Christian Hofer: On relèvera que cette loi viole notre sphère privée. En clair, nous détruisons nos libertés parce que la gauche nous impose une immigration composée de terroristes et qu'il faut les combattre par la suite tout en continuant à financer massivement un système d'asile et d'aide sociale à sens unique.
Nous nous faisons avoir sur toute la ligne!
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Pascal Gastineau, président de l’Association française des magistrats instructeurs, le dit sans détour: «On s’attend au pire. Les attentats peuvent frapper un hôpital, une crèche, des lieux représentatifs de la société.»
La situation de ce côté-ci de la frontière est bien différente. «La Suisse n’est pas directement en ligne de mire des djihadistes», rappelle Marc Renfer, commissaire à la division enquêtes terrorisme à la police judiciaire fédérale. Pourtant, sa place internationale et financière en fait une cible, dit-il en substance.
«Selon le renseignement suisse, entre 300 et 400 personnes montrent, sur Internet, des signes de radicalisation plus ou moins importante.» Comment agit-on? «On ne peut pas observer tout le monde vingt-quatre heures sur vingt-quatre.» Une septantaine de cas font l’objet d’une enquête à FedPol, donnant lieu à l’ouverture d’une cinquantaine de procédures au Ministère public de la Confédération.
Les moyens sont-ils suffisants? «La police a les outils nécessaires, mais ce n’est pas le cas pour le Service de renseignement.» A ses yeux, la nouvelle loi sur le renseignement, combattue par référendum, est nécessaire.

DEU, DEU (CHE) :
http://www2.shn.ch/region/stadt/2017-02-24/im-nachhinein-ist-man-immer-klueger
Autrement dit: près de 400 aspirants terroristes nazi-islamistes …