sont une république bananière ? Les Etats-Unis sont un Etat puissant. Une grande puissance. Si je me trompe, corrigez-moi, s'il vous plait», avait conclu Vladimir Poutine.

Lire aussi : Poutine : «Croyez-vous vraiment que la Russie puisse influencer le choix du peuple américain ?»

«Les médias américains ont dépeint la Russie comme un ennemi et puis ils ont déclaré que Trump était notre candidat favori. Ces tactiques sont un non-sens absolu», avait-il poursuivi.

 

Extrait de: Source et auteur

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