Information à mettre en parallèle avec la propagande de Calmy-Rey qui veut toujours faire entrer de force notre pays dans cette organisation alors que l'UE a montré à maintes reprises son immense mépris pour notre pays.
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L’information n’a pas fait la Une : «L’Islande a retrouvé son niveau de chômage d’avant la crise.» Un résultat impressionnant pour la petite île indépendante qui a connu l’une des pires crises économiques d’Europe. Depuis sa faillite retentissante en 2008, l’Islande et ses quelque 320.000 habitants ont réussi un retournement économique impressionnant. Avec quelles recettes?
Le chômage en Islande est désormais de 1,9%, selon les chiffres officiels, le taux le plus bas depuis 2007. En 2007, le taux de chômage était de 1,3%… Au plus fort de la crise, survenue en 2008, le chômage avait dépassé les 10% (avec des pointes à 12%).
Pourtant, la crise islandaise a été un vrai tsunami pour cette île. « Peu de pays, voire aucun, avaient vécu une débâcle économique aussi catastrophique », notait le FMI à son propos.
Ce petit miracle à l’islandaise s’explique. Selon le Premier ministre, «nous n’aurions pu sortir de la crise si nous avions été membre de l’Union européenne», avait-il dit en novembre 2015. Sigmundur Davíð Gunnlaugsson avait même été plus loin en affirmant que ne pas être membre de la zone euro avait été une chance pour l’Islande: «Si toutes ces dettes avaient été en euros, et si nous avions été obligés de faire la même chose que l’Irlande ou la Grèce et de prendre la responsabilité des dettes des banques en faillite, cela aurait été catastrophique pour nous sur le plan économique.

Comparaison chômage Islande-Irlande entre 2005 et 2014 (source Alterécoplus) © alterecoplus
Pourtant l’Islande revient de loin. Le pays a connu une crise beaucoup plus violente que les autres pays européens du fait de la démesure de son système financier lors de l’éclatement de la crise des subprimes. Mais face à une telle situation, l’Islande a pris des mesures très différentes des autres pays européens, quitte à provoquer de vives tensions avec certains d’entre eux (leurs avoirs n’ayant pas été remboursés à la suite d’un référendum en Islande). «A la différence des autres pays heurtés par la crise, l’Islande a laissé ses banques faire faillite, ne préservant que les comptes des ménages résidents. Les étrangers qui avaient placé leur argent dans les banques du pays ont tout perdu lorsque ces banques ont fait faillite. Ailleurs, dans le reste de l’Europe, de nombreuses banques ont été nationalisées car il n’était pas concevable qu’elles puissent faire faillite», rappelait l’Express en 2015.

La confédération, fort heureusement échaudée par les 4 milliards perdus à vouloir sauver Swissair, n’a même pas essayé de sauver UBS, mais a dit à la BNS: c’est ton problème…
Donc la confédération n’a PAS emprunté 60 milliards pour sauver UBS, et la BNS a créé ex nihilo 60 milliards pour sauver UBS, ce qui a eu tendance à faire baisser le CHF.
Les PIIGS ont bêtement emprunté gros pour sauver leurs banques, au lieu de déléguer cette tâche à la BCE. Donc ils n’ont pas été remboursés par les banques sauvées, et ils sont tous en faillite…
Laisser les banques faire faillite c’est du vrai libéralisme ! Pas comme le PLR et nos soit-disant libéraux qui ont le libéralisme bien sélectif, et qui demande régulièrement à l’Etat Providence pour intervenir sur les marchés, par exemple le taux planché avec l’Euro, le sauvetage de l’UBS, au profit de qui ? Des plus gros bien sûr !
Nous avons eu dernièrement au gouvernement des personnalités issues du parti socialiste venant de Suisse Romande. Je pense à un Pierre Aubert ou à un René Felber. Mais jamais au grand jamais la gauche n’aura fait autant de mal au Pays qu’une Calmy-Rey ou une Dreifuss. Aujourd’hui encore, alors qu’elles sont hors date et hors service, les journalistes vont les chercher pour qu’elles étalent leur science. Elles nous rabattent les oreilles pour entrer d’urgence dans l’ UE. Que faut-il faire pour qu’elles se taisent enfin ?
Message à faire tourner parmi nos “élites” du PS, du PDC, du PLR. Ils sont cons et bornés, mais il est possible que dans le tas, un ouvre une fois un œil. Semez, semez, il en restera toujours quelque chose….
D’accord avec Vautrin.
Cet article est excellent. Malheureusement on ne lit rien de pareil dans les médias mainstream, globalisés europhiles et atlantistes, c’est-à-dire dans l’écrasante majorité de nos laveurs de cerveaux.
CQFD ! Les inconvénients et méfaits du système euro-atlantiste n ‘échappent qu’aux membres des castes intéressées par l’enrichissement personnel et aux imbéciles, mais sont vécus au quotidien par les citoyens des pays asservis à ce système. Un pays libre de battre monnaie, libre de définir sa propre politique, peut se tirer d’affaire tout seul. Au contraire, un pays asservi dépend de la volonté des plus forts. Conclusion : pays encore libres de ce continent, n’entrez jamais dans l’euro-atlantisme. Et vous, pays asservis, sortez-en.